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Xavier VIRELY
8 abonnés
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2,5
Publiée le 2 février 2026
Exarchopoulos, Artus, Duris, une bonne partie du casting peine à être convaincant, tout comme le scénario qui ne gagne en complexité que via son montage anarchique et par des introductions de personnages mal agencés, perdant sur un scénario pourtant simpliste.
À la place d’un Minority Report à la française, l’IA est caricaturée pour représenter une dérive d’une Justice d’un nouveau genre.
La fin, que je ne spoilerai pas mais dont il n’y a rien à spoiler de toute manière, est ratée et l’ensemble fait très pompeux tant on croirait juste voir et entendre des idées copiées plus ou moins bien depuis d’autres œuvres cinématographiques.
Ce film d'anticipation-policier m' a véritablement scotché à mon siège. Je n'ai pas vu le temps passé. Je me suis surpris à me rendre compte que par moment j'avais les doigts crispés tellement que le film est haletant. Ce film mérite des Oscars, Gilles Lellouche est un très bon acteur et là, il est excellant. Adèle Exarchopoulos lui donne la réplique dans ce film nerveux en tant que partenaire dans l'enquête. Tiré d'un roman de Laurent Gaudé, écrivain ayant obtenu plusieurs prix (dont le Goncourt), le film nous plonge dans la ville de Paris en 2045 contrôlée par l'intelligence artificielle. On peut y retrouver une image futuriste et séparatiste de notre société. Moralité : Ce film nous met en garde contre l'intelligence artificielle. . . avec raison ? moi je pense. Film que je reverrai avec plaisir dans quelques années.
C’est un très beau drame humain, futuriste et irréaliste; en même temps, il est précurseur de la société qu’on s’apprête à affronter. Dans une époque où la technologie règne aux côtés des hommes, elle en sera bientôt au-dessus. Une réalisation parfaitement fluide et immersive qui fait ressortir toute la solitude et le désordre dépeints par la mise en scène de cette science-fiction dramatique française.
L'idée est bonne, et assez rare de voir de la SF anticipation dans les films francais. Sauf que l'on n'y crois pas un instant. A vrai dire, tous les acteurs sont le top actuellement, mais pas dans ce genre de films pour moi. Surtout adele qui est habituellement exceptionnelle, dans les film plus pechus (policiers/sf), elle a du mal à convaincre car son jeu est trop poussif. Et donc plus du tout crédible. Avec un scenario qui pietine et est au final assez leger, j'ai trouvé ce film complètement raté. dommage.
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3,0
Publiée le 1 février 2026
« Une société meilleure, plus sûre, plus juste. » C'est la promesse d'ALMA, une intelligence artificielle qui travaille aux côtés de la police. Quand son créateur est assassiné, les réactions sont différentes d'un camp à l'autre tandis qu'un duo décide de mener l'enquête... "Chien 51" se passe donc dans une dystopie où Paris est divisée en plusieurs zones. Une politique liberticide qui a accentué les inégalités, les différences et surtout les chances de chacun de réussir. L'environnement est intéressant et bien travaillé, mais on ne plonge jamais dedans. On n'en a qu'un aperçu, et c'est visuellement très propre que ce soit au niveau des décors, des effets spéciaux ou de l'ambiance, mais ça fait un peu artificiel étant donné que c'est à peine utilisé. On en revient à cette enquête qui est à l'inverse moins clinquante et surtout moins inspirée. Je ne connais pas le roman de Laurent Gaudé, mais le scénario duquel il est adapté est générique et surtout trop prévisible. Ça laisse des regrets, mais j'ai quand même passé un sympathique moment devant ce film grâce à son univers et surtout son casting.
Un film de SF à la française , ni mauvais mais surtout ni bon ! Une dystrophie sur un Paris vers l'an 2080 découpé en 3 Zones: Les pauvres les junkies, les actifs et les riches le tout géré par l'IA, bien entendu Sur un sujet vu 1 milliard et demi de fois spoiler: (L'IA devient méchante , quelle trouvaille!!) on retrouve Romain Duris et Louis Garrel pas du tout crédibles ,quant à Adèle Exarchopuolos elle reste fade et vulgaire ,le ponpon étant atteint avec le Karaoké de l'an 3000!! Gilles Lellouche se débat là au milieu de tout ça avec sa gueule de chien (51) battu ; pas trop mauvais mais toujours dans le même registre!Le centre d'aide aux démunis n'a vraiement aucune utilité scénaristique . La caméra bouge tout le temps pour des poursuites ridicules dans Paris avec des bagnoles électriques qui font "bzziouuuuoozzzzzzz" de quoi ravir les écolos sur le futur de la capitale ....
Une idée incroyable, un potentiel énorme à l'heure où le dystopique et l'IA ne sont plus de la fiction. Le scénario est décousu, on s'y perd puis on lâche prise. Le jeu d'acteur est mauvais, sauf heureusement pour les deux principaux, qui font ce qu'ils peuvent pour sauver les meubles, mais le cadre du réalisateur les empêche de crever l'écran. Le monde a besoin d'une vraie prise de conscience sur ce sujet, mais ce n'est pas ce film qui l'apportera.
Une agréable surprise pour ce film d'anticipation français, qui bien que modeste en terme de moyens (c'est l'impression que j'en ai eue), n'en est pas moins bien ficelé et crédible. Le scénario a pour fond un sujet grandement d'actualité, et à juste titre, l'IA ! L'IA "forte" pour être plus d'actualité, mais ce n'est pas le sujet du débat... Donc, tous les éléments sont réunis pour faire un excellent film, si ce n'est que la fin est selon moi complètement bâclée et abrupte. Le film aurait nécessité au moins 30min de plus pour donner une fin crédible, et non ultra-facilitée, pour les besoins (budgetés?) du film... C'est fort dommage, et je l'aurai sûrement noté 4 ou si cela n'avait pas été ainsi... C'est hélas un problème que je trouve assez récurrent dans les films français que d'avoir une fin abrupte, parfois sans conclusion scénaristique, qui laisse sur la faim... Alors que selon moi c'est le passage le plus crucial du film. Bref, je ne referai pas le monde...
Inspiration "Ghost in the shell" pour ce film de science fiction dystopique à la française, réunissant le casting des acteurs français du moment. On pourra saluer l'ambition, Gilles Lellouche fait le job, Adèle Exarchopoulos est plutôt vulgaire. L'ensemble est cousu de fil blanc.
On y croit un peu, mais pas beaucoup. Les revers de scénarios invraisemblables, pas de développement du narratif, les personnages finissent par être creux et le film leur emboite le pas.
Ce film de science-fiction réalisé par Cédric Jimenez nous plonge dans un Paris utopique contrôlé par l’intelligence aristocratique ici nommée Alma avec une division sociale très importante séparée en 3 ès la première scène, on suit le meurtre de l’inventeur de cette IA. Cet assassinat va tourmenter la société en intensifiant le groupe ré film se construit autour de deux inspecteurs, qui vont interpréter les différents points de vue, notamment celui de classes sociales opposées, mais aussi d’un amour qui va pousser ce système à une version dystopique. Cette relation va mettre en avant la notion de « chien », au sens littéral, dans ce nouveau Paris : les enquêteurs de niveau 3 (faible classe) deviennent les chiens, donc les enquêteurs qui doivent suivre à la lettre l’inspecteur de niveau 1 (classe élevée).Mais que se passe-t-il lorsque l’on découvre que certains membres du gouvernement sont corrompus ? Ou lorsque l’IA elle-même semble reprendre le contrôle de la société ? Comment réagir à cela face à un meurtre d’envergure ?Ce film nous permet de nous questionner sur la confiance que la société apporte à l’IA à travers différents domaines. Dans le cadre de ce film, on réfléchit sur l’utilisation de l’IA dans un domaine de justice.
Une grosse déception vu les moyens à disposition et les précédents films de Cédric Jimenez. les scènes d'action sont faibles, aussi bien en course de voiture qu'en fusillade, on reste sur quelque chose d'assez plat malgré certains beaux plans. Le scénario est faible, les personnages de Louis Garrel et de Romain Duris ne sont clairement à la hauteur pour rendre l'ensemble captivant. Adele Exarchopoulos et Giles Lelouche ont beau se donner à fond, ça suffit pas à faire prendre la mayonnaise.
Scénario très léger et prévisible, une ambiance futuriste principalement limitée à 3 effets spéciaux et une voiture électrique, un rythme mal maîtrisé, bref c'est clairement pas un chef d'œuvre !! Côté acteurs, à part Gilles Lellouche qui est globalement impliqué, on se demande ce que les autres acteurs font là.... La palme revenant à Artus qui, sur ce film, nous prouve qu'il a un gros truc en moins : Crédibilité ou talent au choix !!
C. Jimenez devient un habitué des polars musclés et, pour Chien 51, il intègre une dimension technologique futuriste dans une société devenue asservie. Pour autant, les dérives de l'IA échappant au contrôle de l'homme ne surprend guère et aurait pu même être plus poussé. Le récit presque héroïque, emmené par un solide C. Lellouche, demeure efficace.
On m’a dit que c’était alambiqué, mais le film est en réalité très simple à comprendre et suivre dans son intrigue. Il n’y a pas énormément de scènes d’action, donc je ne comprends pas pourquoi j’ai lu des critiques disant que tout était misé dessus ; perso, tout est assez convenu à mes yeux.
Les effets visuels sont bons, l’aspect thriller est correct et constitue la part essentielle du film. L’univers dystopique a quelque chose, mais il n’est pas assez travaillé pour vraiment nous transporter. De plus, il reste très ancré dans notre époque : ça ne fait pas vraiment futuriste, car trop proche de ce que l’on vit déjà aujourd’hui, contrairement à il y a 20 ou 30 ans, après c'est un peu le principe de l'anticipation et le cinéma français a besoin de ce genre de film.