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zac6987
6 critiques
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2,0
Publiée le 28 janvier 2026
On y croit un peu, mais pas beaucoup. Les revers de scénarios invraisemblables, pas de développement du narratif, les personnages finissent par être creux et le film leur emboite le pas.
Ce film de science-fiction réalisé par Cédric Jimenez nous plonge dans un Paris utopique contrôlé par l’intelligence aristocratique ici nommée Alma avec une division sociale très importante séparée en 3 ès la première scène, on suit le meurtre de l’inventeur de cette IA. Cet assassinat va tourmenter la société en intensifiant le groupe ré film se construit autour de deux inspecteurs, qui vont interpréter les différents points de vue, notamment celui de classes sociales opposées, mais aussi d’un amour qui va pousser ce système à une version dystopique. Cette relation va mettre en avant la notion de « chien », au sens littéral, dans ce nouveau Paris : les enquêteurs de niveau 3 (faible classe) deviennent les chiens, donc les enquêteurs qui doivent suivre à la lettre l’inspecteur de niveau 1 (classe élevée).Mais que se passe-t-il lorsque l’on découvre que certains membres du gouvernement sont corrompus ? Ou lorsque l’IA elle-même semble reprendre le contrôle de la société ? Comment réagir à cela face à un meurtre d’envergure ?Ce film nous permet de nous questionner sur la confiance que la société apporte à l’IA à travers différents domaines. Dans le cadre de ce film, on réfléchit sur l’utilisation de l’IA dans un domaine de justice.
Une grosse déception vu les moyens à disposition et les précédents films de Cédric Jimenez. les scènes d'action sont faibles, aussi bien en course de voiture qu'en fusillade, on reste sur quelque chose d'assez plat malgré certains beaux plans. Le scénario est faible, les personnages de Louis Garrel et de Romain Duris ne sont clairement à la hauteur pour rendre l'ensemble captivant. Adele Exarchopoulos et Giles Lelouche ont beau se donner à fond, ça suffit pas à faire prendre la mayonnaise.
Scénario très léger et prévisible, une ambiance futuriste principalement limitée à 3 effets spéciaux et une voiture électrique, un rythme mal maîtrisé, bref c'est clairement pas un chef d'œuvre !! Côté acteurs, à part Gilles Lellouche qui est globalement impliqué, on se demande ce que les autres acteurs font là.... La palme revenant à Artus qui, sur ce film, nous prouve qu'il a un gros truc en moins : Crédibilité ou talent au choix !!
C. Jimenez devient un habitué des polars musclés et, pour Chien 51, il intègre une dimension technologique futuriste dans une société devenue asservie. Pour autant, les dérives de l'IA échappant au contrôle de l'homme ne surprend guère et aurait pu même être plus poussé. Le récit presque héroïque, emmené par un solide C. Lellouche, demeure efficace.
On m’a dit que c’était alambiqué, mais le film est en réalité très simple à comprendre et suivre dans son intrigue. Il n’y a pas énormément de scènes d’action, donc je ne comprends pas pourquoi j’ai lu des critiques disant que tout était misé dessus ; perso, tout est assez convenu à mes yeux.
Les effets visuels sont bons, l’aspect thriller est correct et constitue la part essentielle du film. L’univers dystopique a quelque chose, mais il n’est pas assez travaillé pour vraiment nous transporter. De plus, il reste très ancré dans notre époque : ça ne fait pas vraiment futuriste, car trop proche de ce que l’on vit déjà aujourd’hui, contrairement à il y a 20 ou 30 ans, après c'est un peu le principe de l'anticipation et le cinéma français a besoin de ce genre de film.
comme note générale, c'est sur côté, je suis un grand fan des acteurs, mais je pense que c'est le pire film que j'ai vu avec Adèle Ex... Elle joue très mal dedans je trouve
Une ville fracturée, surveillée, quadrillée par une intelligence artificielle et la peur. "Chien 51" installe d’emblée un futur proche étouffant, où l’ordre social repose sur le contrôle permanent et la violence institutionnalisée. Cédric Jimenez déploie un univers sombre, presque suffocant où Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche enquêtent illégalement dans une métropole divisée en zones, chacune obéissant à ses propres règles. Très vite, la mission révèle un système corrompu et avance comme une traque. Le réalisateur soigne particulièrement l’esthétique de ce futur crédible. Si "Chien 51" n’échappe pas toujours à certains codes du thriller dystopique, le film parvient à les dépasser grâce à la force de son univers et à l’investissement de ses comédiens.
Chien 51 m’a clairement marqué par son ambition et son univers. J’ai aimé ce Paris futuriste découpé en zones sociales, sous surveillance permanente, où l’humain semble peu à peu dépassé par la technologie qu’il a créée. Le film installe une atmosphère froide, tendue, presque étouffante, qui fonctionne très bien sur la durée. Gilles Lellouche est solide dans un rôle de flic usé, désabusé, presque en bout de course, et Adèle Exarchopoulos est tout aussi convaincante, apportant une énergie plus brute, plus instinctive, qui équilibre parfaitement le duo. Leur complémentarité donne une vraie épaisseur au film.
Ce qui m’a plu, c’est cette impression constante de malaise : on sent que quelque chose ne tourne pas rond, que la société décrite n’est pas si éloignée de la nôtre. L’enquête tient la route et certaines idées autour de l’intelligence artificielle, du contrôle et de la fracture sociale sont pertinentes. En revanche, j’ai trouvé que le film n’allait pas toujours assez loin dans ses thèmes. Il pose de bonnes questions, mais reste parfois en surface, notamment sur les conséquences humaines et politiques de ce système.
Malgré ces réserves, Chien 51 reste un thriller d’anticipation sérieux, audacieux et bien interprété, qui sort du cadre habituel du cinéma français. Note : 3,5/5
Un film dystopique français dont on pouvait espérer le meilleur au regard du casting et du budget. Mais les effets vidéos et visuels sont loins d’être à la hauteur du cinéma américain. Quant au casting, tout cela manque d’incarnation et de présence à l’écran. On finit pas s’ennuyer et attendre la fin du film. Quelle déception au regard des précédents films du même réalisateur.
À aucun moment nous ne croyons en Chien 51 et à son intrigue spoiler: complotiste sur fond de société technologique. Deux coupables tout désignés : le premier est l’écriture du scénario inutilement alambiquée qui énumère des noms improbables et des retournements de situation évoqués par des dialogues pesants ou figurés par l’intelligence artificielle ; le second, l’illisibilité de sa mise en scène, dépourvue de la moindre signification et perturbée par un montage épileptique qui place sur le même plan spoiler: une séquence de course-poursuite et un karaoké en réalité augmentée . Les comédiens, fort mal dirigés, campent des caricatures auxquelles il est impossible de s’attacher : l’autoritarisme fragile ne sied que mal à Adèle Exarchopoulos, et la lassitude semble gagner Gilles Lellouche visiblement agacé à l’idée de trouver, chaque matin, un nouveau pack de lait dans son entrée. L’univers dystopique se révèle sans substance ni incarnation. Un ratage complet.
Image de téléfilm, scénario bourré de clichés qu’aurait même renié ChatGPT, jeu d’acteur catastrophique (Adèle, Lellouch, Duris, tous les acteurs principaux jouent tellement mal), une scène de karakoe donnant envie de s’ouvrir les veines. En prime une belle faute d’orthographe avec « demiE-finale en bien gros sur un écran. Si vous chercher de La SF made in France, vous trouverez en fait de la SF made in Wish.
Projet ambitieux qui n'aura pas trouvé son public, Chien 51 est un film de SF français, porté par un gros casting. Au départ l'univers de Paris futuriste à la sauce "minority report" était intéressant. Le problème reste son univers sous exploité, en autre à cause du d'un scénario prévisible et essoufflante.
Malgré cela, on passe un bon moment mais le film ne marquera pas pour autant
Cantonné au film d'action bien testostéroné, Cédric Jimenez nous livre ici sa partition sur un Paris dystopique séparé en trois zones et où l'IA fait loi. Si les scènes de poursuites et les effets spéciaux à base de drones sont excellents et que le casting est superbe (Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos, voire même Louis Garrel malgré un faible temps de jeu), on repassera, en revanche, sur un scénario un peu faiblard et des protagonistes intéressants certes mais trop peu fouillés, on pense notamment aux personnages secondaires. Dommage car on reste un peu sur sa faim malgré pas mal de promesses !