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Lionel33000
57 abonnés
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3,0
Publiée le 20 janvier 2026
Bonjour, Chien 51 permet une nouvelle fois d’aborder la notion de l’individu confronté à la machine, en l’occurrence ici l’intelligence artificielle dans ce polar futuriste Contrairement au livre qui plaçait le récit dans une ville fictive, Cédric Jimenez a transposé l’intrigue dans un Paris futuriste décomposé ( bonne idée ) , avec comme dans le roman, trois zones distinctes. Le duo Exarchopoulos/Lellouche fonctionne parfaitement, apportant son lot d'émotion, humour et conflit sans tomber dans la romance facile. Par contre les seconds rôles ( Duris / Artus ) manquent d'épaisseur, voir sous-exploités. Un bon moment a passer avec ce film
Ouai...bof Adèle était parfaite pour ce rôle. Lellouche pas tellement, il aurait fallu prendre quelqu'un de moins connu, pour que le tout soit un peu plus crédible.
Ou sont passés les pluies acides ? le dôme ? les furies, ces pluies de grêles qui font des dégâts considérables ? Le livre souffrait déjà d'une enquête policière des plus banale, je pensais que le film rectifier le coup, mais non. c'est la même chose, voir pire. on a éjecté toute la SF d'un roman policier SF. Chercher l'erreur.
Et pitié ne me parler pas de lIA, ca existe déjà. Autre problème ? Faire un set de la taille d'une rue de voiture en mode déchèterie ne suffit pas a faire croire à la réalité de 3 zones. les habitants de la zone 3 n'ont rien (sur des kms et des kms a la ronde, il percent les plomberies pour ce procurer de l'eau potable (il roule pas en moblettes (sauf les vouilloux) en mode caillera des cités comme j'ai pu voir), ils souffrent pour manger, la 2 ca va un peu mieux, la 1 c'est le luxe, les milliardaires etc. Les locations et le département derrière le production design a fait de belle choses, mais nes pas aller jusqu'a bout. Certes j'ai aimé les scènes d'action, le montage. Mais est ce suffisant pour en faire un grand film ?
Ma plus grande déception reste le retrait de la "bastonade", j'avais hate de voir la performance d'adele lors cette scène. spoiler: Et quand on sait que le personnage de Salia y devient accro durant le deuxième tome . Ca rajoute quelque chose à la misérie de ce monde. Et ou est passé ton son arc de développement, avec ce qu'elle doit prouver a ses collègue etc? Pareil, cest passé à la trappe.
En fait je crois que le plus effrayant dans ce film, c'est qu'on est vraiment plus très loin de la réalité.
Quelle déception! Perte de temps totale malgré un bon casting. C’est mauvais. Scénario sans intérêt. Les Amateurs de SF seront déçus. Les autres: encore pires!
‘chien 51’ = les policiers de la zone 3 sont appelés chiens dans le roman, et j’imagine que 51 était le matricule de Zem
Au final ça montre bien la déshumanisation totale de tous les personnages du film (particulièrement les pauvres). Il y a des scènes extrêmement puissantes comme celle du Karaoke ou de la boite de nuit, impressionnantes dans leur rythme et colorimétrie. Par contre, on a clairement privilégié les scènes d’action explosives de blockbuster à la mise en contexte, pourtant plus que nécessaire quand on parle de dystopie. Ça dessert énormément le film. Au final, ça reste bien exécuté avec un beau jeu d’acteur. Dernier bémol : la trope des robots maléfiques qui gagne conscience et veulent détruire le monde, c’est pas hyper original et un peu raccourci. Pour autant, ça reste bien ramené et assez intéressant
Cédric Jimenez nous emmène là où on ne s'attend pas, après bac nord, et novembre. Là, il est histoire d'intelligence artificielle, de caste, et de dérive policière, c'est un film futuriste, mais on y est pas loin dans notre réalité actuelle. J'ai aimé : - un film de science-fiction à la Française, avec des effets spéciaux à la hauteur ; - Un casting solide, avec de bons acteurs Je n'ai pas aimé : Quelques longueurs bien que le film n'ai pas un format long. Le film suit la mode actuelle dénoncé l'intelligence artificielle et ses dérives, cette année, on a eu droit à de nombreux films. (mission impossible , tron ares....) Ce film ne révolutionne rien, mais se regarde avec plaisir
Adaptation du roman éponyme de Laurent Gaudé, Chien 51 nous plonge dans un Paris futuriste et dystopique, où la ville est séparée en trois zones distinctes, qui permettent la hiérarchisation des habitants selon leurs niveaux de richesse et de puissance. La police quant à elle contrôle la population avec le concours d’une intelligence artificielle intrusive et omniprésente. Si ce film d’action nerveux et efficace, dans lequel on ne s’ennuie pas une seconde, porte des intuitions pertinentes – la catégorisation des gens, l’hypersurveillance, la dictature libérale du point de vue des mœurs – il manque peut-être un poil de chair pour en faire une œuvre marquante. Avec une ribambelle d'acteurs qui font le job.
Un thriller futuriste et dystopique signé Cédric Jimenez, qui se révèle satisfaisant dans l’ensemble. J’ai pris du plaisir à suivre cette histoire marquée par un rythme bien géré. Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos forment un duo magnifique, quel plaisir de les voir à l’écran ! Le reste des acteurs n’est pas laissé de côté, eux aussi convaincants. Le seul vrai bémol du film reste son côté parfois confus, qui peut par moments perdre le spectateur en route. Sans ce défaut, l’expérience aurait pu être excellente. Je pardonne toutefois en partie ces faiblesses grâce à des qualités artistiques et techniques indéniables, qui confèrent une immersion nerveuse et poignante. Perfectible, certes, mais cela reste un divertissement solide.
Toutes mes critiques sont disponibles sur mon site FILMEMENT VÔTRE.
Bon mélange entre action et réflexion. Dans la veine de bac nord mais l’action se passe à Paris dans un futur dystopique mais malheureusement réaliste.
Un film divertissant et encore une fois très bien réalisé de Cédric Jimenez, malgré quelques raccords rapides, servi de plus par un excellent duo d'acteurs. L'œuvre ne tient cependant pas toutes ses promesses, déjà parce qu'elle ne reprend qu'une idée clé du roman foisonnant, autrement plus complexe et passionnant de Laurent Gaudé, ensuite parce que l'excellente réflexion qu'elle ajoute, vers la fin du film, est bien peu creusée. L'effrayant, c'est que Gaudé et Jimenez envisagent pour notre proche avenir deux scénarios, finalement assez différents mais aussi terrifiants l'un que l'autre - et il est à craindre que nous ayons les deux. À voir cependant, peut-etre juste après Dossier 137 pour se rendre compte de l'évolution du regard sur la police et le pouvoir de deux réalisateurs plutôt "loyalistes" jusque là.
Après Novembre et Bac Nord, deux films qui avaient frappé fort, Cédric Jimenez revient avec une nouvelle proposition, qu'il veut tout aussi percutante. Rien à redire au concept, qui nous emmène dans un temps à peine futuriste, bien ancré dans les technologies du présent et surtout l'extrapolation de leur usage, avec juste ce qu'il faut de tension fondée sur l'inquiétude des monstres que nous avons créés, dans une société où les relations sont codifiées, où les drones font un travail ininterrompu de reconnaissance et de traque des citoyens, conditionnant leurs droits ou non de circuler librement d'une zone à l'autre. L'efficacité du scénario repose évidemment sur son réalisme qui fait dire qu'on n'en est pas si loin, que ce n'est peut-être pas pour demain mais peut-être bien pour après-demain car on s'y dirige à toute vitesse. On peut toujours grogner voire aboyer mais pas de panique, si la vocation de Chien 51 est de nous mettre en garde, alors nous avons encore un peu de temps. Pas besoin d'être tenus en laisse et encore moins de rester à la niche, la promenade en tous lieux est encore tolérée. Ah, au fait... Pourquoi Chien 51 ? À la sortie de la séance, c'est effectivement la question redondante qui résonne sur tous les trottoirs environnants. Sans que quiconque puisse donner ne serait-ce que le commencement d'une réponse car pour cela, il faut se référer au livre... Chien est un terme dévalorisant qui qualifie certains policiers ; 51 renvoie à un numéro de matricule... Bref, avec Adèle Exarchopoulos, Gilles Lellouche, Louis Garrel et Romain Duris dans le film, assis, debout, couché, peu importe, mais il faut cesser le coucouche panier et vite sortir le renifler.
Chien 51 séduit avant tout par son ambition, rare pour une production française de ce genre, avec un gros budget assumé. Visuellement, le film est solide, porté par beaucoup d’action, un rythme soutenu et une mise en scène efficace qui évite l’ennui. La relation entre les deux personnages principaux constitue l’un des points forts du film, apportant une vraie dimension humaine et émotionnelle au sein d’un univers froid et oppressant, avec une mention particulière pour la scène du karaoké, particulièrement réussie. L’aspect dystopique fonctionne très bien : société de castes, contrôle des populations, intelligence artificielle omniprésente… Les thématiques abordées sont actuelles, pertinentes, peut-être même visionnaires, et la critique sociale est clairement assumée et bien amenée. Le scénario reste toutefois assez simple, sans grands rebondissements ni surprises majeures. De même, Adèle Exarchopoulos peine parfois à convaincre pleinement dans le rôle de la policière, avec une crédibilité inégale. Ces réserves n’empêchent cependant pas le film de fonctionner globalement et de proposer un divertissement efficace et ambitieux.
Chien 51, polar SF musclé, réussit son pari dans le paysage français même si j’entends les critiques sur le parti pris supposé du réalisateur. Par contre le Paris dystopique, fragmenté en zones sociales, crée une tension visuelle efficace. L’architecture du monde est sobre et crédible (sauf les pubs Lacoste en affiches géantes sur les buildings de la zone 3 alors que les gens ont à peine de quoi manger)
Le film explore des thèmes connus (IA policière, contrôle prédictif) sans copier Minority Report, Hunger Games ou Blade Runner.
Côté action, c’est solide : courses-poursuites, fusillades bien découpées, rythme soutenu. Lellouche en flic désabusé qui n’est qu’un animal et un matricule et Exarchopoulos en contrepoint opaque forment un duo efficace. L’enquête, classique tient en haleine.
Ce n’est pas un film à thèse à proprement parler comme le livre pouvait l’être. Ici la critique sociale ou de l’IA toute puissante sont présentes, mais en toile de fond. L’ambiance, le rythme et la mise en scène sont primordiaux, et Chien 51 les maîtrise.
Une tentative de genre réussie, sobrement ambitieuse, qui donne envie d’en voir d’autres.
Le réalisateur Cédric Jimenez est de retour avec ce thriller d’anticipation ambitieux dans lequel la ville de Paris a été divisée en trois zones en séparant les classes sociales et où l’intelligence artificielle a révolutionné le travail de la police. Ce pitch emballant ne va malheureusement pas au bout de ses idées à cause d’une écriture manquant de profondeur à l’image d’un final simpliste et bâclé. Pour autant, le cinéaste fait preuve d’un sérieux savoir-faire pour orchestrer ce film à l’image soignée et pourvu d’un rythme maitrisé. La réalisation nerveuse est globalement réussie avec des séquences d’action percutantes. L’ensemble porté par une solide distribution emmenée par le duo de flics campés par Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos est une œuvre inaboutie mais dont l’ambition formelle et narrative est à saluer et encourager.