Film très troublant, Gilles Lelouche et Adèle Exarchopoulos nous livrent ici un très bon duo d'enquêteurs. L'AI dans le monde de demain, qui gardera le contrôle ? Les scènes s'enchaînent avec une belle fluidité, toujours rythmées du calme à la tempête, de la clarté à l'obscurité, de l'apparence à la pénombre... Des mondes parallèles mais plus proches de la réalité que du fantastique, un thriller d'action.
Quelque peu découragée par les critiques négatives vues sur Actu Ciné, je suis tout de même allée voir ce film et j’ai vraiment bien fait. Le scénario est très haletant, on ne décroche pas une seconde. Le rôle d’Adele lui va comme un gant et l’intrigue est claire, ficelée et surprenante. Je suis ressortie de la séance un peu dérangée, mais c’est finalement ce qu’un monde piloté par l’intelligence artificielle devrait tous nous faire ressentir.
La France, pays des comédies familiales, avec une petite moral bon enfant, des lourdeurs mais quelques bonnes idées dans le lot, toutes dans la bande annonce forcément ! On peut aussi se vanter de quelques thrillers réussis, et des films d'époques. Par contre, les films de science-fiction futuristes, avec peu de budget, c'est très casse-gueule et vraiment pas notre spécialité. Pourtant, Chien 51 fait donc exception dans cette catégorie : pas exempt de défaut, ce thriller futuriste parvient à construire un univers cohérent et immersif. Le duo d'acteur colle parfaitement même si la différence d'âge est quand même trop conséquente pour la tournure de leur relation. L'histoire, malheureusement plutôt prévisible car trop classique dans la science-fiction, reste bien amenée. Bien sûr, on n'est pas face à un film Américain avec des scènes d'actions grandioses et des images à couper le souffle, on sent quand même qu'on doit faire avec les moyens du bord, mais ils ont réussi à rythmer le tout sans vouloir en faire trop. Bref, Chien 51 a réussi le pari, c'est crédible, assez prenant, bien joué, et très divertissant. A défaut d'être mémorable, il s'en sort avec les honneurs.
Dommage... Dommage que ça fasse tant penser à Blade Runner, dommage qu'on arrive pas à croire une seconde au couple Gilles/Adèle, même si eux sont formidables (petit miscasting pour Adèle mais bon), dommage que le scénario soit si compliqué pour une résolution si simple... est-ce que le ivre, sans doute précurseur quand il a été écrit il y a quatre ans, n'est pas un peu à la traîne quand son adaptation sort sur les écrans des années plus tard ? ... sinon Jimenez est toujours aussi fort dans scène d'action, ça c'est certain.
Cédric Jimenez ne rate rien… Chacun de ses films ne sont que tirés de faits réels, ou précurseurs d’un futur envisageable ! Je recommande vivement la vision de ce film !
Les gens sont sévères avec ce film, oui il y a des problèmes, oui le mec n'assume pas de faire un film de gauche, oui le fond pose un peu question, oui le livre est bien mieux et beaucoup plus social, mais c'est tellement ambitieux, tellement plaisant et surtout tellement maitrisé dans ses visuels et son action !
Comme souvent avec Jimmenez, la forme irréprochable est compromise par le fond inévitablement problématique.
Bof bof mouais mouais. Pas totalement mauvais, mais pas bon non plus. Est ce l’histoire sans originalité ou la mise en scène moins efficace que d’habitude ? Peut être que le français ne convient pas vraiment à la science fiction
Certes, le fond politique de ce récit dystopique n’intéresse absolument pas Cédric Jimenez. Comme pour "Bac nord", il y voit surtout l’occasion de réaliser un thriller tendu à la mise en scène implacable et ultra efficace.
Pour moi, les bons points de ce film sont la construction petit à petit d'une belle histoire d'amour entre ces deux policiers a priori peu susceptibles de s'apprécier (Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos sont touchants de justesse dans leur jeu) et, bien sûr, des scènes d'action menées de main de maître. Plus décevants, ces trois zones de classes divisant Paris (similaires à celles appliquées durant les jeux olympiques ) sorties de nulle part (et qu'en est-il dans le reste de la France ??) et une IA devenue indépendante prenant le pouvoir sur les activités militaro- policières sans que, de manière invraisemblable, personne ne songe à couper l'alimentation électrique des serveurs qui la composent !
Une mise en image du livre éponyme de Laurent Gaudé paru en 2022, ce film nous offre une réflexion autour de l'utilisation de l'intelligence artificielle. Une intrigue à la fois policière et philosophique, ce film se veut d'être une discussion entre les différentes zones - classes sociales - et la criminalité. Pour éradiquer la criminalité, la police se dote d'une intelligence artificielle capable de reconstituer les crimes et pire encore, de prédire les crimes. L'intrigue policière intervient lorsque cette IA décide d'en faire qu'à sa tête, autant que ses deux membres de la police que l'on suit. Qui dit divisions en zones, dit forcément restriction de la liberté. Dans le troupeau des moutons blancs, on trouve toujours un mouton noir qui n'a aucune peur de révéler ce qui est nocif. Ce moment déclenche une prise de conscience chez le peuple comme l'Histoire en est témoin. La liberté est le cœur de la vie.
J'ai adoré ce film. Étant un amateur de jeux vidéos, j'ai rapidement été immergé dans l'univers futuriste dystopique de Chien 51. Si vous avez joué à Cyberpunk 2077 ou encore Detroit Become Human, foncez voir ce film !
Pas sorti? Je viens de le voir. Bon film. Quelques thèmes déjà évoqués dans Minority Report. Mais l’IA est là, omniprésente et bien imaginée dans beaucoup d’aspects de la vie. Une bonne vision, une bonne réflexion. 2 détails loupés. Quand on téléphone, on est repéré. Une personne intubée ne peut pas parler. Allez, 4/5.
Bled Rateur...n’est pas Scott qui veut. Sur une bonne idée de SF, Cedric Jimenez (nom pourtant circonstanciel pour la SF) foire tout...sauf certains décors et poursuites (peut être la première avec une bonne exploitation du son des moteurs électriques). Que diable ces acteurs ont ils été faire dans cette galère qui aurait certainement mieux naviguer avec des inconnus. La légèreté du scénario qui se paume dans tous les coins frise le ridicule avec un karaoke anthologique ou l’on s'enfonce dans son fauteuil de peur d'être reconnu par une connaissance dans la salle sombre. Et de grâce Adèle, Gilles, Romain, Louis...restez dans le réalisme. Concluons sur la perruque noire piquée à Mireille : c'est pas cool.