Film qui mêle action et psychologie sur fond d’avenir dystopique d’un monde qui ressemble étrangement au nôtre mais plus envahi par l’IA. Questionnement, à quel moment le contrôle change de camp?
Peut-être, je dis bien peut-être, que si ce film avait été réalisé sous un autre titre, cette critique aurait pu être différente. L'IA et ses dérives au cœur du sujet et des acteurs exceptionnels. Cependant... Sujet déjà traité... Un sentiment de déjà vu. Que ce film puisse prendre le titre du roman " Chien 51 " alors là... Ça dépasse l'entendement ! Il est bien connu qu'il est souvent décevant de regarder un film adapté d'un roman après avoir lu le livre. Dans ce cas précis, on ne parle même pas de déception, entre le livre et le film on parle de grand écart ! De 2 sujets différents presque ! Le film n'a pas grand chose en commun avec le livre. Face à ce constat, surprise que ce scénario ait pu être inspiré d'un auteur ayant reçu le Goncourt, il était évident qu'il fallait lire le livre, l'inverse de ce que l'on a l'habitude de faire, ce qui donne une certaine légitimité à cet avis, et bien je peux vous dire que c'est le grand écart entre le roman et le scénario ! Il manque énormément de matière ! Lisez le livre et après vous comprendrez cette critique.
Un vrai film policier d'action français digne d'un scénario à l'américaine ou cinéma asiatique ! Ce qui est dommage c'est le manque de succès du film !
Film prenant. De l action un scénario bien que quelques incohérences avec un denouement cousu de fil blanc. Mais rien à envier aux productions américaines. Top
J'avais hésité d'aller le voir, et finalement j'ai beaucoup apprécié. L'ambiance, le son dans l'action, les détails, des sujets de réflexions m'ont vraiment plus. Je craignais la déception après BAC Nord, mais là encore c'est une réussite. Qui vraiment est prêt à risquer sa vie pour en sauver d'autres ?
Un bon jimenez à nouveau ! Lellouche ressemble de plus en plus à de niro et adele toujours en selle.... Le paris futuriste est convaincant et la bande son parfaite. Une bonne sortie ciné !
Un bon film. Étant fan du genre, j'ai vu des similitudes dans l'histoire et donc je me suis attendu à tous les twists. Cependant je suis quand même resté accroché. L'esthétique est belle, le rythme nous retiens bien. Ça fait plaisir d'avoir un film français avec de l'ambition et je voudrais le supporter ne serait ce que pour ça. Et en plus il le fait bien !
Chien 51 est un polar dystopique qui aboie plus qu’il ne mord, un croisement étrange entre Orwell et Blade Runner, mais dressé à coups de métaphores trop appuyées pour vraiment mordre. Le film veut dénoncer, gronder, hurler — mais finit souvent par geindre sous le poids de son propre symbolisme. Yannis Drakopoulos erre dans cette fable techno-fasciste avec la lassitude d’un chien battu qu’on filme en plan fixe. Une œuvre ambitieuse, parfois fascinante, mais qui trébuche sur sa propre rage esthétisée.
Chien 51 est un film de Cédric Jimenez, avec Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos, d'après le roman éponyme de Laurent Gaudé.
Dans un Paris futuriste, la ville est divisée en trois zones : la zone 1 réservée à l'élite, la zone 2 pour la classe moyenne et la zone 3 dans laquelle vit les plus misérables. L'intelligence artificielle ALMA régule les déplacements des habitants. Zem (Gilles Lellouche) et Salia (Adèle Exarchopoulos) vont devoir faire équipe pour enquêter sur une affaire qui implique l'intervention d'un hacker nommé John Mafram (Louis Garrel) et des ramifications complexes...
Après Bac nord et Novembre qui m'avaient époustouflée au cinéma, Cédric Jimenez revient avec un polar de science-fiction hyper rythmé qui réussit la prouesse d'embarquer le spectateur dans un univers futuriste original en seulement 1h46 de film. Il comporte des scènes d'action spectaculaires - notamment des combats avec des drones - souvent filmées de nuit et de magnifiques décors de Paris.
Gilles Lellouche est un metteur en scène que j'apprécie beaucoup. J'ai aimé ses trois films : Narco, Le grand bain, L'amour ouf. Mais c'est aussi un acteur talentueux, notamment dans Ma part du gâteau de Cédric Klapisch, Kompromat de Jérôme Salle, en DJ ringard mais touchant dans Le sens de la fête de Nakache & Toledano, en flic dans Bac nord et en père de famille dans Leurs enfants après eux des frères Boukherma. Il joue dans ce film un flic fatigué, bourru et au grand cœur.
Adèle Exarchopoulos est l'une de mes actrices françaises préférées pour son naturel et ses choix de film. Révélée par La vie d'Adèle d'Abdellatif Kechiche avec Léa Seydoux palme d'or à Cannes en 2013, je l'ai appréciée en hôtesse de l'air désabusée dans Rien à foutre, j'ai été émue par son rôle dans Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry sur la justice restaurative qui lui valut le César de la Meilleure actrice dans un second rôle en 2023. Elle sait faire preuve d'autodérision, comme dans Mandibules de Quentin Dupieux. Elle campe ici une flic de la zone 2 casse-cou, prête à contourner la loi pour découvrir la vérité lors de son enquête.
J'ai apprécié leur complicité réelle qui se dégage à l'image.
Sont également présents au casting : Louis Garrel en hacker mystérieux et insaisissable ; Romain Duris en ministre de l'intérieur ; Valeria Bruni Tedeschi en médecin humanitaire ; Artus dans un rôle de flic de la zone 2 ; Daphne Patakia, vue dans le film Benedetta avec Virginie Efira et la série OVNI sur Canal + ; Thomas Bangalter... méconnaissable sans son casque des Daft Punk !
Le film est produit par Hugo Sélignac.
C'est un film tendu, spectaculaire, mais peu violent, que j'ai beaucoup aimé pour l'ensemble de son casting, la mise en scène rythmée et l'univers futuriste dans lequel il nous plonge.
Image d'un futur proche ! Belle interprétation sur un sujet délicat, celui de l'ordre et du respect des règles. L'informatique vi nt au secours de nos politiques, mais pour combien de temps !