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moustacheman
1 abonné
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2,5
Publiée le 7 novembre 2025
thématique non maîtriser sur tout les sujets, visuellement trop commun, ambiance sonore hasbeen malgré l'univers, critique social raté Le scénario est cousu de fil blanc il faut plus qu'un personnage principale ressemblent à kusanagi pour faire quelque chose de bien dans le genre
La bande annonce était prometteuse et malheureusement j'ai été déçu. Dans sa globalité j'apprécie le travail de Cédric Jiménez, Chien 51 c'est porté par un excellent casting et bien réalisé. Pour moi ça s'arrête là niveau points positifs. L'histoire est brouillonne pas convaincante pendant environ deux heures on essaie de nous tenir en haleine jusqu'à un twist final que j'ai trouvé ridicule. En 2025 l'ia est présente partout mais ça fait des décennies qu'on a des films sur une ia dégénérative et je pense qu'on a fait le tour. Dans Dalloway c'était plutôt sympa mais dans chien 51 on souffle grandement
Deuxième film français (après « Dalloway ») à sortir sur les écrans cette rentrée et prenant l’intelligence artificielle et ses dérives comme sujet central, « Chien 51 » est également l’adaptation d’un roman. Réalisé par l’un de nos cinéastes les plus habitués aux gros budgets (le bourrin et magistral « Bac Nord » ou le tout aussi impressionnant « Novembre »), c’est une proposition de cinéma très ambitieuse. En effet, rares sont les films de science-fiction en France (même si ici on est plus dans le domaine de l’anticipation ici) doté de moyens de petits blockbusters américains (on parle d’un budget de plus de 40 millions d’euros). Hormis Luc Besson et ses space-opera passés (« Le Cinquième élément » et « Valerian »), il y a peu d’exemple de films de cet acabit. Ou, de vague mémoire, on se souvient de l’oublié et imparfait « Chrysalis » de Julien Leclercq sorti il y a vingt ans mais qui avait un budget quatre fois inférieur.
En plus de cela, « Chien 51 » regroupe tout le gratin à la mode du cinéma français avec un casting quatre étoiles malheureusement pas toujours exploité à sa juste valeur. Le couple en tête d’affiche composé de Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos excelle dans un genre nouveau pour eux (ou presque). On croit cependant moins à leur embryon d’histoire d’amour, totalement inutile et un peu rance (l’un pourrait être le père de l’autre). Et on est un peu frustré du peu de temps de présence à l’écran de Louis Garrel et de Valeria Bruni-Tedeschi, réduits au rang de figurants de luxe. Artus et Romain Duris s’en sortent (un peu) mieux sur ce point. En bref, voilà une production extrêmement ambitieuse sur tous les versants et qui, on l’espère, fera des émules.
Dès les premières séquences, on entre sans sourciller dans cet univers futuriste qui demeure prégnant. Le Paris présenté dans le film semble au plus près d’un réel pas si lointain, tel qu’on peut se l’imaginer dans une dizaine d’années. Au train où les disparités sociales et l’ultra surveillance sont de plus en plus marqués et couplés à la mainmise de l’IA dans nos vies, tout cela n’apparaît plus si fictionnel que cela. Le film va vite prendre le chemin du techno-thriller et nous embarque sans mal dans son enquête policière. Un peu comme le récent « Dalloway », la résolution de l’intrigue ne nous apparaîtra pas révolutionnaire mais presque évidente et attendue. En revanche, les chemins pour y arriver demeurent palpitants et parfois surprenants. Il y a des petits défauts d’exécution de-ci de-là mais on prend notre pied et les qualités sont palpables, de la réalisation musclée de Jimenez à la direction artistique pertinente et qui en met plein les yeux (effets spéciaux de qualité et pas trop invasifs, idées visuelles sympathiques, décors au poil, ...).
« Chien 51 » n’est donc pas loin d’être un très bon film du genre, entre anticipation orwellienne et suspense soutenu. Mais, dans la seconde partie, la tendance s’inverse un peu. On a l’impression qu’on commence à voir davantage les défauts que les qualités du long-métrage sans que celui-ci devienne mauvais pour autant. Par exemple et chose rare, il aurait gagné à être plus long. Les personnages auraient pu être plus fouillés, des pistes mieux explorées et on a même l’impression que tout s’enchaîne trop vite et qu’il manque quelques séquences. On retrouve aussi cette impression au montage, parfois brouillon. Enfin, si ce n’est l’impressionnante séquence dans le simili night-club géant, il manque peut-être d’un final plus impressionnant et marquant. Cela reste un divertissement rare, audacieux et maîtrisé sur bien des aspects mais lui manque le coffre et la profondeur nécessaire pour être véritablement réussi à 100%.
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J'ai trouvé ce film, encore un, très moyen. J'ai regardé l'heure sur mon tél au bout de une heure de film, il restait 45 min. Deux filles (la vingtaine) sont parties à 7 min de la fin du film. Les 3 autres personnes dans la salle avaient plus de 70 ans. Déçu parce que le scenario me semblait intéressant. L'histoire m'a perdu. Adèle E. et Gilles L. jouent bien sinon.
On est bien loin des films qui m'ont fait aimer le cinéma : De battre mon coeur s'est arrêté La ligne rouge The social network Babel Match point Margin call L'outsider (sur Kerviel)
Il y avait de l'idée et un véritable sujet à traiter cependant le scénario n'a pas exploité le sujet et celui-ci est resté en surface. Le jeu d'acteur est correct, la photographie et la cinématographie sont bons également. Cependant globalement le film est moyen.
Vu le 04/11/2025, un très bon film. Beaucoup d'action, de suspens et un peu d'humour. Ce long métrage est tellement prenant et captivant. On ne vois pas passer le temps. Aucune longueur, aucun temps morts. Des décors magnifiques, des acteurs très bons, un scénario et des dialogues qui sont très bien écrits et une bonne musique. Bref, un très bon film que je vous conseillerais d'aller voir sur grand écran au cinéma !!! Pour ma part, il vaut trop le coup !!!
Je n'ai pas compris pourquoi le titre " Chien 51 " sinon le film est prenant ! Petit bémol à noter, étant rennais d'origine, je n'ai pas réussi à m'enlever de la tête le centre commercial ALMA Rennes à chaque fois qu'il est mentionné ce terme. Sinon Gilles Lellouche c'est OK Adel Exapapapopoulos c'est OK J'aurais aimé voir un peu plus le gars des Daft Punk, voir même qu'il fasse une appariation DJ set au MILLENIUM mais le film serait devenu incompréhensible après donc pas de regret !
Pas un film de SF ; je dirais plutôt un film d'action dans un cadre SF. Partant de là : le décor SF est réussi, l'action est réussie, mais le scénario laisse sur sa faim. Bref, un bon film d'action sans prétention.
Scénario un peu simpliste sur l’utilisation et les limites de l’IA, j’avais vraiment aimé ses précédents films, Bac Nord, Novembre … donc là je suis assez déçue
Film policier français qui s’essaye à la sicence fiction. C’est courageux et novateur. Quelques scènes sont peu crédibles mais les acteurs y croient. Le synopsis a été quelque peu copié sur un ancien film américain. Je ne dis rien.... pour ne pas gâcher le suspens (que j’ai trouvé asez vite éventé...). J’ai passé un bon moment.
Surpris que les gens ne soient pas plus enthousiasmés par ce film qui m'a passionné. Superbement réalisé, bonne histoire, bons acteurs, à ne pas rater!
Pas assez d’actions à mon goût, l’intrigue est bonne le début démarre en fanfare avec une course poursuite et plus rien ensuite mise à part quelques rebondissements avec un peu d’actions
Film de qualité avec des acteurs impliqués. Le scénario tient bien la route la mise en scène aussi et il y a vraiment un très gros budget pour les décors et les costumes et franchement ça rend très bien dans Paris. On n'est pas habitué à ce niveau pour un film de science-fiction français et franchement ça fait plaisir. L'IA s'en prend plein la tronche, et ça aussi c'est