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Un film de tres mauvaise qualité ! Scenario nul, jeu des acteurs nul. A fuir. Vraiment du tres mauvais cinema français. Peut etre que les amateurs d'effets speciaux !!?? et encore.
Film légèrement futuriste pleinement réussi! Ne connaissant pas le livre, j'étais à fond dans l'histoire et l'intrigue. Merci pour ce moment.
Il y a des films qui ne nous projettent pas dans demain,
mais qui nous tendent un miroir.
Chien 51, de Cédric Jimenez, fait exactement ça.
On croit plonger dans une dystopie futuriste,
et on se rend compte qu’on est déjà dedans.
Paris, 2045 : une ville divisée en trois zones.
En haut, les puissants ; au milieu, ceux qui obéissent ;
et tout en bas, ceux qu’on préfère oublier.
Un futur ?
Pas vraiment.
Plutôt une version amplifiée de notre monde.
Les inégalités, la surveillance, la fatigue des gens ordinaires…
Tout est là, juste poussé d’un cran.
Et c’est dans ce décor que vit Zem Brecht, un ancien flic de la zone basse,
qu’on appelle Chien 51 parce qu’on lui a pris jusqu’à son nom.
Gilles Lellouche l’incarne avec une intensité bouleversante.
Un corps lourd, un regard usé, une humanité cabossée mais intacte.
C’est l’homme du désenchantement.
Tout commence par un meurtre :
le créateur d’une intelligence artificielle nommée ALMA est retrouvé mort.
Cette IA régit tout : la sécurité, la justice, même les émotions.
Zem enquête, aux côtés de Salia Malberg, une inspectrice brillante,
issue des sphères supérieures.
Et cette Salia, c’est Adèle Exarchopoulos.
Adèle joue avec une justesse incroyable.
Froide, précise, presque mécanique au début,
elle laisse peu à peu filtrer la faille, la fragilité,
ce petit battement de cœur qu’elle croyait avoir perdu.
Face à elle, Lellouche, l’homme des zones sales,
porte en lui la colère, la culpabilité, la mémoire des oubliés.
Entre eux, quelque chose naît.
Pas un amour au sens classique —
une reconnaissance.
Une rencontre entre deux âmes qu’un système inhumain a séparées.
Cédric Jimenez filme cette relation comme une respiration dans un monde étouffé.
Les néons, la pluie acide, les écrans géants,
tout semble crier : « voilà ce que nous sommes en train de devenir ».
Et c’est là que le film frappe fort :
son futur n’est qu’un reflet grossi du présent.
Nos murs sociaux, nos villes fragmentées, nos regards qui ne se croisent plus…
Ce n’est pas de la science-fiction.
C'est de la lucidité.
Et au milieu de ce chaos, il reste l’humain.
C’est ce que racontent Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos :
deux présences brûlantes, deux vérités.
Lui, c’est le poids du passé.
Elle, c’est la possibilité du futur.
Ensemble, ils inventent une émotion qu’on croyait perdue :
celle d’être simplement vivants.
Lellouche bouleverse parce qu’il ne joue pas.
Il porte le film comme on porte une plaie.
Chaque silence est une confession,
chaque regard, une tentative de rester humain.
Et Adèle, elle, est d’une sincérité désarmante.
On dirait qu’elle respire pour deux,
pour lui, pour nous,
pour ce monde qui cherche encore à se rattraper.
Leur duo, c’est le cœur battant du film.
Quand ils se regardent,
on comprend que ce futur glacé peut encore fondre un peu.
Et soudain, Chien 51 devient une fable :
sur la mémoire, sur la résistance,
sur ce qui reste de nous quand tout s’effondre.
Alors oui, Chien 51 est sombre.
Mais c’est une beauté qui dérange,
une beauté nécessaire.
Parce qu’en vérité,
ce futur n’est pas à venir —
il est déjà là.
Et peut-être qu’il n’attend qu’une chose :
que nous ayons, nous aussi, le courage d’être humains.
Et s’il fallait une preuve que le cinéma peut encore nous réveiller,
la voilà.
Deux acteurs incandescents,
une mise en scène coup de poing,
et ce sentiment rare, à la sortie,
d’avoir vu quelque chose de vrai.
Chien 51, ce n’est pas un film sur le futur.
C’est un film sur maintenant.
Et sur tout ce qu’il nous reste à sauver.
mais qui nous tendent un miroir.
Chien 51, de Cédric Jimenez, fait exactement ça.
On croit plonger dans une dystopie futuriste,
et on se rend compte qu’on est déjà dedans.
Paris, 2045 : une ville divisée en trois zones.
En haut, les puissants ; au milieu, ceux qui obéissent ;
et tout en bas, ceux qu’on préfère oublier.
Un futur ?
Pas vraiment.
Plutôt une version amplifiée de notre monde.
Les inégalités, la surveillance, la fatigue des gens ordinaires…
Tout est là, juste poussé d’un cran.
Et c’est dans ce décor que vit Zem Brecht, un ancien flic de la zone basse,
qu’on appelle Chien 51 parce qu’on lui a pris jusqu’à son nom.
Gilles Lellouche l’incarne avec une intensité bouleversante.
Un corps lourd, un regard usé, une humanité cabossée mais intacte.
C’est l’homme du désenchantement.
Tout commence par un meurtre :
le créateur d’une intelligence artificielle nommée ALMA est retrouvé mort.
Cette IA régit tout : la sécurité, la justice, même les émotions.
Zem enquête, aux côtés de Salia Malberg, une inspectrice brillante,
issue des sphères supérieures.
Et cette Salia, c’est Adèle Exarchopoulos.
Adèle joue avec une justesse incroyable.
Froide, précise, presque mécanique au début,
elle laisse peu à peu filtrer la faille, la fragilité,
ce petit battement de cœur qu’elle croyait avoir perdu.
Face à elle, Lellouche, l’homme des zones sales,
porte en lui la colère, la culpabilité, la mémoire des oubliés.
Entre eux, quelque chose naît.
Pas un amour au sens classique —
une reconnaissance.
Une rencontre entre deux âmes qu’un système inhumain a séparées.
Cédric Jimenez filme cette relation comme une respiration dans un monde étouffé.
Les néons, la pluie acide, les écrans géants,
tout semble crier : « voilà ce que nous sommes en train de devenir ».
Et c’est là que le film frappe fort :
son futur n’est qu’un reflet grossi du présent.
Nos murs sociaux, nos villes fragmentées, nos regards qui ne se croisent plus…
Ce n’est pas de la science-fiction.
C'est de la lucidité.
Et au milieu de ce chaos, il reste l’humain.
C’est ce que racontent Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos :
deux présences brûlantes, deux vérités.
Lui, c’est le poids du passé.
Elle, c’est la possibilité du futur.
Ensemble, ils inventent une émotion qu’on croyait perdue :
celle d’être simplement vivants.
Lellouche bouleverse parce qu’il ne joue pas.
Il porte le film comme on porte une plaie.
Chaque silence est une confession,
chaque regard, une tentative de rester humain.
Et Adèle, elle, est d’une sincérité désarmante.
On dirait qu’elle respire pour deux,
pour lui, pour nous,
pour ce monde qui cherche encore à se rattraper.
Leur duo, c’est le cœur battant du film.
Quand ils se regardent,
on comprend que ce futur glacé peut encore fondre un peu.
Et soudain, Chien 51 devient une fable :
sur la mémoire, sur la résistance,
sur ce qui reste de nous quand tout s’effondre.
Alors oui, Chien 51 est sombre.
Mais c’est une beauté qui dérange,
une beauté nécessaire.
Parce qu’en vérité,
ce futur n’est pas à venir —
il est déjà là.
Et peut-être qu’il n’attend qu’une chose :
que nous ayons, nous aussi, le courage d’être humains.
Et s’il fallait une preuve que le cinéma peut encore nous réveiller,
la voilà.
Deux acteurs incandescents,
une mise en scène coup de poing,
et ce sentiment rare, à la sortie,
d’avoir vu quelque chose de vrai.
Chien 51, ce n’est pas un film sur le futur.
C’est un film sur maintenant.
Et sur tout ce qu’il nous reste à sauver.
excellente fiction, si proche de ce qui nous attend peut-être dans 20 ans... Dommage que le titre du film soit si nul et sans explication claire au cours du film
Un film essentiellement porté par le jeu de Gilles Lelllouche et de sa partenaire Adèle Exarchopoulos, qui peut être parfois effacée et cantonnée à donner la réplique...
On reconnaît la pâte de Jiménez dans les courses poursuites et les scènes d'actions mais cela fait difficilement oublier le manque de rythme et certaines lenteurs alourdissant le film et épuisant rapidement l'intrigue.
Un film certe inspiré, mais ne vous attendez pas à une adaptation du livre...
On reconnaît la pâte de Jiménez dans les courses poursuites et les scènes d'actions mais cela fait difficilement oublier le manque de rythme et certaines lenteurs alourdissant le film et épuisant rapidement l'intrigue.
Un film certe inspiré, mais ne vous attendez pas à une adaptation du livre...
Difficile d’imaginer des personnages plus caricaturaux que dans cette bien peu innovante contre utopie où même des acteurs formidables ( inutile de les citer tous) deviennent mauvais à force de grimaces et de dialogues lambdas
Un bon film, qui se regarde bien, malgré des faiblesses dans la réalisation et dans le jeu de certains acteurs.
L’idée de cette histoire est bonne quoique déjà vue, mais le rendu n’est pas à la hauteur de l’espérance budgétaire annoncée.
Ça se regarde le nombril pour essayer de faire comme les ricains.
Problème même si y a du boulot sur les décors extérieurs, N’est pas Ricains qui veux.
Toutefois, le rythme du film reste bon.
L’idée de cette histoire est bonne quoique déjà vue, mais le rendu n’est pas à la hauteur de l’espérance budgétaire annoncée.
Ça se regarde le nombril pour essayer de faire comme les ricains.
Problème même si y a du boulot sur les décors extérieurs, N’est pas Ricains qui veux.
Toutefois, le rythme du film reste bon.
La seule force de ce film c'est le rythme…
Il maintient l'attention du spectateur sans jamais réussir à combler le vide scénaristique.
J'appelle ca un cache misère.
"Chien 51" est un thriller brouillon qui manque d'ambition.
Il y a des films qui cherchent à éviter les complexités, et il y a des films comme celui là ; qui ne s'assument pas, qui fuient leur propre sujet.
Le résultat, un film qui n'a pris aucun risque, qui ne rentre jamais pleinement dans le récit, proposant une narration décousue où rien n'est abouti.
Les personnages sont présentés à la va-vite, sans nous laisser la possibilité de comprendre l'impact qu'ils doivent avoir sur le récit ou sans que l'on comprenne les enjeux qui leur sont liés. Un défilé d'acteur, presque de figurants.
Les héros sont globalement désincarnés. La relation entre les personnages est rendue complètement artificielle ou surjouée. À l'exception notable de Gilles Lellouche, dont la prestation apporte un peu de crédibilité, on ne croit pas du tout au rôle des autres acteurs.
Ce qu'il reste ? Pas grand chose.
Le spectateur se retrouve noyé entre un flot d'informations inutiles et de nombreux raccourcis scénaristique.
Parmi toutes les possibilités narratives, le film choisit systématiquement la plus facile et la plus fade.
On en vient à se demander si cela n'a pas été volontairement bâclée, comme si le film cherchait à se débarrasser de sa propre histoire.
Il maintient l'attention du spectateur sans jamais réussir à combler le vide scénaristique.
J'appelle ca un cache misère.
"Chien 51" est un thriller brouillon qui manque d'ambition.
Il y a des films qui cherchent à éviter les complexités, et il y a des films comme celui là ; qui ne s'assument pas, qui fuient leur propre sujet.
Le résultat, un film qui n'a pris aucun risque, qui ne rentre jamais pleinement dans le récit, proposant une narration décousue où rien n'est abouti.
Les personnages sont présentés à la va-vite, sans nous laisser la possibilité de comprendre l'impact qu'ils doivent avoir sur le récit ou sans que l'on comprenne les enjeux qui leur sont liés. Un défilé d'acteur, presque de figurants.
Les héros sont globalement désincarnés. La relation entre les personnages est rendue complètement artificielle ou surjouée. À l'exception notable de Gilles Lellouche, dont la prestation apporte un peu de crédibilité, on ne croit pas du tout au rôle des autres acteurs.
Ce qu'il reste ? Pas grand chose.
Le spectateur se retrouve noyé entre un flot d'informations inutiles et de nombreux raccourcis scénaristique.
Parmi toutes les possibilités narratives, le film choisit systématiquement la plus facile et la plus fade.
On en vient à se demander si cela n'a pas été volontairement bâclée, comme si le film cherchait à se débarrasser de sa propre histoire.
Casting 5 étoiles, rythme nerveux, esthétique soignée : "Chien 51" démontre, si besoin en était encore, que le cinéma français à cettte touche qui le différencie de son pendant nord-américain. Un vrai polar, sombre, ne souffrant que de quelques incohérences (lcomme les drones qui n'ont pas de détecteur thermique) afin de pouvoir dérouler un indispensable fil narratif.
Un film rythmé et plein d'enthousiasme qui aurait mérité d'être poussé un peu plus loin dans ses intentions.
Malgré tout on y passe un très bon moment.
Malgré tout on y passe un très bon moment.
Le film était bien mais j’ai eu l’impression qu’il y avait beaucoup trop d’informations condensées, je pense que le film aurait été mieux en série. Le rythme du film était un peu rapide par rapport à BAC Nord ou Novembre où le rythme était parfait !
Supers acteurs, super scénario, bande annonce très bien choisie. Tous les ingrédients d'un film réussi qui tient en haleine !
Scénario très original, on ne s’ennuie pas, toujours de action, on a bien aimé.
On recommande vivement
On recommande vivement
Pas mal. L'ambiance est bonne, la dystonpie plus que proche d'un proche avenir. Lelouch comme d'habitude très bon. Bon on se doute assez facilement de la fin mais ce film se regarde avec plaisir.
Un film de SF français, c'était risqué. Et de fait.
La représentation du futur et de l'IA est ici beaucoup trop cliché, beaucoup trop déjà vu. Le film tente vainement de nous mener en bateau e spoiler: en cachant le véritable antagoniste : sauf que c'est un film français. Évidemment que l'IA, c'est mal, donc évidemment que c'est l'antagoniste. Au passage, le plot twist de l'IA s'étant elle-même rebellé est certes peu prévisible dans le film, mais extrêmement clichée.
Il y a des malgré tout des points positifs : des effets spéciaux satisfaisant, rarement too much et souvent réalistes, un casting très convaincants, des scènes d'action intéressantes mais trop souvent tuées dans l'œuf. L'enquête est un peu trop simpliste, mais suffisantes. spoiler: La fin est trop cliché, le peuple qui se soulève contre l'IA, c'est ce que demandait depuis le début Mafram, qui encore une fois, n'est PAS l'antagoniste et on le devine. De plus, l'idée de ségrégation sociale censée être le fond de l'enquête est quasi absente : aucune différence n'est sincèrement visible entre les 3 zones.
En somme, c'est un peu prenant, un peu divertissant, un peu sympa, mais le scénario n'est pas du tout suffisant.
La représentation du futur et de l'IA est ici beaucoup trop cliché, beaucoup trop déjà vu. Le film tente vainement de nous mener en bateau e spoiler: en cachant le véritable antagoniste : sauf que c'est un film français. Évidemment que l'IA, c'est mal, donc évidemment que c'est l'antagoniste. Au passage, le plot twist de l'IA s'étant elle-même rebellé est certes peu prévisible dans le film, mais extrêmement clichée.
Il y a des malgré tout des points positifs : des effets spéciaux satisfaisant, rarement too much et souvent réalistes, un casting très convaincants, des scènes d'action intéressantes mais trop souvent tuées dans l'œuf. L'enquête est un peu trop simpliste, mais suffisantes. spoiler: La fin est trop cliché, le peuple qui se soulève contre l'IA, c'est ce que demandait depuis le début Mafram, qui encore une fois, n'est PAS l'antagoniste et on le devine. De plus, l'idée de ségrégation sociale censée être le fond de l'enquête est quasi absente : aucune différence n'est sincèrement visible entre les 3 zones.
En somme, c'est un peu prenant, un peu divertissant, un peu sympa, mais le scénario n'est pas du tout suffisant.
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