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Guillaume
162 abonnés
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3,5
Publiée le 4 novembre 2025
Casting 5 étoiles, rythme nerveux, esthétique soignée : "Chien 51" démontre, si besoin en était encore, que le cinéma français à cettte touche qui le différencie de son pendant nord-américain. Un vrai polar, sombre, ne souffrant que de quelques incohérences (lcomme les drones qui n'ont pas de détecteur thermique) afin de pouvoir dérouler un indispensable fil narratif.
Un film rythmé et plein d'enthousiasme qui aurait mérité d'être poussé un peu plus loin dans ses intentions. Malgré tout on y passe un très bon moment.
Le film était bien mais j’ai eu l’impression qu’il y avait beaucoup trop d’informations condensées, je pense que le film aurait été mieux en série. Le rythme du film était un peu rapide par rapport à BAC Nord ou Novembre où le rythme était parfait !
Pas mal. L'ambiance est bonne, la dystonpie plus que proche d'un proche avenir. Lelouch comme d'habitude très bon. Bon on se doute assez facilement de la fin mais ce film se regarde avec plaisir.
Un film de SF français, c'était risqué. Et de fait. La représentation du futur et de l'IA est ici beaucoup trop cliché, beaucoup trop déjà vu. Le film tente vainement de nous mener en bateau espoiler: en cachant le véritable antagoniste : sauf que c'est un film français. Évidemment que l'IA, c'est mal, donc évidemment que c'est l'antagoniste. Au passage, le plot twist de l'IA s'étant elle-même rebellé est certes peu prévisible dans le film, mais extrêmement clichée. Il y a des malgré tout des points positifs : des effets spéciaux satisfaisant, rarement too much et souvent réalistes, un casting très convaincants, des scènes d'action intéressantes mais trop souvent tuées dans l'œuf. L'enquête est un peu trop simpliste, mais suffisantes. spoiler: La fin est trop cliché, le peuple qui se soulève contre l'IA, c'est ce que demandait depuis le début Mafram, qui encore une fois, n'est PAS l'antagoniste et on le devine. De plus, l'idée de ségrégation sociale censée être le fond de l'enquête est quasi absente : aucune différence n'est sincèrement visible entre les 3 zones.
En somme, c'est un peu prenant, un peu divertissant, un peu sympa, mais le scénario n'est pas du tout suffisant.
tres bon film. de l'action du suspens. le temps passe vite sennuie jamais. Adèle et Gilles sont tres bons dans leur rôle. un bémol. je trouve la fin un peu bâclée trop rapide. le choix des musiques est excellent
Du point de vue image, décors, casting et surtout bande-son, le film est une véritable réussite, la réalisation est soignée et le rythme est bon. Il souffre en revanche d'un scénario commun et prévisible : prenez Minority Report, iRobot, Hunger Games et 2001 L'Odyssée de l'espace, rajoutez des acteurs français et Paris comme cadre, mixez le tout et vous obtenez l'histoire de Chien 51. De plus on retrouve bien trop de clichés sur les différentes classes sociales matérialisées par les 3 zones : on sent que le film n'est pas seulement là pour présenter une dystopie mais aussi politique, là pour dénoncer les travers de la société française, mais il le fait assez mal. Enfin la fin manque clairement de sérieux, c'est encore une fois clichée, voire bâclée. En bref, très bien pour les yeux et les oreilles (quelle bande son), mais il ne faut pas être trop à cheval sur le récit.
Une caricature de la « grande famille du cinéma » soutenue par ses financiers habituels... Un film plein de clichés, Skynet qui se transforme en Alma. Adèle Exarchopoulos et Romain Duris manquent de crédibilité durant la première moitié du film, Gilles Lellouche fait du Gilles Lellouche, dans un rôle déjà vu. Le personnage de Louis Garel tire son épingle du jeu cependant. Les décors se veulent futuristes, les scènes tournées en studio manquent d’inspiration. Des invraissenblances dans le scénario (l’entrée facile de Gilles lellouche chez le ministre) ou la fin, d’un simplisme déconcertant. Mention spéciale néanmoins pour la scène de chanson en concert virtuel : on en rêverait.
Ca aurait pu etre excellent si l’ensemble du film et le contexte avait ete mieux expliqué des le debut du film. J’ai passé la majorité du temps a me dire « je comprends rien » avant de me laisser prendre a l’action et de kiffer uniquement les 30 derniers minutes.
Du rythme pour cette science fiction peoche de nous. Mais trop de références ne rendent pas service à la singularité du film. Peu doriginalite dans cette adaptation, les projecteur est braqué en permanence sur Lelouche et Exarcopoulos, faisant passer ce qui aurait du être la chair du film, à savoir les derives de l'ia, les luttes contre les régimes autoritaire, le sens de la rebellion, l'humanité face à sa propre auto destruction, au second plan, voire à l'anecdotique. Les deux personnages pourtant plein de promesses de Valerie Bruni Tedeschi et Louis Garrel sont esquissé et leur riche environnement avec. On passe un bon moment, dans un film d'action qui est bien monté, qui fait encore la part. elle aux drones, mais dont la fin est bâclée. Non désolé, mais devant une telle devn auche de technologie et de force de lordre, on ne rentre pas chez le 1er ministre en brisant une fenetre et en tournant la poignee...consternant. Cest donc du divertissement bien réalisé mais à des années lumières d'un Blade Runner ou même d'un Terminator.
Nouveau film pour Cédric Jimenez et, cette fois, il n'est pas question de réhabiliter à l'écran des flics ripoux mais d'adapter un roman, celui de Philippe Gaudé que Jimenez a visiblement tellement apprécié qu'il a voulu l'adapter à l'écran. Bonne idée mais le problème c'est qu'il ne semble pas avoir compris le sens du livre. "Chien 51" est un roman dystopique qui évoque un monde futur où les très riches ont fait sécession. Derrière l'intrigue, Laurent Gaudé y raconte la façon dont ils segmentent les territoires et maintiennent l'ordre par la restriction des libertés. A l'heure où Peter Thiel et Elon Musk sont en train de bâtir un îlot ultra-libertaire sur Prospera au large du Honduras et s'acoquinent avec les conservateurs de tous poils pour vider les démocraties de leur Etat de droit, il y a de quoi craindre le pire et s'essayer à un vrai film politique. Mais rien de tout cela chez Cédric Jimenez. Son film n'est qu'une énième course poursuite avec voitures, bagarres et gentils flics seuls contre des politiques pourris. Encore une fois. Soyons clair : Jimenez est un bon technicien qui sait très bien manier la caméra. Il est cependant dommage qu'il ne parvienne pas à franchir un cap et mettre du sens dans ses films de flics. Un divertissement sans grand intérêt. Achetez plutôt le livre.
Le rythme, le visuel et dans une moindre mesure le scénario tiennent la route. Le casting est pléthorique et resemble à un gâchis car il ne fait pas assez de place à tout le monde. Et malgré ses qualités, je suis à côté émotionnellement. En résumé, c’est bien mais on s’en fout.