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lesaccrocine
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1,5
Publiée le 9 mai 2026
Mais pourquoi? Pourquoi tous ces acteurs que l’on aime tant se sont abîmés dans un film pareil ? Qu’est-ce qui fait que, aucun d’entre eux, n’ait réussi à voir le navet qu’ils étaient en train de tourner eux-mêmes? Scénario incompréhensible (tellement maigre!), dialogues incompréhensibles… bon… adieu!
Chien 51 avait pourtant de quoi intriguer sur le papier : un thriller d’anticipation français avec un casting XXL, un univers dystopique et l’ambition de proposer une science-fiction plus rare dans le paysage du cinéma français. Malheureusement, le résultat est loin des attentes.
Le principal problème du film vient de son scénario, qui peine constamment à trouver une vraie cohérence. L’intrigue se veut complexe, mais donne surtout une impression de confusion permanente, avec des incohérences qui s’accumulent au fil du récit et des facilités d’écriture parfois difficiles à ignorer. Là où un bon thriller futuriste doit nous embarquer dans son univers et nous faire adhérer à ses règles, Chien 51 échoue à rendre son monde crédible. Tout paraît trop simpliste dans sa construction, comme si le film voulait paraître plus ambitieux qu’il ne l’est réellement.
Le plus frustrant, c’est que même avec un tel concept, l’univers manque cruellement de consistance. Les décors futuristes peinent à convaincre, notamment certains éléments de mise en scène qui donnent une impression très artificielle, presque bricolée. Les points de passage entre les différentes zones, censés matérialiser cette société divisée, ressemblent davantage à des décors en carton qu’à une vraie vision crédible du futur. Difficile dans ces conditions de s’immerger pleinement dans le film.
Côté casting, la déception est tout aussi présente. Avec autant de visages connus, on pouvait espérer des performances solides capables de porter le projet, mais le jeu d’acteur sonne souvent faux et manque cruellement de naturel. Le ton adopté par les personnages ne colle jamais vraiment à cet univers dystopique, ce qui renforce encore le décalage et l’impression d’un projet qui ne sait pas vraiment quelle identité adopter.
Au final, Chien 51 illustre malheureusement une difficulté récurrente du cinéma français lorsqu’il tente de s’attaquer à la science-fiction ambitieuse : de bonnes idées sur le papier, mais une exécution qui manque de crédibilité, de maîtrise et de cohérence. Une vraie déception au vu du potentiel du projet et de son casting.
"Chien 51" (titre bien bidon au passage...) convainc au niveau de sa photographie et de sa mise en scène, mais déçoit par son intrigue (avec une fin quelque peu bâclée et des seconds rôles sous utilisés) et par sa romance (Le couple Gilles Lellouche/Adèle Exarchopoulos ne prend pas du tout). Cedric Jiménez passe également à côté de son Paris dystopique, se contentant de filmer quelques check points, sans plus. Décevant...
En dépit d’une forme de réalisme, la sauce ne prend pas, le scénario est confus et on peine à suivre ce tandem de flics plein de clichés aux prises avec l’IA et des drones dans un Paris de 2045. Cela ressemble un peu à du mauvais Besson. Cédric Jimenez nous a habitué à plus d’efficacité et de simplicité.
J’attendais beaucoup de Chien 51, surtout avec Cédric Jimenez derrière la caméra et ce mélange entre polar et science-fiction à la française. Au final, je ressors partagé. Le film a de vraies qualités, notamment visuelles. Voir un Paris futuriste aussi crédible et travaillé, ça change énormément des habituelles mégalopoles américaines du genre. Il y a une vraie ambition dans la mise en scène et certaines séquences sont franchement impressionnantes. J’ai aussi aimé l’atmosphère dystopique et les thèmes abordés autour de la surveillance, des inégalités sociales et de l’intelligence artificielle. On sent que le film veut parler de notre époque à travers son univers futuriste, et ça fonctionne plutôt bien par moments. La musique et la photographie participent beaucoup à cette ambiance sombre et oppressante. Par contre, là où le film m’a un peu perdu, c’est dans son scénario. L’enquête reste assez classique et j’ai trouvé que le rythme était parfois déséquilibré, avec quelques longueurs au milieu. Certains personnages auraient mérité d’être davantage développés, surtout vu le casting solide. J’ai aussi eu du mal à totalement croire à certaines relations et à quelques dialogues qui sonnent parfois un peu artificiels. Malgré ça, je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment. Chien 51 reste un film ambitieux et assez rare dans le paysage français actuel. Même avec ses défauts, j’ai apprécié voir une production française tenter quelque chose d’aussi visuel et sombre dans la SF. Ce n’est pas le grand film que j’espérais, mais ça reste une expérience de cinéma intéressante et plutôt prenante.
Film policier et d'action futuriste très rythmé avec un duo d'acteurs attractif : en voilà un film qui a du Chien! Sérieusement c'est une vraie fierté parmi les films quelconques subventionnés par notre système de voir émerger une telle production. Paris y est réimaginé dans un monde dystopique dans lequel on a accordé de plus en plus de pouvoirs à l'IA.
J’ai créé mon compte uniquement pour pouvoir noter ce film qui je trouve est particulièrement bien réalisé et scénarisé, je ne comprends d’ailleurs pas les critiques concernant Adèle Exarchopoulos, elle est encore jeune mais est une actrice formidable, et évidemment Gilles Lellouche, fidèle à lui même, a su nous transmettre de belles émotions passant du rire aux larmes. Un duo formidable pour un film formidable. Ce film mérite de meilleurs notes de la part des téléspectateurs
nul il n'y a pas d'autres mots. un casting xxl qui n'efface pas une absence de bon scénario et surtout un fort manque de jeux d'acteurs de la part de l'actrice principale qui est vide, fade.
Chien 51 nous offre une étonnante dystopie, nous entrons dans une société de surveillance constante des populations et une justice mené par une intelligence artificielle qui semble déraillé . Deux policiers que tout oppose sont contraints de résoudre une enquête ensemble.
Nous sommes en 2045 et Paris est divisé en trois zones. Chacune d'elle est réservée à une classe sociale. Alma une intelligence artificielle a révolutionné le travail de la police. Lorsque son inventeur est assassiné, Salia et Zem, deux policiers que tout oppose, font équipe pour retrouver le meurtrier. Il est stressant et angoissant ce monde futuriste où il est interdit de circuler sans son bracelet identificateur, avec ses drones présents à chaque coin de rue qui surveillent, contrôlent, et parfois même tuent ! La zone 3, la plus pauvre n'a pas les moyens des autres pour une police assistée par une technologie sophistiquée qui lui livre clé en main les scénarios probables des affaires criminelles en cours. Les rapports entre Salia de la zone 2 et son verrouillé vont devoir s'associer et les leurs rapports sont tendus. Leur enquête les mène à la poursuite du terroriste ennemi public N°1 qui leur demande de continuer sérieusement leurs investigations en sourdine. Nous sommes dans le futur et les violences policières, les bavures et autres abus de pouvoir sont toujours d'actualité. Alors si vous passez pour cibles de cette autorité organisée vos chances de survie sont bien maigres. Par contre, gros bémol, quant à la facilité dont notre héros arrive jusqu'au domicile privé du ministre, et échappe à l’ultra-surveillance dans ce monde à la pointe de l'ingénierie virtuelle. Mais bon, James Bond, Jason Bourne, Indiana Jones ou encore l'agent K dans MIB, l'ont tellement mieux fait avant lui. Un bon film, même si on reste un peu sur notre faim. Le duo Lellouche/Exarchopoulos est touchant. Ma note sera de 3,24 sur 5. Parce que les héros des révolutions ne sont pas ceux qui ont leurs noms dans les fichiers numériques balancés à profusion sur les réseaux sociaux, mais ceux qui dans l'anonymat sont sacrifiés par le totalitarisme artificiellement intelligent.
Très déçu par ce film. Les 45 premières minutes viennent donner un premier tempo mais le fait de ne pas avoir plus de vision sur l’histoire et la composition / descriptions concernant le fonctionnement des zones 1 et 2 est vraiment dommage . J’ai beaucoup de mal à comprendre l’engouement initial pour ce dernier.
On a juste l’impression que tout est survolé. Le jeu d’acteur d’Adele n’est absolument pas à la hauteur de ses habituelles prestations. Elle qui initialement parvient à transmettre des émotions avec brio, ici c’est proche du néant.
Film impressionnant, un scénario original et une production française à la hauteur des films futuristes américains. D'ailleurs, le travail effectué pour amener le côté futuriste sans tomber dans le cliché est vraiment remarquable.
Après les percutants "Bac Nord" (2021) et "Novembre" (2022), Cédric Jimenez a souhaité immerger son nouveau thriller policier dans un costume de science fiction sans doute trop grand pour lui. Résultat : une catastrophe. Parce qu'on le savait déjà : un casting prestigieux ne suffit pas à réaliser un bon film. Parce que pour réaliser un film de qualité, une seule chose compte vraiment : le scénario, le scénario, le scénario ! Sans son casting, "Chien 51" ne serait d'ailleurs qu'un petit téléfilm tout juste bon à nourrir une plateforme de streaming pour un dimanche pluvieux.
Mais un téléfilm à 40 millions d'euros qui ont sans doute disparu dans le cachet des acteurs et les effets spéciaux (pas si terribles, d'ailleurs). En tout cas, pas dans le salaire des scénaristes ou dans les décors qui ne montrent jamais réellement les trois zones qui divisent un Paris totalement désincarné, mais uniquement les checkpoints qui en limitent les accès, réduisant ainsi à néant notre perception du fossé sociétal qui sépare les habitants et les enjeux liés à leur envie de changer de zone. Un comble pour une dystopie censée dénoncer le parcage des êtres humains en fonction de leur niveau social, même si le film aborde également les dangers de l'intelligence artificielle, thématique maintes fois rebattue dans des films récents et dont le traitement manque ici cruellement d'originalité.
Si les scènes d'action tentent de combler le vide scénaristique au détriment du contexte dans lequel se déroule l'histoire, la mayonnaise qui devrait concilier le thriller policier au récit d'anticipation ne prend jamais. D'autant que la vision SF de Cédric Jimenez est franchement dépassée, même au regard de films bien plus anciens comme le "Minority Report" de Steven Spielberg (2002) ou le "Blade Runner" de Ridley Scott (1982). Je me suis d'ailleurs demandé si la couleur peroxydée de Gilles Lellouche n'était pas un clin d’œil à Rutger Hauer dans ce dernier.
Adapté d'un roman que je n'ai pas lu (je ne suis donc pas en mesure d'apprécier la qualité de son adaptation), "Chien 51" ne provoque aucune émotion quant au devenir de ses personnages, y compris celui de Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos dont la relation semble tellement artificielle qu'on ne comprend pas pourquoi ils hurlent à la mort dès qu'il arrive quelque chose à l'autre, l'épilogue mélodramatique s'avérant de fait complètement inutile. Sans doute certaines scènes importantes pour exposer cette relation ont-elles été malencontreusement supprimées au montage (il aurait mieux valu supprimer celle du karaoké qui est tout bonnement ridicule). Quant au devenir de Louis Garrel, Romain Duris, Valeria Bruni Tedeschi et Artus, on s'en moque comme de son premier drone.