7925 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 108 critiques spectateurs
5
151 critiques
4
318 critiques
3
268 critiques
2
232 critiques
1
101 critiques
0
38 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Chevtchenko2
49 abonnés
1 379 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 2 mai 2026
Pas du tout convaincu par ce Chien 51. Cédric Jimenez nous avait habitué à du bon voire du très bon. Ici, il nous livre un film de science-fiction résolument froid entre Minority Report et Blade Runner. La mayonnaise ne prend malheureusement pas, les personnages ne sont pas attachants et peu approfondis. Je mets quand même la moyenne car Jimenez a eu l’ambition de nous montrer autre chose qu’une comédie déjà vu un millier de fois mais le résultat est largement en deçà des attentes.
Film raté, sur une idée initiale pas mauvaise et dans l'air du temps. (Spoiler: une IA prend le contrôle). Mais la multiplication des effets spéciaux, des drones et des casques de méchants policiers ne font pas un film. Le plus mauvais choix étant ce pont de Paris avec des portiques métalliques permettant d'accéder à l'élite de la nation, et que le "héros" contourne en nageant dans la Seine... Whaou quelle idée de génie ! G Lelouche est bon mais répétitif. Adèle n'a aucune crédibilité dans le rôle de fliquette et joue toujours aussi mal.
Bon démarrage, le film est nerveux, les personnages sont sympas. Dans les dernières minutes ( environ 12 minutes) le film est vite bâclé. Dommage, le scénariste doit apprécier énormément : I robot avec Will smith.
passez votre chemin,ne vous attardez pas sur ce film;erreur de casting sur toute la ligne;l histoire etait peut-etre bonne;mais les acteurs pas du tout..
Film dystopique à voir. Pour un film français de "science fiction" c'est vraiment pas mal ! Également un beau casting. Quelques petites incohérences dans le scénario mais j'ai passé un bon moment.
J'ai vu un film… qui prouve que le cinéma de genre français peut viser grand — très grand... Avec Chien 51, Cédric Jimenez confirme après *Bac Nord* et *Novembre* qu'il est l'un des réalisateurs les plus nerveux et les plus efficaces du cinéma français contemporain... Je le suis depuis qq années et je ne suis jamais déçu. Du fond et de la forme...
Dans un Paris dystopique fracturé en zones, surveillé et quadrillé par une intelligence artificielle nommée ALMA, un duo de flics enquête illégalement sur l'assassinat du créateur de ce système. L'univers est étouffant, crédible, visuellement très soigné — direction artistique remarquable, effets spéciaux à la hauteur. Jimenez installe d'emblée une atmosphère suffocante, presque sensorielle, où l'ordre repose sur le contrôle permanent et la violence institutionnalisée... Ce vers quoi on tend, non ?
Adèle Exarchopoulos est excellente, Gilles Lellouche solide (comme d'hab'), et le casting cinq étoiles — Romain Duris, Louis Garrel, Valérie Bruni-Tedeschi, Artus — donne de le hauteur à chaque scène. À noter, un caméo inédit de Thomas Bangalter, cofondateur de Daft Punk.
Seul petit bémol, la progression reste parfois trop prévisible et la résolution finale un peu rapide. Mais, franchement, Chien 51 tient ses promesses : polar haletant, fable morale sur les dérives de l'IA, et l'une des meilleures dystopies françaises de ces dernières années... A voir
Bien qu’il soit excellent sur le plan visuel, Chien 51 est incapable d’avoir une histoire à la hauteur de ses ambitions. Il nous reste une œuvre jolie à regarder, capable de faire assez de bruits pour maintenir notre intérêt, sans pour autant être intéressant.
Une fois de plus Cédric Jiménez réussi son pari. Habitué au fait divers, il nous transporte cette fois dans un paris futuriste ou il y a une lutte des classes qui fait rage contrôlé par une IA au service de la police. Adele exarchopoulos et gilles lelouche y campent deux policiers que tout opposent mais dont la prestance a l'écran est très juste. Le scénario est qualitatif tout comme le film dans son ensemble. Très bon divertissement.
Chien 51 est un film d’anticipation français plutôt pas mal réussi. L’idée est originale et de bons effets spéciaux pour un film ambitieux. Le côté positif et négatif est lié au Casting selon moi (spoiler: Déjà le couple Gilles Lellouche avec Adèle Exarchopoulos, on n’y crois pas une seconde. Le rôle de Louis Garel est clairement sous exploité et l’autre tête d’affiche Romain Duris est le méchant de l’histoire et c’est prévisible à 100% donc ça ruine un peu l’enquête et l’intrigue… Seul point casting top, c’est le rôle a contre-emploi de Artus qui est très bon ). Dommage ça présageait mieux…
Après avoir vu bac Nord, il y a quelques années qui m’a peu convaincu vis-à-vis des positionnements de Jimenez, j’ai tout de même laissé sa chance à son nouveau film. J’avais en effet bien envie de voir à quoi ressemblait un film français, d’un Paris dystopique. C’est d’ailleurs un des arguments de vente principale lors de la promotion du film avec son casting. Et on comprend pourquoi.
Pour parler du positif, les décors sont excellents. On sent qu’il y a 45 millions de budget. les acteurs sont bons et on trouve des scènes d’actions plutôt sympas. C’est un bon divertissement, je n’ai pas passé un mauvais moment. Jimenez est fort dans le registre de faire du film à sensation.
Le problème, c’est que tout le reste n’est pas clair. Je ne sais pas à quoi ressemble le roman de Laurent Gaudé mais dans son adaptation cela manque cruellement de thématiques et d’intentions claires. Effectivement, nous sommes dans un Paris divisé en trois castes, mais ça ne va pas plus loin. On pourrait presque commencer à avoir un message anti méritocratie mais il reste abordé en surface. Ensuite Alma l’IA qui analyse les scènes de crime et qui surveille tout le monde. D’une part c’est du déjà-vu, et, la finalité ne nous fait pas plus réfléchir que ça. Les personnages ne sont pas bien développés. Et quand Jimenez cherche à le faire, c’est les pieds dans le plat. Les dialogues sont mal exécutés. La caractérisation des personnages est pauvre et lorsqu’on apprend le passé de ces derniers, ce n’est pas tant exploité pour servir un propos.
On sent donc bel et bien les influences majeures du réalisateur : Blade runner et Minority Report. On les sent même un peu trop, c'est pourquoi ce film va continuer à subir cette comparaison et donc à être juste en dessous de ses prédécesseurs. Si on prend par exemple Minority Report, on comprend de suite la thématique principale du film : le libre arbitre. Et la dans celui de Jimenez on ne sait pas; ça parle un peu de l’IA et de ses dérives, ça parle un peu d’inégalité et de lutte de classe.
Je mets 3/5 car j’ai passé un bon moment en famille. Je ne le reverrai probablement pas. D’ailleurs je pense que c’est le dernier film que j’irai voir au cinéma de Jimenez.
Le film nous plonge dans un futur proche où la société est régie par l’intelligence artificielle Alma, chargée d’éradiquer le crime. Derrière sa promesse d’ordre se cache une réalité glaçante : la justice elle-même devient criminelle.
La population est segmentée en trois zones, rappelant un apartheid moderne. La zone 3, la plus défavorisée — d’où vient Salia (Adèle Exarchopoulos) et où vit Zem (Gilles Lellouche) — incarne une population sous contrôle, avec peu d’espoir de mobilité. Pour donner l’illusion d’un ascenseur social, un mécanisme appelé “Destiny” promet de passer de la zone 3 à la zone 2, mais il sert surtout à maintenir l’illusion et légitimer les inégalités.
L’enquête menée par Salia et Zem met en lumière la manipulation du gouvernement. Le ministre de l’Intérieur (Romain Duris) focalise la population sur l’organisation Breakwalls, menée par Mafram (Louis Garrel), comme bouc émissaire, pour masquer le fait qu’ils ont perdu le contrôle d’Alma. Pendant ce temps, l’IA exécute sa mission à sa manière, éliminant quiconque se dresse sur son chemin et bouleversant l’équilibre du système.
Malgré une atmosphère froide et un rythme mesuré, le duo Salia/Zem apporte une vraie dimension humaine. Leur complicité palpable apporte un souffle d’émotion dans un univers rigide et contrôlé.
Pour ma part, même si je ne suis pas fan de dystopie, j’ai trouvé le film intéressant. Il ne m’a pas totalement embarqué émotionnellement, mais il propose un univers riche, une réflexion sociale et politique forte, et un duo principal qui donne au récit un vrai supplément d’âme.
un film sur l'IA, qui prendrait le contrôle de l'humanité - scénario délirant pour moi - à part ça très jolie forme, très bien joué, si on adhère à la thèse, c'est un bon film - hélas...!!!