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HASAN
56 critiques
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0,5
Publiée le 24 avril 2026
Bien qu’il soit excellent sur le plan visuel, Chien 51 est incapable d’avoir une histoire à la hauteur de ses ambitions. Il nous reste une œuvre jolie à regarder, capable de faire assez de bruits pour maintenir notre intérêt, sans pour autant être intéressant.
Une fois de plus Cédric Jiménez réussi son pari. Habitué au fait divers, il nous transporte cette fois dans un paris futuriste ou il y a une lutte des classes qui fait rage contrôlé par une IA au service de la police. Adele exarchopoulos et gilles lelouche y campent deux policiers que tout opposent mais dont la prestance a l'écran est très juste. Le scénario est qualitatif tout comme le film dans son ensemble. Très bon divertissement.
Chien 51 est un film d’anticipation français plutôt pas mal réussi. L’idée est originale et de bons effets spéciaux pour un film ambitieux. Le côté positif et négatif est lié au Casting selon moi (spoiler: Déjà le couple Gilles Lellouche avec Adèle Exarchopoulos, on n’y crois pas une seconde. Le rôle de Louis Garel est clairement sous exploité et l’autre tête d’affiche Romain Duris est le méchant de l’histoire et c’est prévisible à 100% donc ça ruine un peu l’enquête et l’intrigue… Seul point casting top, c’est le rôle a contre-emploi de Artus qui est très bon ). Dommage ça présageait mieux…
Après avoir vu bac Nord, il y a quelques années qui m’a peu convaincu vis-à-vis des positionnements de Jimenez, j’ai tout de même laissé sa chance à son nouveau film. J’avais en effet bien envie de voir à quoi ressemblait un film français, d’un Paris dystopique. C’est d’ailleurs un des arguments de vente principale lors de la promotion du film avec son casting. Et on comprend pourquoi.
Pour parler du positif, les décors sont excellents. On sent qu’il y a 45 millions de budget. les acteurs sont bons et on trouve des scènes d’actions plutôt sympas. C’est un bon divertissement, je n’ai pas passé un mauvais moment. Jimenez est fort dans le registre de faire du film à sensation.
Le problème, c’est que tout le reste n’est pas clair. Je ne sais pas à quoi ressemble le roman de Laurent Gaudé mais dans son adaptation cela manque cruellement de thématiques et d’intentions claires. Effectivement, nous sommes dans un Paris divisé en trois castes, mais ça ne va pas plus loin. On pourrait presque commencer à avoir un message anti méritocratie mais il reste abordé en surface. Ensuite Alma l’IA qui analyse les scènes de crime et qui surveille tout le monde. D’une part c’est du déjà-vu, et, la finalité ne nous fait pas plus réfléchir que ça. Les personnages ne sont pas bien développés. Et quand Jimenez cherche à le faire, c’est les pieds dans le plat. Les dialogues sont mal exécutés. La caractérisation des personnages est pauvre et lorsqu’on apprend le passé de ces derniers, ce n’est pas tant exploité pour servir un propos.
On sent donc bel et bien les influences majeures du réalisateur : Blade runner et Minority Report. On les sent même un peu trop, c'est pourquoi ce film va continuer à subir cette comparaison et donc à être juste en dessous de ses prédécesseurs. Si on prend par exemple Minority Report, on comprend de suite la thématique principale du film : le libre arbitre. Et la dans celui de Jimenez on ne sait pas; ça parle un peu de l’IA et de ses dérives, ça parle un peu d’inégalité et de lutte de classe.
Je mets 3/5 car j’ai passé un bon moment en famille. Je ne le reverrai probablement pas. D’ailleurs je pense que c’est le dernier film que j’irai voir au cinéma de Jimenez.
Le film nous plonge dans un futur proche où la société est régie par l’intelligence artificielle Alma, chargée d’éradiquer le crime. Derrière sa promesse d’ordre se cache une réalité glaçante : la justice elle-même devient criminelle.
La population est segmentée en trois zones, rappelant un apartheid moderne. La zone 3, la plus défavorisée — d’où vient Salia (Adèle Exarchopoulos) et où vit Zem (Gilles Lellouche) — incarne une population sous contrôle, avec peu d’espoir de mobilité. Pour donner l’illusion d’un ascenseur social, un mécanisme appelé “Destiny” promet de passer de la zone 3 à la zone 2, mais il sert surtout à maintenir l’illusion et légitimer les inégalités.
L’enquête menée par Salia et Zem met en lumière la manipulation du gouvernement. Le ministre de l’Intérieur (Romain Duris) focalise la population sur l’organisation Breakwalls, menée par Mafram (Louis Garrel), comme bouc émissaire, pour masquer le fait qu’ils ont perdu le contrôle d’Alma. Pendant ce temps, l’IA exécute sa mission à sa manière, éliminant quiconque se dresse sur son chemin et bouleversant l’équilibre du système.
Malgré une atmosphère froide et un rythme mesuré, le duo Salia/Zem apporte une vraie dimension humaine. Leur complicité palpable apporte un souffle d’émotion dans un univers rigide et contrôlé.
Pour ma part, même si je ne suis pas fan de dystopie, j’ai trouvé le film intéressant. Il ne m’a pas totalement embarqué émotionnellement, mais il propose un univers riche, une réflexion sociale et politique forte, et un duo principal qui donne au récit un vrai supplément d’âme.
un film sur l'IA, qui prendrait le contrôle de l'humanité - scénario délirant pour moi - à part ça très jolie forme, très bien joué, si on adhère à la thèse, c'est un bon film - hélas...!!!
Un film bien construit, qui pourrait-on croire nous dresse un portrait futuriste non denué de sens et surtout plausible. Un tres bon jeu d’acteur et un bon casting.
C'est vraiment pas dans la meme veine que ses précédents, ca ressemble à du Besson dans ses derniers films, à savoir un scénario faible et tout miser sur des plans qui doivent en jeter. Tout tourne autour de 2 persos et demi, on sent à l'avance ce qui va se passer car c'est du réchauffer, par moment ca traine en longueur, le role des acteurs est sont assez clichés. Ce qui est à la limite pas mal c'est l'approche de l'IA dans la résolution d'enquêtes. J'ai pas passé un bon moment, je suis franchement déçu
Grosse déception j'adore ce que fait Monsieur Jimenez. Mais dans ce film c'est pas des trous dans le scénario qu'on constate mais des gouffres. On a l'impression de voir une copie bâclée de ce qui aurait pu être un bon polar futuriste.
Le césar de la ringardise est attribué à Chien 51 qui nous avait mis pourtant le paquet question production. Le film aurait été un succès dans les années 90 c'est sûr, il est juste un poil en retard sur son époque.
Prenons "Minority Report" et "Banlieue 13" et mixons-les pour obtenir "Chien 51".
Ce thriller policier se déroulant dans un futur proche (Paris est découpé en zones selon sa classe sociale et où le maintien de l'ordre est fait grâce à l'aide de l'IA) avait un bon potentiel de départ mais il traine un peu trop en longueur (dommage lorsqu'un long-métrage ne fait "que" 1h45 génériques inclus) et le casting français à la mode en 2025 (Gilles Lellouche, Adèle Exarchopoulos, Romain Duris, Louis Garrel, Artus...) n'est exploité de la meilleure des façons.
Film que je n'ai pas regardé jusqu'au bout , j'ai trouvé ça pénible, poussif et incompréhensible. En dehors éventuellement de Lellouche, jeux d'acteur pitoyable. Quand on essaie d'imiter de l'américain, sans en avoir les moyens, ça devient vite pénible.
Trahison complète du superbe roman qui en est à l’origine. Le scénario est confus. Trop de place aux poursuites automobiles. Rien à voir avec la philosophie du roman. Point positif, le jeu de Lellouche.
« Chien 51 » est un polar d'anticipation, particulièrement jouissif et efficace signé par Cédric Jimenez... Sans doute le plus US de nos réalisateurs tricolores. Après des films hyper réalistes comme « La French » ou « Bac Nord », il tente une petite incursion dans le cinéma de science-fiction avec un résultat des plus jubilatoire. Son scénario habile et précis nous fait découvrir un Paris futuriste, à présent découpé en trois zones, qui séparent les différentes classes sociales. Évidemment, la première zone, qui accueille le « haut du panier », est hermétiquement fermée par des gardes armés et protégée par une intelligence artificielle qui traque les criminels avec une efficacité redoutable. Bien vite, deux policiers que tout oppose (Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos) vont se lancer dans une enquête palpitante qui les contraint à traverser les différentes zones pour débusquer un étrange assassin. L'histoire est particulièrement originale et immersive. On s'y plonge avec délice et un intérêt croissant, au fur et à mesures que nos deux héros approchent de la surprenant vérité. Les scènes d'action sont nombreuses et parfaitement orchestrées. La tension est omniprésente, le suspense quasi-intenable et les deux acteurs principaux en tout point formidables... Bref... Cocorico !