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caramel2017
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2,0
Publiée le 26 janvier 2026
Film bas de gamme, sans plus-value : ennuyeux et vraiment décérébré. Et quelle violence gratuite pour rien, juste pour choquer… y a pas de suspens. C’est vraiment bête etméchant. La mise en scene est plate, les acteurs (à part le père) sont sans interret. La bande annonce donne l’impression que c’est un plus gros film plus classieux alors que ca ressemble à un film cheap en direct Dvd. Je passe mon chemin
Après de longs mois d’absence, Lucy retrouve sa famille (dont Ben, son chimpanzé). Le soir même, la fête bat son plein, sauf Ben qui devient mystérieusement agressif…
Le pitch de départ était intéressant, à savoir spoiler: qu'un singe domestique s’acharne sur sa famille adoptive après avoir été mordu par un animal infecté par la rage . Sur le papier, ça vend du rêve (bien que du point de vue originalité, c’est loupé, compte tenu du nombre de films d’horreur mettant en scène des singes). Bref, passons. Si l’idée est bonne, l'exécution est clairement décevante.
Si l’on fait exception de la scène d’ouverture spoiler: (où le vétérinaire se fait scalper le visage) , il ne se passe strictement rien pendant les ¾ film, si bien qu’il vous faudra attendre le dernier quart d’heure pour que le film viennent vous extirper de votre sommeil. C’est à n’y rien comprendre, le réalisateur avait le champ libre pendant 90 min pour nous en mettre plein la vue et au lieu de ça, il préfère condenser toutes ses scènes gores à la toute fin. Si bien que l’on s’ǝmmǝrde fatalement jusqu’à la toute fin, jusqu’à ce que le film viennent nous rappeler (à juste titre) pour quelle raison il est interdit aux moins de 16 ans (parce que jusqu’à présent, cette interdiction était injustifiée).
Johannes Roberts (Strangers : Prey at Night - 2018) réalise ici un film archi balisé, spoiler: qui contentera les amateurs de films d’horreur bas du front où l’absence de trame narrative fait clairement défaut . Primate (2026) se complait à brasser du vent et enchaîne les mises à mort en hors champs (sauf à de rares moment, encore heureux). Le tensiomètre est à son plus bas niveau, préparez un bon plaid, car la sieste est longue…
Aucun intérêt, un film juste gore sans aucune surprise et retournement de situation on sait ce qui va se passer tout au long du film sans aucune hésitation c’est dommage ils ont bien vendus leur film je m’attendais vraiment à quelque chose de beaucoup plus travaillé, je ne conseille pas du tout
Qui est le film ? Primate, réalisé par Johannes Roberts (artisan prolifique du cinéma de genre) poursuit ici sa logique de série B assumée. Le film à concept qui donne à voir un chimpanzé autrefois domestiqué, contaminé par la rage, qui s’échappe et massacre un groupe de jeunes réunis dans une maison isolée. Le film promet une horreur directe, animale, viscérale. Un slasher sans détours, où l’homme redevient proie.
Par quels moyens ? Le prologue scientifique autour de la rage agit comme un simple interrupteur narratif. Une fois la violence enclenchée, le film semble oublier jusqu’à l’existence de sa propre prémisse. La maladie autorise seulement le carnage. Le pacte initial avec le spectateur est pourtant simple. Peu de personnages, des enjeux psychologiques réduits à l’os, un espace clos, une menace unique. Cette épure produit d’abord une efficacité immédiate. Primate avance vite, sans détour apparent, sans surcharge explicative, même si certaines séquences commencent déjà à s’étirer inutilement.
Le choix du chimpanzé demeure l’idée la plus féconde du film. Ben n’est pas un prédateur anonyme mais un ancien membre de la famille, un corps aimé devenu menace. Dans les rares moments où le film s’attarde sur cette ambiguïté, une brèche troublante s’ouvre. Mais cette piste, la plus riche, est rapidement sacrifiée au profit d’une efficacité gore répétitive. Le réalisme de l’animal fonctionne indéniablement. On sent sa matérialité, son poids, sa présence physique. Les profondeurs de champ, souvent bien maîtrisées, permettent de faire exister cette menace dans le cadre avant même qu’elle n’agisse.
Le décor principal, une villa luxueuse perdue dans la végétation, est réduit à un simple terrain de chasse. Les pièces n’organisent rien, ne produisent aucun sens spatial, aucun enjeu dramatique. Elles deviennent interchangeables, vidées de toute fonction narrative. Ce défaut se double d’une accumulation d’incohérences scénaristiques qui finissent par rendre l’expérience pénible. Les faits établis sont constamment contredits, les comportements varient selon les besoins immédiats du suspense, et certains éléments, pourtant prometteurs, sont à peine effleurés. La surdité du père, par exemple, n’est exploitée que dans une unique scène, brièvement, sans jamais devenir un véritable enjeu de mise en scène ou de dramaturgie.
Dans ses meilleurs moments, Primate assume une dimension presque grotesque. Le timing absurde des attaques, la démesure de la violence (numérique), la brutalité presque comique du chimpanzé flirtent avec une forme de slapstick horrifique. Le film semble parfois conscient de son excès et s’en amuse. Mais cette ironie n'est jamais pleinement assumée ni pensée comme un geste de cinéma.
Quelle lecture en tirer ? Primate est ainsi un film-limite. Ni assez bête pour être une pure fête gore, ni assez pensé pour devenir une véritable fable. Un slasher animal, à la fois brutale et inaboutie, qui s’enferme dans ses propres contradictions, jusqu’à devenir insupportable à force de répétitions, d’incohérences et d’occasions manquées.
Globalement respectueux des codes du genre avec ses points positifs et négatifs, ce “Primate” réussit à instaurer une ambiance anxiogène et s’offre même quelques originalités assez efficaces. Il sait aussi rester à son (bas) niveau et évite l’écueil de vouloir se transformer en messagé bien pensant sur des thèmes qui le dépasseraient.
Un lieu isolé. De jeunes gens. Un chimpanzé domestiqué. La rage! Un cocktail classique et efficace pour un pur moment d'horreur. Pas de risque mais une très bonne maîtrise du genre.
Primate est exactement ce que l’on peut attendre d’un film avec un singe tueur. Oscillant entre suspense et brutalité, Primate est un film gore qui, même s’il n’est pas exempt de défauts, se montre généreux dans ce qu’il a à offrir. Une attraction d’1h30 vraiment très efficace.
et bah c'est un film d'horreur de fous furieux franchement tu est servie tu à plein de sang dans le film tu à des horriblement dur à regardé pour ceux qu'il non pas l'habitude de voir se type de film non là franchement t'est dans un excellent film d'horreur pour ceux qui aime bien se type de film
Un film avec de belles petites trouvailles sans être un chef-d'œuvre, ce film est vraiment très divertissant. Une mise en scène rythmée. Du gore pour ceux qui en veulent et du suspense pour ceux qui en demandent. La bête est féroce.
Mon avis sur Primate (2026) : très violent et très hard, exactement ce que je recherche. Le film a du potentiel, mais il est freiné par de nombreuses incohérences. Le scénario manque de logique et c’est dommage. ⭐⭐⭐☆☆ (3/5)
Vous vous souvenez de la séquence géniale de "Nope" qui voyait un chimpanzé complètement dingo massacrer hors-champ les acteurs d'une sitcom américaine lors du tournage d'une séquence de fête d'anniversaire familiale ? Sûrement, si vous l'avez vue, d'autant que le talent de metteur en scène de Jordan Peele pour y insuffler une tension à couper au couteau la rendait d'autant plus mémorable. Eh bien, elle semble aussi avoir marqué Johannes Roberts qui, sans doute encore un peu perdu après s'être cassé les dents sur son adaptation de "Resident Evil" ("Bienvenue à Racoon City", pas franchement hospitalier du tout), a décidé de faire muter cette séquence en un long-métrage entier afin de confronter une bande d'étudiants à Ben, petit compagnon primate devenu soudainement enragé, de l'une d'entre eux. Et, comme on n'a rien contre un bon coup de folie simiesque susceptible de donner un carnage amusant, on a bien évidemment répondu présent. Grand mal nous en a pris.
Certes, Johannes Roberts n'a jamais vraiment réussi à s'imposer avec vrai hit au sein de sa filmographie mais, entre "47 Meters Down" et "The Strangers: Prey at Night", le bonhomme faisait partie de ces réalisateurs pour lesquels on laissait facilement une chance aux nouveaux projets, et ce même le dernier était une sacrée déconvenue. "Primate" vient définitivement enterrer toute lueur d'espoir de cinéphile placée en lui en prenant la forme d'une espèce de mauvais DTV datée et incapable de générer le moindre plaisir coupable.
Flashforward d'ouverture aussi stupide qu'inutile (on le retrouve à peine un quart d'heure plus tard dans le film et personne ne semble s'être dit au montage qu'il y avait un souci, une merveille), une exposition bâclée de personnages totalement insipides envers lesquels, on le sait d'emblée, on n'éprouvera pas la moindre empathie (rien ne le viendra contredire, mais vraiment rien de rien !) et, bim, "Primate" fait débouler son singe salivant et violent sans même prendre le temps de vraiment nous attacher à lui dans la normalité de son quotidien ni même par le lien qui l'unit aux habitants de la maison (tout est expédié par un micro-générique d'articles de presse et les questions à voix haute d'une gourde extérieure à tout ça).
Devant nos yeux très vite sidérés par une telle qualité d'écriture, débute alors une prise d'otages par un chimpanzé psychotique en huis-clos (on ne pensait pas aussi écrire ces mots un jour, on vous rassure) où l'on se fiche aussi bien du sort des victimes que de leur assaillant plus amateur de mâchoires arrachées que de bananes. Incapable d'exploiter vraiment la spécificité de son "monstre" hormis de très rares moments de réactions imprévisibles ou à travers sa brutalité animale qui amène quelques exécutions un peu plus sauvages que la moyenne (mais filmées dans la pénombre et charcutées comme pas permis niveau montage), Roberts ne paraît jamais savoir comment imposer son primate fait d'un déguisement animatronique, pas très convaincant à ce niveau de surcroît (il y a toujours quelque chose qui sonne faux dès que la caméra s'en rapproche), si ce n'est en usant d'un anthropomorphisme trop poussé pour rester crédible ou de quasiment la même mécanique, déclinée à l'infini, à chacune de ses apparitions (Ben observe, Ben disparaît, Ben fait une dinguerie). Le résultat est un monceau d'ennui continu assez ahurissant, augmenté de quelques protagonistes secondaires d'une bêtise incommensurable (leur nom se résume à "Hot Guys...", faut dire) juste là pour offrir un bodycount honorable et de l'utilisation artificielle du handicap de celui du père (Troy Kotsur, l'acteur sourd de "Coda") qui n'apporte absolument rien de nouveau face à d'autres films de genre ayant bien plus astucieusement intégré cette donnée à leur récit.
À peine sauvé de la catastrophe complète par un ou deux assauts de son chimpanzé ravagé un peu moins mauvais que le reste, "Primate" semble vraiment avoir été imaginé et conçu par le . d'un singe resté dans une mauvaise phase du film de monstre animalier des années 90. Et même pas le plus évolué de cette époque.
Ce film contient tous les clichés du slasher movie : une bande d'ados écervelés et superficiels, une fête, des flirts, une belle maison isolée au milieu de nul part et un tueur sanguinaire qui va les décimer les uns après les autres. Sauf que cette fois-ci, l'habituel tueur masqué et armé d'un objet tranchant, à été remplacé par un singe. Voilà ce qui fait la différence, et ça marche !
Le scénario est simple mais la tension, le rythme soutenu et les scènes très graphiques en font un film à ne pas louper pour les amateurs du genre.
C'est pas mal, le film passe vite et l'intro est surprenante. Oui c'est violent, oui il y a beaucoup de sang, je pense que le Pegi 16 est justifié. Il y a certains moments où les effets sont pas très bien faits. Les personnages sont un peu clichés mais bon ça passe.
Je trouve que ce film amène un peu de fraîcheur dans les films d'horreur qui sont toujours un peu les mêmes, bonne réalisation, les acteurs sont convainquant, l'histoire est originale, j'ai passé un bon moment