"Hurlevent"
Note moyenne
2,8
2026 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

421 critiques spectateurs

5
115 critiques
4
83 critiques
3
63 critiques
2
65 critiques
1
53 critiques
0
42 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Maeva Leconte
Maeva Leconte

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Film extraordinaire b
L’histoire est si bien écrite et elle est prenante du début à la fin je sors avec les larmess aux yeux mais avec de l’amour dans le cœur , merci pour cette pépite
Sébastien Monneret
Sébastien Monneret

59 abonnés 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2026
Ce soir-là, la salle était composée d’un public essentiellement féminin complètement acquis à l’histoire et au subversif personnage principal de ce livre - devenu un standard de la littérature paru durant la moitié du XIXe siècle.

Bien que l’image, les décors, la lumière et les acteurs soient superbes, je n’ai pas accroché, sans doute parce que ce n’est pas mon style de film.
je_ne_suis_pas
je_ne_suis_pas

16 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2026
Mes trois étoiles sont purement pour l'esthétique magnifique du film. Le scénario est simple et efficace, ça fonctionne. Juste je retrouve le même problème qu'avec l'Amour ouf : l'apologie de la violence et la romantisation d'une relation purement toxique. Ça donne une image de l'amour horrible. Et je n'ai pas été fan de la musique moderne qui contrastait avec l'époque du film ça m'a fait le même effet de la musique de Bridgerton qui est un vrai désastre.
Fargeaudalexandre75
Fargeaudalexandre75

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 février 2026
En traitant ce film indépendamment de toute comparaison avec le roman, que je n’ai pas lu, c’est un des pires films que j’ai vu de ma vie. J’ai même cru à un moment donné avoir pris une parodie au sérieux mais même considéré ainsi ce film ne produit rien. Distance infranchissable entre le film et le spectateur, c’est une pub. Malaise devant la conception d’autrui que doivent avoir les gens à l’origine de ce film.
Lamia Iddouche
Lamia Iddouche

7 abonnés 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2026
Le film Wuthering Heights , inspiré du roman de Emily Brontë, peut être vu comme une étude très profonde de la psychologie humaine, plus qu’une simple histoire d’amour. La relation entre Heathcliff et Catherine Earnshaw montre comment deux personnes peuvent être liées par une compréhension instinctive l’une de l’autre, presque comme si elles partageaient le même monde intérieur. Leur lien naît dans l’enfance, dans un espace isolé et sauvage, loin des règles strictes de la société. Dans cet environnement, leur relation se développe librement et devient quelque chose de très pur mais aussi très intense. Cette intensité crée une dépendance émotionnelle très forte, où chacun devient une partie essentielle de l’identité de l’autre.

Cependant, en grandissant, Catherine commence à ressentir la pression de la société et du statut social. Elle comprend que l’amour qu’elle partage avec Heathcliff n’est pas compatible avec l’image et la stabilité qu’elle pense devoir atteindre. Son choix d’épouser Edgar Linton ne signifie pas qu’elle renonce à Heathcliff dans son cœur, mais plutôt qu’elle accepte un compromis entre ses sentiments et la réalité sociale. Ce moment est central dans le film, car il montre comment les structures sociales peuvent influencer les décisions les plus intimes. Catherine agit selon ce qu’elle pense être rationnel, mais cette rationalité détruit l’équilibre émotionnel qui existait entre elle et Heathcliff.

Le retour de Heathcliff après son départ marque une transformation importante du personnage. Il n’est plus seulement l’homme amoureux et blessé, mais quelqu’un qui porte en lui une profonde humiliation et un désir de reprendre le contrôle. Sa vengeance devient une manière de répondre à la souffrance qu’il a ressentie. Pourtant, derrière cette dureté, son amour pour Catherine reste intact, ce qui rend son comportement encore plus tragique. Le film montre ainsi comment un sentiment très pur peut être déformé par la douleur et se transformer en quelque chose de sombre.

Une autre dimension importante du film est l’idée que certaines relations ne peuvent pas être contenues dans les limites normales de la société. L’amour entre Heathcliff et Catherine semble appartenir à un monde plus instinctif, presque sauvage. C’est pour cela que les paysages des landes jouent un rôle si important : ils symbolisent la liberté, la solitude et la violence des émotions humaines. Les personnages semblent faire partie de ce paysage, comme si leur relation était liée à la nature elle-même.

Finalement, le film montre que certaines décisions prises pour des raisons pratiques ou sociales peuvent avoir des conséquences émotionnelles irréversibles. Catherine et Heathcliff ne cessent jamais réellement de s’aimer, mais leurs choix, leur orgueil et les circonstances rendent leur union impossible. Leur histoire devient alors une tragédie où l’amour existe toujours, mais où il ne peut plus être vécu de manière simple ou heureuse. C’est ce mélange de passion, de frustration et de fatalité qui donne au récit sa puissance et qui explique pourquoi cette histoire continue de marquer profondément les lecteurs et les spectateurs.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2026
Adaptation fiévreuse et viscérale du roman d’Emily Brontë, Hurlevent s’impose comme une relecture radicale de Les Hauts de Hurlevent, pensée avant tout comme une expérience sensorielle. Emerald Fennell ne cherche pas à raconter une histoire d’amour au sens classique, mais à exposer une passion absolue, violente et contradictoire, où chaque personnage agit en pleine conscience de sa propre damnation. Le film repose sur une opposition frontale entre deux mondes. D’un côté, un univers rude, froid, presque dépouillé, où la survie impose une forme de sincérité brute. De l’autre, un monde clair et abondant, saturé d’objets, de confort et de signes extérieurs de réussite, qui fonctionne comme une prison dorée.
Ce monde policé, où tout semble parfait, évoque une version dévoyée d’Alice au pays des merveilles, séduisante en surface mais profondément artificielle. À force de vouloir tout contrôler, tout embellir, il étouffe les êtres qui l’habitent. À l’inverse, l’espace gris et austère impose une condition rude, parfois violente, mais paradoxalement plus honnête. Le film suggère ainsi que l’abondance et le luxe ne mènent pas au bonheur, mais à une illusion de satisfaction vouée à se dissoudre.

L’esthétique occupe une place centrale dans Hurlevent, au point de devenir un sujet en soi. Chaque plan semble pensé comme une composition picturale, convoquant des références visibles à la peinture romantique, à Autant en emporte le vent, ou encore à une imagerie gothique évoquant l’univers de Burton. Cette accumulation de signes finit parfois par saturer l’image, donnant le sentiment que le style prend le pas sur l’émotion. Ce choix n’est pourtant pas innocent. Il accompagne un jeu d’acteur volontairement en surface, presque distancié, qui souligne l’importance du paraître dans ce monde où l’on sauve l’image avant de sauver les êtres.

Margot Robbie et Jacob Elordi incarnent une relation fondée sur la confusion permanente entre désir, rejet, attirance et répulsion. Leur lien est fusionnel, mais profondément aliénant, incapable de s’épanouir dans un cadre social quel qu’il soit. Les corps et les visages contredisent sans cesse les paroles, révélant une impossibilité à dire ou à vivre pleinement ce qui est ressenti. Emerald Fennell accentue cette tension en refusant toute morale explicite. L’amour n’est jamais idéalisé. Il est montré comme une force brute, incontrôlable, presque animale, qui consume autant qu’elle unit.

En assumant une grammaire visuelle proche du dark teen, Hurlevent transforme le mythe littéraire en tragédie contemporaine. Le film divise, dérange, et peut apparaître comme audacieux ou excessif selon le regard porté sur lui. Mais derrière la surenchère esthétique, il expose une idée implacable. Quand tout n’est que paraître, le désir devient un simulacre, et la passion, un chemin sans issue.
Glawdys
Glawdys

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
J’ai eu la chance de découvrir le film en avant première au Grand Rex.

Je trouve le film très beau visuellement avec des décors en début de film très sombre très pauvre, puis on se retrouve plongé dans un arc en ciel de couleur et de texture.
Des décors inhabituelle de l’époque notamment dans la maison Thrushcross Grange mais qui sont magnifiques.
Les paysages du Yorkshir sont sublimes et nous plonges vraiment dans le coté reculer des terres humide et presque triste.
Le travail de Jacqueline Durran sur les costumes est vraiment somptueux, on voit Margot Robbie sous différent style, combiner et inspirer par de nombreux look d’époques.

Le film aborde différents thèmes comme les classes sociales, l’amour impossible, la maladie, l’addiction, la mort et malgré tout, la passion que deux êtres peuvent avoir l’un envers l’autre.
J’ai personnellement beaucoup apprécié le duo de Margot Robbie et de Jacob Elordi à l’écran.
Céline Fiorini
Céline Fiorini

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2026
Vu en avant première hier, un moment cinématographique étrange où j’ai oscillé entre la souffrance et l’ennui. Je n’ai retrouvé ni les codes de l’amour, ni ceux de la passion. Un scénario revisité avec longueurs et incohérences. Globalement assez Déçue..
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2026
Si la forme devait un jour primer sur le fond, ce film serait un chef-d'œuvre ! Hélas, bien que je n'ai pas particulièrement d'attachement pour le roman d'Emily Brontë, cette adaptation est très/trop comptemporaine et bâclée côté scénario. Le personnage de Margot Robbie et son jeu sont franchement risibles, dans le style Barbie victorienne. Quant à Jacob Elordi, sa créature de Frankenstein, laide à l'extérieur mais belle à l'intérieur, était plus touchante que son Heathcliff, beau à l'extérieur mais vide à l'intérieur. On ne le sent pas très convaincu par son personnage.
S'il faut reconnaître que visuellement le film est impressionnant, je suis à peu près sûre que je n'y repenserai jamais comme à un excellent film.
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2026
personnellement je me suis pas ennuyé une minute on reste captivé on ne s'ennuie pas il y a toujours des rebondissements. je pensais que ca n'allait pas me plaire au vu des critiques mais jai adoré
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mars 2026
Un film sur la passion et tout ce qui s’en suit, frustration, folie, abandon, excès, illusion, vide, mensonge, vengeance.
Dans un environnement austère et sans frontière, des personnages austères et sans morale se retiennent puis s’abandonnent laissant leur orgueil maître de leur destin, ils s’aiment et se haïssent sans mesure, jusque dans la souffrance sous toute ses formes.
Les acteurs sont bons, la mise en scène moderne et exagérée est parfois trop. Chaque scène est accompagnée de sa musique épique. Pas moral, plein d’excès, non fidèle au roman, mais excellent.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 758 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mars 2026
Une histoire simple, belle et tragique, sublimée par une direction artistique oscillant entre époque et modernité, qui laisse sans voix. Techniquement proche du chef-d’œuvre, l’ensemble offre un spectacle étonnant qui met en valeur des acteurs en totale alchimie. Hurlevent est tout simplement magnifique.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
Le rythme de Hurlevent s’impose d’emblée comme une condition de perception. Lent, presque méditatif, il ne cherche ni l’efficacité immédiate ni la dramatisation des sentiments. Cette temporalité étirée restitue quelque chose de l’univers narratif d’Emily Brontë, écrit dans les années 1800, à une époque où la maturation intérieure primait sur l’urgence. Le film ne précipite rien : il laisse les émotions se former, se déposer, et progressivement traverser le spectateur.

Sous la direction d’Emerald Fennell, le film, en costume d’époque, évite toute rigidité illustrative grâce à une photographie moderne, précise et travaillée, dont la lumière et la composition instaurent un dialogue constant entre passé et regard contemporain. Le paysage n’y est pas un simple décor : il prolonge les états intérieurs, comme si l’espace retenait ce que les personnages ne peuvent formuler.

Le récit se construit autour du célèbre triangle amoureux imaginé par Emily Brontë, où fidélité, désir et choix irréversibles s’entrelacent. Chaque décision transforme ceux qui la prennent, non par rupture, mais par déplacement progressif — sous l’influence constante d’une présence plus silencieuse, presque directrice : Heathcliff, figure centrale et discrète, véritable axe invisible autour duquel s’organisent tensions et renoncements.

Margot Robbie, dans le rôle de Catherine Earnshaw, incarne avec finesse cette tension intérieure. Son interprétation, faite de retenue et de nuances, révèle une conscience en mouvement, traversée par des élans contradictoires qu’elle ne cherche jamais à expliciter. À ses côtés, Alison Oliver, interprétant Isabella Linton, compose une évolution plus discrète mais essentielle : une transition presque imperceptible d’un attachement encore lumineux vers une tonalité plus sombre, rendue sensible sans jamais être soulignée.

La musique, composée par Anthony Willis, structure le récit avec une retenue tendue. Derrière ses lignes parfois lyriques affleure une froideur persistante, presque spectrale, qui installe une inquiétude diffuse. Cette écriture sonore évoque moins l’élan d’une romance que la présence d’un lien instable, traversé d’ombres et de tensions sourdes, dans une tonalité proche du romantisme gothique. La partition n’apaise pas : elle accompagne, avec discrétion, la part obscure du récit.

Ainsi, Hurlevent progresse moins par événements que par maturation. La lenteur n’y est pas une inertie, mais une forme d’exactitude : elle permet au spectateur d’éprouver, dans la durée, ce que vivent les personnages. Un film en costume d’époque qui, par la modernité de sa forme, la justesse de son interprétation et la cohérence de sa musique, fait du temps le véritable vecteur de l’émotion.
Ka R
Ka R

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2026
Magnifique, une histoire d’amour passionnante. lies acteurs nous transportent leur jeu est
Incroyable .
Pauline Ladvie
Pauline Ladvie

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2026
Pour ma part, ce film fut une belle réussite. J’ai particulièrement apprécié le fait de pouvoir m’attacher à de nombreux personnages. Le côté dramatique entre Cathy et Heathcliff est très bien exploité : on ressent pleinement la connexion entre les deux acteurs pour interpréter cet amour interdit avec intensité et sincérité.
Le rôle de Nelly est incroyablement bien joué et finement travaillé. J’ai adoré cette romance poignante et passionnée
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse