A travers cette romance dramatique nous projetant dans l'Angleterre du 18ème siècle, je découvre l'intrigue de l'unique oeuvre littéraire d'Emily Brontë "Les Hauts de Hurlevent", du moins en partie seulement, car cette version filmée n'en est qu'une adaptation très libre. Un véritable souffle romanesque se dégage de cette histoire d'amour chaotique entre les deux personnages principaux, interprétés par une ensorcelante Margot Robbie et un ténébreux Jacob Elordi. J'ai aimé ressentir le feu ardent brûlant dans leurs coeurs, tel un volcan intérieur ne trouvant pas d'issue pour jaillir, j'ai moins apprécié le déroulé global du récit que j'ai jugé un peu plat finalement, tournant légèrement en rond autour de cette passion sombre et perverse. Cela reste une assez belle découverte pour ma part, portée par des comédiens convaincants, dans de beaux décors sauvages des landes du Yorkshire. Site CINEMADOURG . free . fr
Voir Jacob et l'ordi dans ce rôle j'ai hâte de le voir interpréter les hurlevents je pense qu'il va nous ravir dans ce rôle comme il a pu nous ravir dans Frankenstein
Je ne comprend pas pourquoi autant de critiques, ou plutôt si: comme souvent, tout le monde s'attendait au livre adapté à l'écran. Mais Emerald s'est inspirée de l'histoire pour réaliser son film. Et on se laisse prendre au piège au bout de quelques minutes.
J'ai été emportée par l'intensité de cette histoire d'amour impossible, portée par 2 acteurs en harmonie complète. À ne pas pouvoir retenir un flot de larmes à la fin.
N’ayant pas lu le livre, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, sauf pour la romance ( aussi mon avis ne sera pas subjectif quand à la fidélité à l’œuvre originale). Personnellement, j’ai adoré. On a des plans de caméra de dingue, des costumes et des décors époustouflants, et un jeu d’acteur vraiment très bon, y compris chez les enfants. Avant même de connaître l’histoire, l’introduction m’a donc tout de suite happé par la grande qualité des images. Concernant le scénario, on passait de rebondissements en rebondissements pendant toute la dernière moitié du film. Hormis quelques scènes un peu longues ou ça se transformait clairement en baise party, je me suis cassé la tête à essayer de deviner une fin totalement imprévisible. Sans spoiler, je peux affirmer que l’on passe d’une histoire d’amitié à une histoire d'amour et de tromperie, puis à de la manipulation, pour finir en tragédie grecque. Les thèmes de la mort, de la liberté et de la passion interdite sont également très présents. En bref, je ne suis pas trés friand des romances en général, mais ce film allait au-delà de ça et a su me captiver du début à la fin ; aussi, je n’ai aucun doute sur son succès à venir.
honnetement ca faisait longtemps qu un film a l eau de rose ne m avait pas scotche comme ca . l histoire est vide , c est un amour contrarie assez creux en somme mais quel jeux d acteurs !!!!! margot robbie est a la fois douce gentille odieuse garce .... elle a toutes les facettes dans un meme role , et el ordi est amoureux prevenant blesse diabolique .... meme la pupille finit par bien jouer . on passe d etendues sauvages , une ferme sordide a une demeure somptueuse a la deco esthetique . ce film est visuellement fait de contrastes .Malgre les notes mauvaises ce film va devenir un classique avec un ou deux oscars . je le signe en bas de la page .
Avec cette inspiration très libérée du célèbre livre de Emily Bronte, Emerald Fennell prouve une nouvelle fois qu’elle est l’une des réalisatrices du moment les les plus intéressantes à suivre. Que ce soit le duo Margot Robbie / Jacob Elordi qui en font des caisses, la bande son pop ultra dramatique de Charlie XCX, la mise en scène (magnifique) ultra travaillée dans des décors exacerbés, ou la tension sexuelle insufflée à une histoire aussi tragique, tout dans « Hurlevent » a de quoi faire peur aux plus puritains d’entre nous. Mais Emerald Fennell réussit un tour de force et parvient à nous transporter et nous faire vibrer à travers cette histoire ultra dramatique sur toile de fond gothique. Parfois, pour voir la beauté des choses il ne faut pas chercher la justesse, mais regarder une œuvre dans son ensemble pour voir ce qu’elle propose. Et dans ces conditions là, pour ma part, la mission est entièrement remplie.
Franchement, je n'en attendais pas grand chose au vu des critiques négatives mais je préfère toujours me faire mon propre avis. 50 nuances de navet : ce film est affligeant à tous les niveaux. On nous annonce les meilleurs dans leurs domaines... Résultat : les acteurs sont nuls (ils font ce qu'ils peuvent, j'imagine, mais de mon point de vue, Jacob Elordi est peut-être joli garçon mais n'exprime absolument rien...Margot Robbie est ici très décevante), les décors sont en carton (pardon, en plastique flamboyant), la mise en scène hasardeuse, les costumes vulgaires et trashy. Durant toute la séance, outre l'envie de fuir, je me demandais si la réalisatrice avait 14 ans et une idée de la sexualité (tension érotique) très peu inspirée. Il y a certes quelques plans spectaculaires mais c'est très très loin d'être suffisant. C'est un vrai naufrage : fuyez cette adaptation vulgaire et imbécile.
Que dire ? Que dire ? Le jeu des acteurs ? J'ai vu le film en VF, je jugerai quand je le verrai en VO... Les décors ? J'adore le parti pris artistique... La BO ? Sublime... C'est sûrement mieux de ne pas avoir lu le livre avant parce que, en effet, je ne suis pas très sûre de l'adaptation... Le film s'est fait défoncer par la critique... Ça s'entend... Il y a un peu de tout, dans ce film... Mais, il n'est pas "fourre tout"... C'est tragique... C'est grandiloquent... C'est "trop"... C'est choquant... C'est cruel... Mais, quand même, ça ne laisse pas indifférent... Il y a un peu de "Beau", peut-être...
C’est long. C’est lent. Par moments, c’est franchement étrange. Et surtout, on sort du film plus perplexe qu’ému.
On sent une volonté artistique forte, presque obsessionnelle : une ambiance sombre, pesante, portée par des silences interminables et une souffrance omniprésente. Tout respire le tourment comme si le réalisateur avait voulu nous faire vivre son malaise intérieur minute après minute. Le problème, c’est que cette immersion devient vite éprouvante plutôt que captivante.
Le rythme est étiré à l’extrême, au point de casser toute tension narrative. Pire encore : la fin est quasiment annoncée dès le début. Aucun suspense, aucune montée émotionnelle. On regarde défiler les scènes en attendant qu’il se passe quelque chose… qui ne vient jamais vraiment.
Alors oui, c’est visuellement soigné. Oui, l’atmosphère est travaillée. Mais est-ce que ça suffit à faire un bon moment de cinéma ? Clairement non.
"Pour la Saint-Valentin, Emerald Fennell offre un anti-cadeau : une passion destructrice filmée comme un cauchemar charnel où le sang remplace les roses. Son Hurlevent mise tout sur la provocation visuelle — sang, désir, textures organiques — mais dilue la violence morale du roman. La stylisation excessive s’oppose à la profondeur émotionnelle, débouchant ainsi sur une adaptation qui fascine autant qu’elle frustre."
"Publié en 1847, Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë demeure une œuvre singulière dans l’histoire du roman amoureux. Loin de proposer une simple tragédie sentimentale, son seul et unique texte dissèque une passion dont la violence excède les catégories morales et sociales de son époque : amour fusionnel jusqu’à l’effacement de soi, désir de possession, obsession vengeresse, et survivance du lien au-delà de la mort. Par sa structure narrative enchâssée et sa galerie de personnages ambivalents, Brontë ne cherche pas à idéaliser la relation entre Catherine et Heathcliff mais à en explorer les contradictions — la cruauté, le déni, les fractures de classe — faisant de la passion une force à la fois constitutive et destructrice. C’est précisément cette densité psychologique et émotionnelle, indissociable d’un récit multigénérationnel ample et complexe, qui rend toute adaptation particulièrement périlleuse."
"L’adaptation d’Emerald Fennell s’engage quant à elle sur un autre terrain. En privilégiant la stylisation visuelle et sensorielle, elle semble d’abord promettre une radicalité nouvelle ; pourtant, cette radicalité demeure souvent superficielle. Moins cruel et moins dérangeant qu’il n’y paraît, le film atténue la violence morale et psychologique qui fondait la puissance du roman. À mesure que la mise en scène se déploie — textures organiques, excès esthétiques, intensité physique — l’émotion tend à s’amenuiser. L’exercice de style — même au niveau musical — prend alors le pas sur l’exploration des limites de la passion, qu’elle soit sentimentale ou vengeresse. La relation devient sensation plutôt que questionnement, et la promesse d’une expérience viscérale se dissipe dès lors qu’on interroge sa profondeur."
"Adapter Les Hauts de Hurlevent semble pourtant une évidence pour Emerald Fennell, tant son goût prononcé pour les conflits de classe et de genre — déjà traversés de transgression et d’une vulgarité assumée — irrigue ses premiers longs métrages, Promising Young Woman et Saltburn. La cinéaste aborde ici le désir avec une provocation fidèle à son cinéma, presque instinctive. En témoigne l’ouverture mémorable où le sexe et la mort se confondent jusqu’à suffoquer le spectateur. Il ne s’agit pourtant que d’une pendaison, où la violence est redirigée vers cet anonyme qui vit ses derniers instants dans l’indécence d’une érection incontrôlée. En contrechamp, une foule — composée notamment de femmes — observe le châtiment avec une joie et une curiosité outrancière. On ne peut s’empêcher de s’interroger sur l’empreinte laissée sur la jeune Catherine Earnshaw. À la fois déclaration d’intention et avertissement, la scène porte la signature de Fennell."
"Jusque-là, le film installe efficacement une aura quasi mystique sur ces landes brumeuses dont on ressent presque physiquement l’appel du départ. Fennell recentre alors son regard sur Catherine jusqu’au retour de Heathcliff, paré de l’apparat du vengeur maudit. Mais le jeu de la cruauté — pourtant central dans le roman — reste en retrait. Les personnages, que l’on attendait monstrueux et irréconciliables, apparaissent moins dérangeants que prévu, comme si la violence morale demeurait esquissée plutôt qu’éprouvée."
"Ce décalage se ressent également dans l’incarnation des personnages. Margot Robbie et Jacob Elordi composent des figures sombres et blessées, mais rarement véritablement inquiétantes — comme si la monstruosité demeurait esthétique plutôt qu’existentielle. La comparaison s’impose d’autant plus que l’on a vu récemment Elordi explorer une altérité plus radicale dans le Frankenstein de Guillermo del Toro — où la difformité devenait matière émotionnelle et morale. Ici, le monstre reste séduisant, lisible, presque apprivoisé. Leur jeu privilégie l’élan romantique et la vulnérabilité, au détriment de la brutalité intérieure qui aurait pu fissurer davantage le récit. On n’en retient que les déclarations outrancières de Heathcliff, si bien qu’on s’en amuse au bout de la énième répétition."
"Emerald Fennell demeure néanmoins une cinéaste à suivre avec attention, même lorsque l’expérience vacille. Cette adaptation des Hauts de Hurlevent, dérapage autant fascinant que frustrant, ne séduira pas tous les regards et ne ravive que partiellement l’esprit d’Emily Brontë. La cinéaste britannique laisse derrière elle une impression étrange : celle d’un vent puissant qui peine à atteindre le cœur de la tempête intérieure qui faisait la violence inaltérable du roman et de ses amants maudits."
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Une romance superbement mise en scène. Les costumes, les décors, la photographie nous régalent la rétine et évidemment Margot brille au milieu de tout cela. Malheureusement, l'histoire et les personnages sont assez creux.
Un jeu du cadre magnifique? La réalisatrice nous montre encore une fois qu'elle est faite pour ce métier et qu'elle sait comment manier une caméra. Néanmoins, ce couple est pour moi un mauvais casting même si leur jeu est juste tout le long.
Je ne comprends vraiment pas les notes que certains peuvent mettre … personnellement j’ai vraiment ADORÉ! « plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui »! Un film très émouvant, avec de magnifiques costumes et de superbes paysages. J’ai adoré les acteurs qui, je trouve sont parfait pour les rôles. Je le recommande vraiment