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Oaoohe
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0,5
Publiée le 24 février 2026
Film extrêmement gênant, à fuir. Ne dépensez pas votre argent pour ça. Aucune ligne conducteur dans le scenario. C’était le pire film de ma vie C’est effreyant de nullité
Sorte de cache-cache interminable parmi les ruines victoriennes qu’esthétise sans raison Linus Sandgren, le chef opérateur de Damien Chazelle, Wuthering Heights relit et déforme Brontë façon Bridgerton sans pourtant apporter à cette relecture, à cette déformation l’incandescence nécessaire. Fidèle à son goût pour le chic et choc, la réalisatrice Emerald Fennell applique sur le roman un vernis brillant et aguicheur dans l’espoir de persuader son spectateur que là résident spoiler: l’audace, l’interdit, la transgression sulfureuse de normes romantiques et romanesques ; elle réduit ainsi ses protagonistes, notamment son duo de comédiens, à des fantoches qui prennent des poses, se déplacent dans la brume millimétrée, brillent d’effets superbes – au sens étymologique – dont on pourrait capter des instantanées pour fonds d’écran. Dès lors, comment croire en cette spoiler: relation toxique entre ces faux Heathcliff et Catherine Earnshaw ? L’échec du long métrage est d’autant plus complet qu’il demeure en surface des zones d’ombre figurées, visiblement apeuré par ces mêmes mouvements qui guident son adaptation d’adolescente soucieuse de plaquer ses désirs sur ceux des personnages. Les dialogues explicitent un interdit que l’image s’interdit elle-même, usant de suggestions ridicules qui vulgarisent davantage les corps et les âmes qui les occupent : entendre l’héroïne disqualifier son interlocuteur spoiler: parce que « sale et répugnant » suscite incompréhension et hilarité puisque ce que nous voyons est aseptisé, obéit à une représentation clinique des pulsions soi-disant à l’œuvre au plus profond de chacun. Un ratage.
Superbe film avec de beaux costumes, de beaux décors, une belle musique. L'histoire d'amour est éblouissante et tellement émouvante. J'en suis ressortie bouleversée. Ne vous fiez pas aux critiques mitigées. La plupart des personnes qui les ont rédigées n'ont pas lu le livre. C'est du vrai cinéma et ça fait du bien !
Si vous pensiez qu’il s’agissait d’une adaptation de l’œuvre « Les Hauts de Hurlevent » d’Emilie Brontë fuyez. Mise à part une sorte de réinterprétation complète de l’œuvre par la réalisatrice voulant en faire un film erotico romantique, le film est sans intérêt, avec une complicité absente entre Margot Robbie et Jacob Elordi qui semblait pourtant être le cœur de la campagne marketing pour ce film.
Vu au grand REX en VF. Esthétiquement c'est très intéressant. Musique aussi. Et du coup on apprécie. Maintenant l'histoire n'a rien d’intéressant. Catherine mène la vie dure à HeathCliff tout le film. Et c'est bien plus difficile à supporter que le film de 1939 en noir et blanc. Le pauvre Heathcliff tombe dans tous les pièges. Peut-on même parler d'amour ? Catherine fait une série de caprices. Lui n'y voit que du feu bien qu'il lui en parle clairement à mi-film. La différence d'instruction expliquerait tout. Elle cherche partout un petit génie et lui cherche lamentablement à approcher le niveau. Rien de sérieux dans cet amour où les choses vont de mal en pis. Et ne se situe qu'en dessous de la ceinture contrairement au film de 1939 qui faisait plutôt appel à l'imaginaire et à l'innocence. Je ne prendrais même pas du coup le DVD et je possède celui de 1939 que je vois avec plaisir.
Le plus beau film que j’ai vu de ma vie. Il y a de l’émotion tout au long du film, les décors et les tenues sont juste magnifiques, l’histoire est poignante, et les acteurs sont tout simplement parfaits.
Les mots manquent pour décrire l’étendue du désastre. Le scénario s’écarte volontairement du roman - et pourquoi pas - mais malheureusement chaque différence est une insulte à l’intelligence, les acteurs sont tirés vers le très très bas par des dialogues insipides (je t’aime répété 17 fois) les décors sont grotesques, c’est agfligeant et la cinématographie avec ses décors de théâtre amateur ne relèvent pas le niveau contrairement à ce qui est écrit (ah ce ciel rouge), le film est au romantisme ce qu’un décor Disney est a Versailles…
Un pur chef-d’œuvre. Je crois que je n’ai pas vu le même film que certains, étant donné le nombre de critiques négatives.
La première scène m’a un peu fait peur et finalement… quelle beauté ! Autant par ses acteurs que par ses décors… On plonge dans un univers unique. Que d’émotions, et la fin… Je n’en dirai pas plus.
Film exceptionnel, magnifique. Une histoire d'amour universelle méritant d'être récompensé, Des prises de vues, des décors, des costumes, des personnages fantastiques. Un très grand film déjà classique à voir et à revoir. Allez-y les yeux fermés, un moment indispensable !!!
Oui, c'est visuellement très beau (on dirait une pub pour un parfum), et les images subliminales ne manquent pas (comment ne pas voir que la jeune Madame Linton ne se languit de voir le Loup, quand elle brode un énorme "vous savez quoi", quand son pop-up book n'est qu'une succession de zgeg et de "fleurettes"... Elle a faim, la Dame, servez-la par pitié), mais pour le reste : cette adaptation de Les Hauts de Hurlevent n'a pas grand-chose à proposer. Sans même parler de la polémique "white-washing" (le livre pose comme principal problème à l'intégration de Hearthcliff dans cette famille non pas qu'il est adopté, mais qu'il est "hâlé"... Ah, il est vachement "hâlé", le Elordi... Toute la problématique du livre est partie avec la chasse d'eau), ni des problèmes de coupes dans l’œuvre originale (ça s'arrête à mi-livre, se fichant éperdument des gamins des protagonistes - la seule partie du livre où il se passe quelque chose, signé la lectrice en PLS - et évinçant même un des principaux personnages, bye-bye Earnshaw...) qui rendent le récit incroyablement linéaire (on en arrive à "la bourgeoise qui ne peut pas épouser le palefrenier", quoi... Même si on n'est pas fan du livre : rendez-le nous, pitié). Mais pour que les gens (surtout le public féminin très jeune - accompagné de Monsieur, vu la date du 14 février ciblée... Pas bête, la distribution -) reste dans leur fauteuil, rien de mieux que de mettre des scènes olé olé gratos (ça se saute dessus toutes les deux minutes, avec des plans langoureux) en boucle, là où le bouquin est justement l'histoire d'un couple qui ne peut jamais se choper. Ah, c'est fort. A ce stade, imaginez seulement que les personnages de ce film ont les mêmes noms que ceux d'un livre, et arrêtez l'adaptation ici, car absolument rien de ce Hurlevent ne respecte un minimum de son œuvre originelle. Aussi, le personnage de Hearthcliff passe d'ordure finie dans le livre (il bute le chien juste pour lui dire "On se marie, mais fais gaffe.", il frappe ses enfant et neveux, il va jusqu'à déterrer des morts pour les harceler jusque dans l'au-delà... Bref, ce mec est un taré violent, toxique, narcissique) à un pauvre amoureux mis de côté, adouci dans sa violence (spoiler: il met un collier à sa femme , mais visiblement elle aime ça... Pffff...). La BO appuie le côté "moderne au forceps" du film, qui ressemble vraiment beaucoup parfois à des clips pub de parfums, mais n'a pas à rougir de ses décors, costumes, et quelques idées de mises en scène (on ne s'attendait pas à la foultitude d'images lubriques liées à Madame Linton). Emerald Fennell s'offre une relecture du roman Les Hauts de Hurlevent qui dénature tellement le livre qu'il a raison de mettre des guillemets au titre sur l'affiche (rien ne respecte le livre), mais fait ce qu'il veut : met du huc partout et des visuels clinquants à gogo. C'est résolument moderne, on ne peut pas lui enlever cela. Mais quand même : rend le livre, Emerald, rend.
Avec Hurlevent, le retour de Margot Robbie sur grand écran suscitait une certaine attente. Malheureusement, le résultat laisse un sentiment mitigé, voire décevant.
Le film s’inscrit dans une trame romantique très classique. L’histoire d’amour, sans réelle surprise, peine à se démarquer des codes du genre. Là où l’on aurait pu espérer une relecture plus incarnée ou plus audacieuse, le scénario enchaîne les situations convenues, parfois jusqu’à la caricature. Les dialogues constituent d’ailleurs l’un des points faibles majeurs : souvent prévisibles, ils accumulent les clichés et empêchent les émotions de réellement s’installer.
Pourtant, tout n’est pas à écarter. Les interprétations restent solides et témoignent d’un véritable engagement des comédiens. Visuellement, le film propose de belles images, portées par une photographie soignée. La bande originale accompagne efficacement certaines séquences et apporte une dimension sensible que le récit peine parfois à transmettre seul.
Au final, Hurlevent demeure une proposition très académique. Les amateurs de romances traditionnelles y trouveront sans doute leur compte, mais ceux qui espéraient une œuvre plus intense ou plus novatrice risquent de rester sur leur faim.
Très bon film à regarder je conseille vivement . Les acteurs sont complètement dans leur rôles et leur vont à merveille . La complicité de Margot et Jacob est incroyable à l écran . De superbes costumes et décors.
Film pop à destination des jeunes par excellence. Stylisé au possible pour rien par sa photographie et ses décors, donnant lieu à une aseptisation immense des émotions des personnages. L’alchimie entre les deux acteurs ne marche pas, et ça joue très mal (surtout Jacob Elordi). Pas le film de la St-Valentin que la population mérite.
Mais le film aurait facilement pu durer 40 minutes de moins. Il souffre de longueurs et d’une abondance de scènes de duel parfois gênantes, qui finissent par faire perdre le sens profond du propos. Dommage!