"Hurlevent"
Note moyenne
2,8
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421 critiques spectateurs

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soso
soso

26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2026
Un bon film qui nous fait voyager dans un univers d'antan et dans une histoire culte du XIX ème siècle. J'ai trouvé que les acteurs ont très bien joué leur rôle, et j'ai trouvé les quelques libertés prises par la réalisatrice très intéressantes. (bien que certaines représentaient trop une relation toxique à mon goût).
Thaisrouze60
Thaisrouze60

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
L'adaptation du livre "Les Hauts de Hurlevent" est tout simplement un chef d'œuvre.

Je ne comprends absolument pas pourquoi vous critiquez autant ce film. Oui, il est dans certains points différent du film, mais la réalisatrice l'a toujours dit que c'est une ADAPTATION et que FORCEMENT, des passages, des détails ou même des éléments importants n'y sont pas présents. "Heathcliff n'a pas la bonne couleur de peau" c'est une ADAPTATION et je le redis, des choses diffèrent entre le livre et le film, mais ça ne vaut pas autant de critiques : "ça enlève des raisons de la vengeance d'Heathcliff", mais non, ils ont réussi à en trouver d'autres ! L'adaptation est géniale, j'ai tellement pleuré... "le film est hypersexualisé" MAIS C'EST LE STYLE DE LA REALISATRICE ! Il est présent dans tout ses films ! Bon, par contre, il est vrai que si vous y allez avec de la famille certains moments sont très gênants. Dans ce cas là, allez y entre amis ! J'ai 14 (donc désolée pour quelques faute d'orthographe) et j'y suis allé avec ma meillleure amie, et honnêtement, c'est devenu notre film préféré. Quels que soit vos avis, je pourrais le regarder une centaine de fois et tout est somptueux, les décors, les tenues, l'aspect "pop" du film (dans le roman de base, tous les décors sont gris et maussade). J'ai lu le livre, et en AUCUN CAS ce film ne fait honte à Emily Brontë...
cecile v
cecile v

7 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2026
02/26 meme si l'adaptation ne fait forcément pas l'unanimité, la mise en scene est bien léchée
petit bémol pour qui ne parle pas, mais susurre tout au long du film, ca devient vite pénible
Lucia Lucia
Lucia Lucia

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2026
Un seul mot me vient pour parler de ce film : sublime.
Les acteurs m'ont ému à un point tel, que j'ai retenu mon souffle de la 1ère image à la dernière.
J'ai été quasi en apnée pendant 2 heures tant leur jeu m'a bouleversé tout ce temps !
Bref, même si vous connaissez l'histoire, vous serez emportés par l'atmosphère et le suspens que dégage ce magnifique film, un réel petit chef d'œuvre à mes yeux.
mimi.789
mimi.789

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2026
un bon film!
un film qui est très bien tourné seulement les personnage son assez violent pour un film qui devrait représentait "l'ancien temps".
Le personnage de Jacob Elordi est facilement négligeable en raison de sa violence a certaine scène.
Margot Robbie elle , elle joue bien son role comme dans tout les films.
La seule chose qui m'a déranger c'est la classification d'age qui est "tous publics" alors que certaines scene sont violentes pour un public jeune.
je pense que avoir 12 ans minimum pour visionner ce film serait plus judicieux.
La fin ma beaucoup fait pleuré en raison d'un fin tragique..les petits coeurs sensibles auront un petit boum durant cette fin.
Dubuis Marjorie
Dubuis Marjorie

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
Très beau film , je n’ai pas lu le livre donc pas de comparaison .
Les deux acteurs principaux sont magnifiques dans leur rôle . J’ai adoré
Totoscope
Totoscope

11 abonnés 115 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 février 2026
Avec “Hurlevent”, Emerald Fennell propose une réécriture totale du monument d’Emily Brontë. Une trahison pleinement assumée, d’où les guillemets du titre. Mais si toute bonne adaptation est, par nature, une trahison, encore faut-il que ça raconte quelque chose. Ici on a juste l’impression qu’elle a lu le roman une fois à 11 ans et en recrache ses fantasmes pré-pubères dans une espèce de fan-fiction à la sauce dark romance.

Certes, c’est très travaillé esthétiquement, mais tout ce cachet formel ne produit rien, ne raconte rien. Au contraire, il semble même participer à l’aseptisation de l'œuvre, renforçant sa superficialité. Et on finit par attendre que soit citée la marque de parfum qui aurait commandé cet immense spot publicitaire.

Car alors que cette esthétique pop, baroque et anachronique, à la Coppola ou Luhrmann, semble vouloir moderniser le récit, en réalité le fond est d’un passéisme et d’un conservatisme sidérants. Là où, il y a près de deux siècles, Brontë explorait la toxicité amoureuse et montrait comment la monstruosité de la société peut fabriquer des monstres, Fennell paraît ici simplement vouloir glamouriser la masculinité toxique. Ca se veut subversif mais c’est au contraire édulcoré, artificiel, creux.

Et, à l’exception de sa plastique impressionnante et de quelques idées de mise en scène (qui sont donc finalement purement décoratives), c’est fascinant à quel point ce film est raté à tous les niveaux. D’une écriture en toc, à un montage clipesque en passant par un duo principal qui n’a aucune alchimie et ne colle pas à ces personnages devenus insignifiants. Ni Margot Robbie qui joue l’adolescente. Ni Jacob Elordi qui paraissait plus vivant, plus subtil et plus intelligent dans son rôle de monstre de Frankenstein. Les deux ne semblent rien ressentir… à l’image des spectateurs. Car si on comprend la volonté d’offrir une expérience plus sensorielle qu’intellectuelle, eh bien en plus d’être ridiculement bête, on ne ressent rien, ni émotion ni sensation. Ah si : de la gêne, tant ce film est embarrassant.
Audrey S
Audrey S

6 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2026
Je n’ai jamais lu le livre et tant mieux car cette adaptation est libre et s’en inspire seulement.
J'ai adoré ce film, l'alchimie entre les personnages, l'histoire d'amour toxique et impossible mais passionnelle, la musique, la photographie. j'avais peur d'aller le voir au vu des critiques mais je ne le regrette pas, j'ai passé un excellent moment
Millanges
Millanges

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 février 2026
Quelle déception..... j'ai failli partir au milieu du film.... je l'ai vu en VO mais rien à voir avec le livre ou un peu..... et maintenant il faudrait que l'on m'explique POURQUOI et je ne suis pas prude, le sexe et les scènes de sexe qui au milieu du film durent au moins 20 minutes à la suite......les acteurs jouent bien, sans plus, les décors les costumes pas mal, mais la mise en scène pas terrible.....je ne le recommande pas ! ou est le romantisme cette histoire de cet amour maudit.... arrêtez.....
M Gourc
M Gourc

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 février 2026
Un film qui était bien les 10 premières minutes. Après c’est une catastrophe. Quelle tristesse pour cette œuvre.
Mélanie M.
Mélanie M.

13 abonnés 109 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2026
Un film difficile à défendre malheureusement alors qu'en tant que spectatrice je n'ai pas passé un si mauvais moment. Tout est fait pour que ce soit beau : les gros plans sur de beaux acteurs, le jeu des couleurs dans les décors et costumes, la beauté des paysages,... Dommage parce que les "Hauts du Hurlevent" c'est tout le contraire : la cruauté, la violence, l'injustice, la vengeance. Le film en a rendu donc une pâle copie en histoire d'amour qui se veut impossible alors que très peu d'obstacles sont finalement présents.
Mareva Balloni 05
Mareva Balloni 05

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 février 2026
Clairement le film le plus nul que j'ai jamais vu.
Aucun sens du debut à la fin. Les personnages pas travaillés, le scenario non plus, aucune intrigue.
On se demande si le film est grossier pcq il est nul ou s'il est tellement nul que ça en devient grossier. Plus les images defiles plus on se demande si on va tenir jusqu'à la fin du film.
Un vrai flop.. Je vous deconseille totalement. Ne perdez pas votre temps ni votre argent à aller voir ce film!
Alice P
Alice P

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
Je ne comprends pas cette note aussi basse, ce film est magnifique. Les acteurs sont incroyables, les décors et le scénario pareils.. Pris dedans du début à la fin.. Avec des larmes pour le final.. à revoir..
Cam
Cam

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2026
Vu les avis plus négatifs qu’autre chose j’avais un peu peur de ce qui m’attendais mais j’ai été scotché ! Ce film est un chef d’œuvre, une œuvre d’art ! Un vrai bonheur cinématographique pour les yeux !
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2026
Je suis allé voir *Hurlevent* avec cette drôle d’attente qu’on a devant certaines adaptations « événement » : celle de retrouver une histoire qu’on croit connaître par cœur et, en même temps, de la voir trahir sans vergogne — pour le meilleur. Sur le papier, tout était aligné pour un grand vertige romantique : la matière brute des *Hauts de Hurlevent*, un duo de stars (Margot Robbie face à Jacob Elordi) et une cinéaste qui a déjà prouvé qu’elle savait filmer le désir comme un piège à regards, presque une provocation. Et c’est exactement ce que le film fait… avant de me laisser avec une impression persistante de demi-mesure : comme si la tempête soufflait très fort autour de moi, sans jamais vraiment réussir à me traverser.

Il y a un geste, dès le titre (avec ses guillemets), qui annonce la couleur : on ne nous promet pas *le* roman, mais *une version* assumée, une réminiscence, un fantasme de lecture devenu cinéma. L’idée est honnête, presque élégante : plutôt que de prétendre à la fidélité, revendiquer la subjectivité, l’adolescence, l’empreinte émotionnelle. Sauf que cette franchise devient aussi un bouclier pratique : quand le film simplifie, écrase des nuances ou saute d’une pulsion à une autre, il semble nous dire : « c’est volontaire, c’est mon souvenir, c’est mon mood ». Je respecte le principe — et je crois même que c’était la bonne stratégie pour s’attaquer à une œuvre aussi dense —, mais il y a des moments où j’aurais voulu que cette liberté serve davantage une vision, et un peu moins une collection d’effets.

Visuellement, c’est souvent splendide, et parfois même hypnotique. On sent le soin du cadre, l’obsession des matières, des contrastes, des couleurs qui saturent comme si le film avait été trempé dans le vin, la boue et la brume. Linus Sandgren (et son image très « présente ») donne aux paysages et aux intérieurs un relief qui appelle la salle : ça respire le grand écran, le vent, le froid qui mord, les tissus qui collent, la peau qui rougit. Techniquement, c’est un film qui a de la tenue, parfois même une grandeur un peu opératique. Et pourtant… j’ai aussi eu, par intermittence, la sensation inverse : celle d’un objet « trop bien éclairé pour être inquiétant », trop conscient de sa photogénie. Comme si chaque plan avait été pensé pour être iconique avant d’être habité. Le problème n’est pas la stylisation — j’adore quand un film assume d’être baroque —, c’est quand l’esthétique finit par ressembler à une vitrine qui ne laisse pas entrer l’air.

Le casting, lui, fait le job… sans toujours faire naître l’incendie qu’on attend. Margot Robbie porte le film avec une énergie d’actrice qui sait être électrique, imprévisible, presque enfantine, puis soudain glaciale — et ce mélange peut être fascinant. Jacob Elordi, de son côté, joue la force sombre avec une retenue plus moderne que « brute », plus mélancolique que menaçante. Leur duo a des instants de vraie tension : ces moments où l’on comprend pourquoi deux êtres se détruisent en se reconnaissant. Mais il y a aussi des scènes où je les ai trouvés comme désynchronisés : chacun excellent dans son registre, sans que l’alchimie devienne cette évidence animale qui renverse tout. C’est peut-être un choix (le désir comme malentendu permanent), mais, à force, ça finit par refroidir l’impact émotionnel. Et c’est dommage, parce que le film mise énormément sur eux, parfois au détriment de ce qui donne normalement à cette histoire sa cruauté collective : la maison, le regard des autres, l’étau social.

Les seconds rôles auraient pu être la sève noire du récit, et ils le sont par éclairs. Hong Chau apporte une présence précieuse : elle a ce talent rare de raconter beaucoup en se taisant, de faire exister le hors-champ moral. Shazad Latif donne une solidité presque « classique » à l’opposition de mondes, et Alison Oliver amène une nervosité très contemporaine : quelque chose de vif, de fragile, qui tranche avec le vernis. Mais j’ai eu la sensation que le film n’osait pas leur donner assez d’espace pour complexifier la trajectoire : on les sent parfois utilisés comme leviers narratifs plus que comme forces dramatiques. Quand on connaît le roman (ou même simplement son aura), on sait que tout le monde y est contaminé. Ici, la contamination est plus décorative que corrosive.

Et c’est là que je situe mon grand problème avec *Hurlevent* : il confond, par moments, intensité et intensification. Comme si « plus » (plus de chair, plus de signes, plus de provocation, plus de musique, plus de gestes) équivalait automatiquement à « plus profond ». Or la violence de ce récit — sa vraie violence — n’est pas seulement dans ce qui se voit, mais dans ce qui s’abîme, dans ce qui se répète, dans la manière dont l’amour devient une organisation du malheur. Le film a des fulgurances sensorielles, oui. Il sait emballer le désir comme un cauchemar chic. Mais il me semble moins à l’aise dès qu’il s’agit de faire sentir la durée, la dégradation, l’obsession qui ronge. À force de jouer la passion comme un feu d’artifice permanent, il oublie que les vraies tempêtes ont des creux, des silences, des retours ; des moments où l’on ne comprend même plus si l’on aime ou si l’on veut juste gagner.

Il y a aussi la question de ce que l’adaptation choisit de porter (ou de laisser tomber) du roman. On peut défendre toutes les libertés du monde — et je suis le premier à dire qu’on n’a pas besoin d’un « copié-collé » —, mais *Les Hauts de Hurlevent* n’est pas qu’une romance toxique dans de beaux paysages : c’est aussi une histoire de classe, d’assignation, d’ostracisme et (selon les lectures) de race, de corps « illégitime », de regard social sur l’altérité. Le film, lui, semble parfois réduire ces dimensions à des arrière-plans vaguement esthétiques ; et c’est précisément ce qui le rend moins dérangeant qu’il croit l’être. Même la polémique autour du casting de Heathcliff (qu’on peut juger stérile ou essentielle) finit par souligner un point : si on transforme l’altérité en simple posture romantique, on perd une partie de ce qui rend l’histoire dangereuse.

La musique mérite un paragraphe à elle seule, parce qu’elle résume cette ambivalence. Le score d’Anthony Willis et les chansons originales pilotées par Charli XCX donnent au film une identité sonore très marquée, très « maintenant », presque comme si un fantôme gothique avait découvert les néons. Par moments, j’ai trouvé ça galvanisant : ça assume le décalage, ça refuse la naphtaline, ça injecte une pulsation pop dans un drame d’époque. Et, à d’autres moments, j’ai eu l’impression que la bande-son venait me dire quoi ressentir, comme un surligneur émotionnel. On passe alors du vertige à l’illustration. Ça habille, ça brille, ça séduit —, mais ça m’empêchait parfois d’écouter les personnages respirer.

Au final, je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment : il y a trop de savoir-faire, trop d’audace par endroits, trop de beauté plastique pour parler d’échec total. C’est un film qui ose, qui tente, qui a de l’appétit, et ça compte dans un paysage où l’on reproche souvent au cinéma de ne plus vouloir être excessif. Mais je ne peux pas non plus dire que j’ai été bouleversé : j’en ressors avec des images plein la tête et moins de sensations dans le ventre que prévu. Comme si le film me proposait une passion « en vitrine » : magnifiée, emballée, parfois brillante… mais rarement vécue de l’intérieur. Je le conseillerais à ceux qui aiment les adaptations qui prennent des risques et qui acceptent l’idée d’un *Hurlevent* plus pop que rugueux, plus stylisé que viscéral. Pour les autres — ceux qui viennent chercher le poison lent, la boue morale, la brutalité sociale autant que la fièvre amoureuse —, il y a de fortes chances que cette tempête-là paraisse étonnamment tiède.
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