"Hurlevent"
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2,8
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438 critiques spectateurs

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Cam
Cam

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2026
Vu les avis plus négatifs qu’autre chose j’avais un peu peur de ce qui m’attendais mais j’ai été scotché ! Ce film est un chef d’œuvre, une œuvre d’art ! Un vrai bonheur cinématographique pour les yeux !
Theo
Theo

44 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2026
Je suis allé voir *Hurlevent* avec cette drôle d’attente qu’on a devant certaines adaptations « événement » : celle de retrouver une histoire qu’on croit connaître par cœur et, en même temps, de la voir trahir sans vergogne — pour le meilleur. Sur le papier, tout était aligné pour un grand vertige romantique : la matière brute des *Hauts de Hurlevent*, un duo de stars (Margot Robbie face à Jacob Elordi) et une cinéaste qui a déjà prouvé qu’elle savait filmer le désir comme un piège à regards, presque une provocation. Et c’est exactement ce que le film fait… avant de me laisser avec une impression persistante de demi-mesure : comme si la tempête soufflait très fort autour de moi, sans jamais vraiment réussir à me traverser.

Il y a un geste, dès le titre (avec ses guillemets), qui annonce la couleur : on ne nous promet pas *le* roman, mais *une version* assumée, une réminiscence, un fantasme de lecture devenu cinéma. L’idée est honnête, presque élégante : plutôt que de prétendre à la fidélité, revendiquer la subjectivité, l’adolescence, l’empreinte émotionnelle. Sauf que cette franchise devient aussi un bouclier pratique : quand le film simplifie, écrase des nuances ou saute d’une pulsion à une autre, il semble nous dire : « c’est volontaire, c’est mon souvenir, c’est mon mood ». Je respecte le principe — et je crois même que c’était la bonne stratégie pour s’attaquer à une œuvre aussi dense —, mais il y a des moments où j’aurais voulu que cette liberté serve davantage une vision, et un peu moins une collection d’effets.

Visuellement, c’est souvent splendide, et parfois même hypnotique. On sent le soin du cadre, l’obsession des matières, des contrastes, des couleurs qui saturent comme si le film avait été trempé dans le vin, la boue et la brume. Linus Sandgren (et son image très « présente ») donne aux paysages et aux intérieurs un relief qui appelle la salle : ça respire le grand écran, le vent, le froid qui mord, les tissus qui collent, la peau qui rougit. Techniquement, c’est un film qui a de la tenue, parfois même une grandeur un peu opératique. Et pourtant… j’ai aussi eu, par intermittence, la sensation inverse : celle d’un objet « trop bien éclairé pour être inquiétant », trop conscient de sa photogénie. Comme si chaque plan avait été pensé pour être iconique avant d’être habité. Le problème n’est pas la stylisation — j’adore quand un film assume d’être baroque —, c’est quand l’esthétique finit par ressembler à une vitrine qui ne laisse pas entrer l’air.

Le casting, lui, fait le job… sans toujours faire naître l’incendie qu’on attend. Margot Robbie porte le film avec une énergie d’actrice qui sait être électrique, imprévisible, presque enfantine, puis soudain glaciale — et ce mélange peut être fascinant. Jacob Elordi, de son côté, joue la force sombre avec une retenue plus moderne que « brute », plus mélancolique que menaçante. Leur duo a des instants de vraie tension : ces moments où l’on comprend pourquoi deux êtres se détruisent en se reconnaissant. Mais il y a aussi des scènes où je les ai trouvés comme désynchronisés : chacun excellent dans son registre, sans que l’alchimie devienne cette évidence animale qui renverse tout. C’est peut-être un choix (le désir comme malentendu permanent), mais, à force, ça finit par refroidir l’impact émotionnel. Et c’est dommage, parce que le film mise énormément sur eux, parfois au détriment de ce qui donne normalement à cette histoire sa cruauté collective : la maison, le regard des autres, l’étau social.

Les seconds rôles auraient pu être la sève noire du récit, et ils le sont par éclairs. Hong Chau apporte une présence précieuse : elle a ce talent rare de raconter beaucoup en se taisant, de faire exister le hors-champ moral. Shazad Latif donne une solidité presque « classique » à l’opposition de mondes, et Alison Oliver amène une nervosité très contemporaine : quelque chose de vif, de fragile, qui tranche avec le vernis. Mais j’ai eu la sensation que le film n’osait pas leur donner assez d’espace pour complexifier la trajectoire : on les sent parfois utilisés comme leviers narratifs plus que comme forces dramatiques. Quand on connaît le roman (ou même simplement son aura), on sait que tout le monde y est contaminé. Ici, la contamination est plus décorative que corrosive.

Et c’est là que je situe mon grand problème avec *Hurlevent* : il confond, par moments, intensité et intensification. Comme si « plus » (plus de chair, plus de signes, plus de provocation, plus de musique, plus de gestes) équivalait automatiquement à « plus profond ». Or la violence de ce récit — sa vraie violence — n’est pas seulement dans ce qui se voit, mais dans ce qui s’abîme, dans ce qui se répète, dans la manière dont l’amour devient une organisation du malheur. Le film a des fulgurances sensorielles, oui. Il sait emballer le désir comme un cauchemar chic. Mais il me semble moins à l’aise dès qu’il s’agit de faire sentir la durée, la dégradation, l’obsession qui ronge. À force de jouer la passion comme un feu d’artifice permanent, il oublie que les vraies tempêtes ont des creux, des silences, des retours ; des moments où l’on ne comprend même plus si l’on aime ou si l’on veut juste gagner.

Il y a aussi la question de ce que l’adaptation choisit de porter (ou de laisser tomber) du roman. On peut défendre toutes les libertés du monde — et je suis le premier à dire qu’on n’a pas besoin d’un « copié-collé » —, mais *Les Hauts de Hurlevent* n’est pas qu’une romance toxique dans de beaux paysages : c’est aussi une histoire de classe, d’assignation, d’ostracisme et (selon les lectures) de race, de corps « illégitime », de regard social sur l’altérité. Le film, lui, semble parfois réduire ces dimensions à des arrière-plans vaguement esthétiques ; et c’est précisément ce qui le rend moins dérangeant qu’il croit l’être. Même la polémique autour du casting de Heathcliff (qu’on peut juger stérile ou essentielle) finit par souligner un point : si on transforme l’altérité en simple posture romantique, on perd une partie de ce qui rend l’histoire dangereuse.

La musique mérite un paragraphe à elle seule, parce qu’elle résume cette ambivalence. Le score d’Anthony Willis et les chansons originales pilotées par Charli XCX donnent au film une identité sonore très marquée, très « maintenant », presque comme si un fantôme gothique avait découvert les néons. Par moments, j’ai trouvé ça galvanisant : ça assume le décalage, ça refuse la naphtaline, ça injecte une pulsation pop dans un drame d’époque. Et, à d’autres moments, j’ai eu l’impression que la bande-son venait me dire quoi ressentir, comme un surligneur émotionnel. On passe alors du vertige à l’illustration. Ça habille, ça brille, ça séduit —, mais ça m’empêchait parfois d’écouter les personnages respirer.

Au final, je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment : il y a trop de savoir-faire, trop d’audace par endroits, trop de beauté plastique pour parler d’échec total. C’est un film qui ose, qui tente, qui a de l’appétit, et ça compte dans un paysage où l’on reproche souvent au cinéma de ne plus vouloir être excessif. Mais je ne peux pas non plus dire que j’ai été bouleversé : j’en ressors avec des images plein la tête et moins de sensations dans le ventre que prévu. Comme si le film me proposait une passion « en vitrine » : magnifiée, emballée, parfois brillante… mais rarement vécue de l’intérieur. Je le conseillerais à ceux qui aiment les adaptations qui prennent des risques et qui acceptent l’idée d’un *Hurlevent* plus pop que rugueux, plus stylisé que viscéral. Pour les autres — ceux qui viennent chercher le poison lent, la boue morale, la brutalité sociale autant que la fièvre amoureuse —, il y a de fortes chances que cette tempête-là paraisse étonnamment tiède.
laetitia offredo
laetitia offredo

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2026
Je n’ai pas lu le livre et j’ai adoré ce film!
Très beau jeu d’acteur et mise en scène incroyable !
Bmmwsa
Bmmwsa

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2026
Tres beau film . on se retrouve embarqué dans une belle histoires tres bien jouée pleine de passion, d'amour et de non dit
Jess Roy
Jess Roy

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2026
Ce film était très émouvant.
Les décors et les tenues incroyable.
L'adaptation du livre vers le film n'est pas exactement fidèle mis cela donne son charme.
igal c
igal c

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2026
honnetement ca faisait longtemps qu un film a l eau de rose ne m avait pas scotche comme ca .
l histoire est vide , c est un amour contrarie assez creux en somme mais quel jeux d acteurs !!!!!
margot robbie est a la fois douce gentille odieuse garce .... elle a toutes les facettes dans un meme role , et el ordi est amoureux prevenant blesse diabolique .... meme la pupille finit par bien jouer .
on passe d etendues sauvages , une ferme sordide a une demeure somptueuse a la deco esthetique .
ce film est visuellement fait de contrastes .Malgre les notes mauvaises ce film va devenir un classique avec un ou deux oscars . je le signe en bas de la page .
Jelena Becarevic
Jelena Becarevic

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2026
Je n’ai pas lu le livre donc je n’ai pas de point de comparaison mais j’ai passé un bon moment en regardant le fillm
Joan G
Joan G

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2026
J'ai aimé la dimension de ce film , la musique est envoûtante .. limite entêtante.. une histoire passionnelle et fusionnelle.. j'y ai cru...
Amandine Levy
Amandine Levy

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2026
Ce film est tout simplement, magnifique, les acteurs, la musique, les décors, les costumes ou encore les dialogues, tout est tout simplement parfait
Cedlucasstef
Cedlucasstef

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2026
Peu importent les critiques, ce film m'a touché Parfois, on n'a pas besoin d'un scénario complexe ou d'une réalisation révolutionnaire, on a juste besoin de ressentir quelque chose de vrai. Une magnifique histoire sur d'amour que je recommande à tous les romantiques.
L'alchimie entre les acteurs est incroyable et la fin m'a laissé sans voix et en larmes
Quentin Julien
Quentin Julien

12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2026
Le début est bien trop long, dur de rentrer pleinement dans le film. Même si l’histoire est belle et le jeu d’acteur est au top.
Santimarie63
Santimarie63

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 février 2026
Film glauque, malsain, ennuyeux avec des scènes de sexe beaucoup trop nombreuses et surtout inutiles. Incompréhensible de faire un tel film, aussi nul et inintéressant. La beauté de Margaux Robbie ne suffit pas danc ce navet.
Raphael Klein
Raphael Klein

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2026
Bon bon....
Disons que au moins j'ai connu l'histoire car je n'ai jamais lu le livre...
Ça donne envie de lire le livre ... Voilà 
J'ai trouvé le film lent et .... Un peu mis en scène comme "50 nuances de grey "...c'est "trop"
...
Bref margot robbie est belle mais ça je le pensais déjà avant 
Isabelle
Isabelle

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0,5
Publiée le 18 février 2026
Ne mérite aucune étoile. Ce film salit vraiment l'oeuvre d'Emily Brontë. Je retourne au beau téléfilm en deux parties avec l'acteur Tom Hardy.
ju75
ju75

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2026
Très bons jeux d’acteurs, très bien filmés. L’histoire tient la route. J’ai passé un très bon moment.
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