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Isabelle Bonamy
8 critiques
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4,0
Publiée le 22 février 2026
Les décors, les costumes (certains improbables), les images, tous les acteurs méritent 5 étoiles. Cependant, le réalisateur n’a pas su rendre plus dynamique certains passages du film et aurait du nous épargner 15 minutes sur son film. Bien sûr, si on fait référence au roman et aux autres adaptations, cette version est très singulière et chahute les esprits conservateurs. MAIS si on prend du recul et qu’on s’affranchit des références, alors le film nous transporte dans un univers du 19ieme siècle en CinémaScope.
Ce film est un véritable chef d'oeuvre visuel et auditif. Tout est infiniment pensé et choisi. La poésie des décors, l'intensité des musiques, l'incroyable jeu des acteurs et la puissance dramatique du scénario ont littéralement nourris mon âme. Un grand bravo et surtout un immense merci.
Nous avons beaucoup aimé cette belle histoire d’amour, c’est intense. Les acteurs jouent magnifiquement bien. C’est très émouvant. Un très beau film nous ne comprenons pas les mauvaises critiques
Comment dire... Ce film est un mélange de scènes répugnantes qui n'ont rien faire là, d'ambiances malsaines, de personnages superficiels et déplorables, le tout ficelé avec des costumes anachroniques qui n'ont même pas le mérite d'être beaux. Très franchement, j’ai tenu une heure et demie avant de sortir de la salle. Pauvre Emilie Brontë...
J’étais curieux de le découvrir et au final j’ai plutôt bien aimé. Je trouve qu’on est peut-être un peu trop critique avec ce film. Visuellement, c’est vraiment réussi, avec de très beaux paysages qui donnent une vraie force au film. Les décors et les costumes sont super soignés, ça apporte beaucoup à l’ambiance. L’atmosphère est assez froide et mélancolique, et ça fonctionne bien. Jacob Elordi est convaincant, intense et assez habité dans son rôle. Margot Robbie est aussi très solide, ils forment un bon duo à l’écran. On sent une vraie tension entre eux, ça apporte pas mal d’intensité au film. Le rythme est assez lent, parfois un peu contemplatif, mais ça participe au style. Ce n’est pas parfait, mais j’ai trouvé ça solide et surtout très beau visuellement.
Après avoir apprécié (ou plutôt littéralement adoré) les deux premiers de films de l’actrice britannique Emerald Fennell (Camilla Parker Bowles dans « The Crown »), on attendait ce troisième film avec impatience. En effet, le thriller de vengeance post MeToo « Prominsing Young Woman » fut une excellente surprise dont la sortie a été malheureusement sacrifiée durant les mesures sanitaires. Puis, même si le passage au second film est réputé difficile, elle nous a subjugué avec l’étude de caractères vénéneuse et amorale « Saltburn ». Quand on a appris qu’elle allait adapter l’illustre roman d’Emily Brontë à sa sauce avec deux des comédiens les plus en vue d’Hollywood (la star Margot Robbie et le nouveau sex symbol Jacob Elordi), l’excitation était à son comble... et à la hauteur de la déception. Clairement, « Hurlevent » est une adaptation audacieuse, on ne pourra le nier, mais qui en décevra probablement la plupart par sa superficialité.
On ne pourra pas non plus parler d’une complètement œuvre ratée tant Fennell va au bout de sa proposition qui s’avère maîtrisée dans la note d’intention. Cependant, on est en droit de ne pas accrocher à ses partis pris singuliers et ses délires esthétiques qui annihilent souvent ce qui fait la puissance et la sève de l’œuvre littéraire. Cette version qui passe après tant d’autres (sans qu’aucune soit meilleure ou définitive) est peut-être celle qui s’éloigne le plus du texte original, tout en l’assumant et, cela, on ne pourra pas le lui retirer.
L’impression tenace qui nous parcourt est que la cinéaste se sert de cette illustre matériau de base pour le triturer dans une sauce excessivement baroque et gothique, éloignée de toute réalité, et le rendre alléchant pour la génération Tiktok et Instagram. Grossière erreur... Comme un rêve (ou un cauchemar) éveillé, dans tous les sens du terme, qui en oublie sa vertu première et son message toujours d’actualité sur les rapports de classe, de sexe et tutti quanti. En oute, on attendait un film sulfureux et passionné mais on se retrouve plutôt avec un long-métrage au romantisme niais où le feu des passions a bien du mal à traverser l’écran, comme étouffé par toute l’armada formelle mis en branle pour l’occasion. Et, désolé de le dire, mais l’alchimie entre Robbie et Elordi ne crève pas l’écran. La première est trop âgée pour le rôle et le second a beau être magnifique, son jeu est, pour une fois, assez fade.
« Hurlevent » peut quand même charmer visuellement dans ses débuts. Mais plus le film avance, plus on hésite entre diverses impressions souvent peu reluisantes. On a parfois l’impression d’être dans un clip pop de Mylène Farmer, ce que les chansons pourtant correctes de la pop-star Charlie XCX viennent appuyer. À d’autres moments, on croit être dans une publicité pour parfum Dior quand ce n’est pas une sensation de feuilleter un magazine de mode animé. Dans tous les cas, le film est tourné comme un délire onirique sur certaines séquences (les plus nombreuses) et de manière plus terre-à-terre à d’autres. Ce sont d’ailleurs ces scènes les plus probantes et touchantes. Néanmoins, avouons-le, cette version n’est pas avare en fulgurances visuelles, on ne va pas faire la fine bouche devant certains tableaux inspirés de la cinéaste.
À ce titre, les décors et costumes sont aussi incroyables que bizarres et volontairement anachroniques tandis que l’univers glacé proposé entre un défilé de mode Lacroix et un roman photo de Pierre & Gilles nous tient à distance. Mais certains tableaux impressionnent comme la scène finale de la mort de Catherine ou les séquences sur les rochers désolés fouettés par les vents. Le film est peut-être davantage destiné à un public féminin ou fleur bleue, ces passions torturées ne nous touchant que rarement et l’émotion restant à l’entrée de la salle si on n’est pas de cette trempe. Fennell ne parvient pas à retranscrire l’horreur morale et destructrice du roman en s’en affranchissant. Tout comme son long-métrage ne sent pas pas le souffre et la luxure comme le faisait si bien son précédent, « Saltburn ». Résultat, cet « Hurlevent » 2026 nous paraît froid, désincarné et surtout interminable. Un plaisir des yeux par instants dont les libertés prises avec le roman nous apparaissent vaines. Bref, ce n’est pas à proprement parler mauvais mais c’est assurément une grosse déception.
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C'est la mode mais c'est atrocement long, la musique est lancinante et répétitive bien que vibrante. Les personnages sont creux bien que déchirés par leur sentiments. J'ai vu les feux de l'amour 2026. Certains sortaient du ciné ravis bien que la fin soit plutôt triste.
Film sombre , on croirait une ambiance Dracula ou Frankenstein, on ne s'attache pas aux personnages, leur amours est malsain et devient pervers. Certaines scènes manquent de sens surtout a la fin. Ce n' est histoire d'amour, c'est une histoire malsaine.
Ça se regarde même si on peut choper le diabète tant il y a de la guimauve. Les décors, costumes et les images sont soignés, je refuse d’entendre des remarques émanants de personnes qui ne peuvent reconnaître les qualités esthétiques indéfendables du film… pour le reste.. c’est assez poussif et drôle le ridicule.. on y croit pas des masses.. et l’on regrettera que l’adaptation n’aille pas plus loin avec un matériel de base profitant d’autant de potentiel.
Excellent comme filme!! Il transporte le spectateur dans un univers romantique remplie de jalousie et d’égoïsme… ce filme m’a beaucoup plu et m’a vraiment touché au plus profond de moi .
Je n’ai pas lu le livre, et après ce film, je ne suis pas sûr d’en avoir envie. Entre thèmes dépressifs, scènes d’amour totalement catastrophiques et choix narratifs absurdes, l’émotion reste introuvable. Au final, il ne reste que de belles robes, des costumes élégants et quelques gros plans bien cadrés — beaucoup d’apparence pour un grand vide parfaitement habillé.
Film avec une vision moderne mais c’est en réalité très malsain, limite pervers, avec une ambiance dérangeante et sombre tout le long. Une histoire d’amour “suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis”, une création assez particulière et vraiment , des enfants de moins de 14 ans ne devraient pas le voir. Ce n’est pas un film à prendre à la légère, il peut vraiment déranger.
Pas grand chose à sauver de ce désastre cinématographique. Le scénario n'a plus rien à voir avec le roman, les décors sont criards, et les sentiments tumultueux des personnages ne font pas vibrer les spectateurs qui ricanent, gênés.
Margot Robbie défile en beaux costumes et parée de beaux bijoux. Mais le film est complètement déshumanisé.
Il n’y a pas une once d’alchimie entre Robbie et Élordi. Kechiche aurait apporter plus d’erotisme en filmant une poule et un couteau.
Casting complètement raté. Au début du film on nous présente 3enfants. 10 ans plus tard ln retrouve un personnage de 25ans, un autre de 35 et un troisième de 45ans.
La VF est catastrophique. En partie à cause de la doublure de Margot Robbie.
Bref un nanar de 2h10. 3personnes dans la salle n’ont pas eu la patience d’aller jusqu’au bout.