"Hurlevent"
Note moyenne
2,8
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438 critiques spectateurs

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116 critiques
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Christophe S.
Christophe S.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2026
Rien, mais alors rien ne va.
Du sous Arlequin grotesque pour adolescents pre pubère.
Du niveau de nanar exotique M6.
Cest dire le niveau des spectateurs qui ont mis 5*
Émilie Bronte doit se retourner dans sa tombe.
lauredem D.
lauredem D.

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Ce film est tout simplement sublime.
Si vous aimez les grands sentiments et les paysages magnifiques. Courez-y! Et prenez le film pour ce qu’il est ! Un moment génial vous attend !
Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 février 2026
"Pour la Saint-Valentin, Emerald Fennell offre un anti-cadeau : une passion destructrice filmée comme un cauchemar charnel où le sang remplace les roses. Son Hurlevent mise tout sur la provocation visuelle — sang, désir, textures organiques — mais dilue la violence morale du roman. La stylisation excessive s’oppose à la profondeur émotionnelle, débouchant ainsi sur une adaptation qui fascine autant qu’elle frustre."

"Publié en 1847, Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë demeure une œuvre singulière dans l’histoire du roman amoureux. Loin de proposer une simple tragédie sentimentale, son seul et unique texte dissèque une passion dont la violence excède les catégories morales et sociales de son époque : amour fusionnel jusqu’à l’effacement de soi, désir de possession, obsession vengeresse, et survivance du lien au-delà de la mort. Par sa structure narrative enchâssée et sa galerie de personnages ambivalents, Brontë ne cherche pas à idéaliser la relation entre Catherine et Heathcliff mais à en explorer les contradictions — la cruauté, le déni, les fractures de classe — faisant de la passion une force à la fois constitutive et destructrice. C’est précisément cette densité psychologique et émotionnelle, indissociable d’un récit multigénérationnel ample et complexe, qui rend toute adaptation particulièrement périlleuse."

"L’adaptation d’Emerald Fennell s’engage quant à elle sur un autre terrain. En privilégiant la stylisation visuelle et sensorielle, elle semble d’abord promettre une radicalité nouvelle ; pourtant, cette radicalité demeure souvent superficielle. Moins cruel et moins dérangeant qu’il n’y paraît, le film atténue la violence morale et psychologique qui fondait la puissance du roman. À mesure que la mise en scène se déploie — textures organiques, excès esthétiques, intensité physique — l’émotion tend à s’amenuiser. L’exercice de style — même au niveau musical — prend alors le pas sur l’exploration des limites de la passion, qu’elle soit sentimentale ou vengeresse. La relation devient sensation plutôt que questionnement, et la promesse d’une expérience viscérale se dissipe dès lors qu’on interroge sa profondeur."

"Adapter Les Hauts de Hurlevent semble pourtant une évidence pour Emerald Fennell, tant son goût prononcé pour les conflits de classe et de genre — déjà traversés de transgression et d’une vulgarité assumée — irrigue ses premiers longs métrages, Promising Young Woman et Saltburn. La cinéaste aborde ici le désir avec une provocation fidèle à son cinéma, presque instinctive. En témoigne l’ouverture mémorable où le sexe et la mort se confondent jusqu’à suffoquer le spectateur. Il ne s’agit pourtant que d’une pendaison, où la violence est redirigée vers cet anonyme qui vit ses derniers instants dans l’indécence d’une érection incontrôlée. En contrechamp, une foule — composée notamment de femmes — observe le châtiment avec une joie et une curiosité outrancière. On ne peut s’empêcher de s’interroger sur l’empreinte laissée sur la jeune Catherine Earnshaw. À la fois déclaration d’intention et avertissement, la scène porte la signature de Fennell."

"Jusque-là, le film installe efficacement une aura quasi mystique sur ces landes brumeuses dont on ressent presque physiquement l’appel du départ. Fennell recentre alors son regard sur Catherine jusqu’au retour de Heathcliff, paré de l’apparat du vengeur maudit. Mais le jeu de la cruauté — pourtant central dans le roman — reste en retrait. Les personnages, que l’on attendait monstrueux et irréconciliables, apparaissent moins dérangeants que prévu, comme si la violence morale demeurait esquissée plutôt qu’éprouvée."

"Ce décalage se ressent également dans l’incarnation des personnages. Margot Robbie et Jacob Elordi composent des figures sombres et blessées, mais rarement véritablement inquiétantes — comme si la monstruosité demeurait esthétique plutôt qu’existentielle. La comparaison s’impose d’autant plus que l’on a vu récemment Elordi explorer une altérité plus radicale dans le Frankenstein de Guillermo del Toro — où la difformité devenait matière émotionnelle et morale. Ici, le monstre reste séduisant, lisible, presque apprivoisé. Leur jeu privilégie l’élan romantique et la vulnérabilité, au détriment de la brutalité intérieure qui aurait pu fissurer davantage le récit. On n’en retient que les déclarations outrancières de Heathcliff, si bien qu’on s’en amuse au bout de la énième répétition."

"Emerald Fennell demeure néanmoins une cinéaste à suivre avec attention, même lorsque l’expérience vacille. Cette adaptation des Hauts de Hurlevent, dérapage autant fascinant que frustrant, ne séduira pas tous les regards et ne ravive que partiellement l’esprit d’Emily Brontë. La cinéaste britannique laisse derrière elle une impression étrange : celle d’un vent puissant qui peine à atteindre le cœur de la tempête intérieure qui faisait la violence inaltérable du roman et de ses amants maudits."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
florane78
florane78

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2026
Aie aie aie! Hormis les costumes, rien ne va dans ce film ennuyeux, lent et poussif. On est dans la veine de ce qui peut se faire sur Netflix en ce moment et dans cette catégorie de film. Il trouvera certainement son public.
ZAZA
ZAZA

3 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2026
très beau , très (très ) sensuel, et très loin du roman ...
porté par une actrice parfaite ( trop ? ) et vraiment bien desservi par les autres acteurs ...j'aurais préféré plus de tempêtes et de cieux sombres , pour cadre de cette passion dévorante .
Les costumes sont somptueux et très loin du XIX ème siècle anglais mais c'est un régal flamboyant pour les yeux , du coup plutôt dignes d'un conte de fées.
Lily Glt
Lily Glt

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Superbe film, certes assez éloigné de la version littéraire, mais dont l’histoire a été intelligemment condensée. Le récit gagne en intensité sans trahir l’essence de l’œuvre. Les plans sont somptueux, les acteurs compétents, les décors profondément immersifs : tous les ingrédients sont réunis pour emporter le spectateur.

Il s’agit ici d’une adaptation assumée et pourtant, la tragédie, elle, demeure intacte, presque fidèle à la lettre dans sa puissance et sa noirceur.

J’ai déjà envie de le revoir, ne serait-ce que pour mieux saisir les références cachées, à la littérature anglaise.
caroline lanson
caroline lanson

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
On quitte les Hauts de Hurlevent de Brontë pour…. ça.
Je n’ai pas détesté. C’est une revisite plus qu’une adaptation. Très pop, colorée et décalée .
Beaucoup de robes pour des apparitions plus que des scènes.
Un peu décousu surtout dans la première partie.
Une belle mise en scène / photographie et BO malgré tout
Bref, un bon film sur la forme mais pas sur le fond
Patrice Zimmermann
Patrice Zimmermann

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2026
il manque cruellement une vraie histoire à ce film
2 heures sur un amour malsain c'est long
dommage
Shawn777

831 abonnés 4 001 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2026
C'est le réalisatrice de "Promising Young Woman" et "Saltburn", entre autres, qui s'attaque à cette adaptation modernisée des "Hauts de Hurlevent" d'Emily Brontë et autant dire que ça peut faire peur car le film est avant tout vendu comme un produit destiné à un public adolescent. Et on ne va pas se mentir, c'est clairement le point noir du film... mais paradoxalement, une qualité !
En fait, le film est un anti "Hamnet", c'est-à-dire que là où le tragique prenait tout de suite un côté mélodramatique appuyé par un rythme lent et une musique plaintive, "Hurlevent" choisit une approche beaucoup plus pop, quitte à être en décalage notamment dans sa . anachronique, rappelant d'ailleurs par là le "Marie-Antoinette" de Sofia Coppola. Et si le film comporte de magnifiques morceaux, les passages chantés par Charli XCX sont certes un peu agaçants car on sent que c'est clairement pensé, encore une fois, pour un public adolescent qui pourra potentiellement en réaliser des edtis sur TikTok.
Ce côté TikTok, on le retrouve également dans la mise en scène, particulièrement léchée avec des plans magnifiques et singuliers mais avec une certaine artificialité, presque clipesque, voire publicitaire. Ce n'est pas cet aspect qui me dérange, je trouve que c'est au contraire une très bonne idée de ne pas tomber dans les clichés du mélodrame, surtout avec une telle histoire (qui a de plus été déjà adaptée maintes et maintes fois), mais comme l'artificialité n'est pas feinte, elle peut parfois agacer car elle est trop visible, parfois même au détriment de l'intrigue.
Et puis, comme dans "Saltburn", le film a cet aspect chic et choc, notamment au travers de la représentation de la sexualité et tous les motifs qui y sont liés (qui passent beaucoup par le "gluant") ; en fait c'est comme si "Euphoria" s'était invité dans une adaptation du dix-neuvième siècle.
Et puis, encore une fois au travers de son casting, le film sent le produit marketing, tout d'abord car ce sont des acteurs bankables qui ont une certaine popularité auprès des adolescents et puis car le couple a déjà été mis en scène pour un véritable produit ; une publicité pour Channel. Mais force est d'admettre que ces deux acteurs ici sont très bons.
Et que tous les défauts que j'ai cité plus haut sont, pour moi, des qualités car ce sont des artifices certes mais particulièrement bien exécutés, d'autant plus que cette artificialité n'enlève rien aux émotions que parvient à nous faire ressentir le film. C'est encore plus vrai sur grand écran où l'on peut pleinement apprécier ces plans ambitieux. Après, c'est un style et il faut l'apprécier.
Bref, "Hurlevent" aura donc de quoi en refroidir plus d'un et à juste titre mais, personnellement, je dois bien avouer que j'ai apprécié l'exercice !
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2026
Assez éloignée du roman d’E Bronté, ce film endiablé nous prend aux tripes par la force du jeu des acteurs, notamment la sublime M Robie. Dans des décors somptueux et avec une BO superbe, on se laisse prendre au jeu.
Clarafr
Clarafr

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2026
J'ai adoré cette adaptation de "Hurlevent", même si elle s'éloigne du livre.
L'approche romancée, presque érotique, de la réalisatrice est intéressante.
J'ai été captivée par le jeu des acteurs, les costumes et les décors qui contribuent à donner cette ambiance sombre. Les plans sont magnifiques, et la beauté des paysages a renforcé mon immersion dans l'histoire. L'ambiance générale du film est vraiment réussie!
Glawdys
Glawdys

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
J’ai eu la chance de découvrir le film en avant première au Grand Rex.

Je trouve le film très beau visuellement avec des décors en début de film très sombre très pauvre, puis on se retrouve plongé dans un arc en ciel de couleur et de texture.
Des décors inhabituelle de l’époque notamment dans la maison Thrushcross Grange mais qui sont magnifiques.
Les paysages du Yorkshir sont sublimes et nous plonges vraiment dans le coté reculer des terres humide et presque triste.
Le travail de Jacqueline Durran sur les costumes est vraiment somptueux, on voit Margot Robbie sous différent style, combiner et inspirer par de nombreux look d’époques.

Le film aborde différents thèmes comme les classes sociales, l’amour impossible, la maladie, l’addiction, la mort et malgré tout, la passion que deux êtres peuvent avoir l’un envers l’autre.
J’ai personnellement beaucoup apprécié le duo de Margot Robbie et de Jacob Elordi à l’écran.
Nathan
Nathan

3 abonnés 157 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2026
N’ayant pas lu le livre, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, sauf pour la romance ( aussi mon avis ne sera pas subjectif quand à la fidélité à l’œuvre originale). Personnellement, j’ai adoré. On a des plans de caméra de dingue, des costumes et des décors époustouflants, et un jeu d’acteur vraiment très bon, y compris chez les enfants. Avant même de connaître l’histoire, l’introduction m’a donc tout de suite happé par la grande qualité des images.
Concernant le scénario, on passait de rebondissements en rebondissements pendant toute la dernière moitié du film. Hormis quelques scènes un peu longues ou ça se transformait clairement en baise party, je me suis cassé la tête à essayer de deviner une fin totalement imprévisible. Sans spoiler, je peux affirmer que l’on passe d’une histoire d’amitié à une histoire d'amour et de tromperie, puis à de la manipulation, pour finir en tragédie grecque. Les thèmes de la mort, de la liberté et de la passion interdite sont également très présents. En bref, je ne suis pas trés friand des romances en général, mais ce film allait au-delà de ça et a su me captiver du début à la fin ; aussi, je n’ai aucun doute sur son succès à venir.
Ombeline Marchon
Ombeline Marchon

14 abonnés 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2026
A ce niveau de grotesque, de kitsch, de ridicule, j'espère que la réalisatrice a fait exprès parce qu'on atteint des sommets ! En plus d'un ennui prodigieux, ce nanar absolu offre une esthétique de pub Dior, un acteur masculin au regard de mérou neurasthénique, des robes en cellophane façon Lady Gaga, des scènes SM en mode "je suis ton chien", un goût prononcé pour le rococo et le gluant. Tout est artificiel et consternant. Quoi sauver ? De belles photos, de beaux paysages et une belle lumière. Mais que fait Margot Robbie dans ce marasme indécent ?
Céline Fiorini
Céline Fiorini

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2026
Vu en avant première hier, un moment cinématographique étrange où j’ai oscillé entre la souffrance et l’ennui. Je n’ai retrouvé ni les codes de l’amour, ni ceux de la passion. Un scénario revisité avec longueurs et incohérences. Globalement assez Déçue..
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