Note moyenne
2,7
2527 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
124 critiques
4
85 critiques
3
73 critiques
2
77 critiques
1
61 critiques
0
46 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Une belle coquille vide pour une mayo qui ne prend jamais. Alors oui c'est beau, mais pourquoi ? Et qu'est-ce que c'est fade ! Où est la mise en scène ? Où est l'émotion ? Un film très superficiel qui ne rentre jamais en profondeur. Un clip musical de 2h30
J’ai adoré cette version ! Les acteurs sont extraordinaires, l’esthétique incroyable et on passe du rire au larmes en un instant.
Je ne me suis absolument pas ennuyé alors que j’avais que ce soit un peu plat et gnangnan
Je ne comprends pas les mauvaise critiques
Je ne me suis absolument pas ennuyé alors que j’avais que ce soit un peu plat et gnangnan
Je ne comprends pas les mauvaise critiques
Mes trois étoiles sont purement pour l'esthétique magnifique du film. Le scénario est simple et efficace, ça fonctionne. Juste je retrouve le même problème qu'avec l'Amour ouf : l'apologie de la violence et la romantisation d'une relation purement toxique. Ça donne une image de l'amour horrible. Et je n'ai pas été fan de la musique moderne qui contrastait avec l'époque du film ça m'a fait le même effet de la musique de Bridgerton qui est un vrai désastre.
Le film est plaisant à regarder. Margot Robbie est excellente.
Il ne faut pas oublier qu'il s'agit de la première partie de l'oeuvre d'Emilie Brontë et c'est la partie la plus romantique
Cette idée de moderniser ce chef d'œuvre littéraire est intéressante.
Ce film révèle une passion destructrice, voire un jeu de manipulation qui ne saute pas aux yeux dans le livre.
Bien entendu les 600 pages du roman ne sont pas traités mais la réalisatrice a voulu se concentrer sur cet amour éternel
Il ne faut pas oublier qu'il s'agit de la première partie de l'oeuvre d'Emilie Brontë et c'est la partie la plus romantique
Cette idée de moderniser ce chef d'œuvre littéraire est intéressante.
Ce film révèle une passion destructrice, voire un jeu de manipulation qui ne saute pas aux yeux dans le livre.
Bien entendu les 600 pages du roman ne sont pas traités mais la réalisatrice a voulu se concentrer sur cet amour éternel
La fille d'un lord desargenté s'éprend du palefrenier enfabt recueilli par son père pour lui servir d'animal de compagnie... Ca commence bien ! Il n'y a pas d'amour mais beaucoup de haine et de violence entre eux et tous les "I'm sorry" ne suffiront pas a pardonner leurs infames turpitudes
Je suis de celles que cet univers aura embarquées, charmées bousculées!
Cette Passion tourmentée servie par deux immenses comédiens- qu on ne vienne pas me dire le contraire- le reste étant de savoir si on va avouer à quel point on est romantique: dans le cas contraire sauvez vous
Cette Passion tourmentée servie par deux immenses comédiens- qu on ne vienne pas me dire le contraire- le reste étant de savoir si on va avouer à quel point on est romantique: dans le cas contraire sauvez vous
Tout un buzz plus ou moins polémique a précédé le film sur sa dimension érotique ce qui est un bad buzz, encore un énième débat aussi vain qu'inepte. SPOILERS voir site !... Des changements qui peuvent heurtés les fans du roman plus que le pseudo-érotisme. Pourtant l'esprit et l'âme du roman sont bien retranscrit, cette continuelle dualité amour-haine entre les uns et les autres, la jalousie ou l'orgueil s'ajoute dans un melting-pot malsain, fiévreux et funeste. L'histoire d'un amour fou et maudit parce que les vices parasitent les sentiments. On aime aussi le travail sur les costumes et les décors ; dans les paysages brumeux, venteux des landes un manoir perdu de style intemporel d'une austérité à la fois baroque et moderne. Le manoir de l'époux Linton se fait plus luxueux, mais est aussi une sorte de tombeau de solitude qui va se ternir au fil du récit. Les tons ternes d'un climat sauvage du nord britannique évolue ensuite avec une importance toujours plus importante de la couleur rouge, symbole de passion mais aussi des couleurs de l'enfer. Emerald Fennell offre une version passionnante, magnifiquement épurée et visuellement de toute beauté.
Site : Selenie
Site : Selenie
L’esthétique, le visuel ,les costumes, le jeu d’acteurs tout y est, mais les émotions , l'intensité, l’amour , n'y est ’est une très belle histoire mais le manque de profondeur dans le sens émotionnel est trop décevante
Absolument sublime visuellement, des excellents acteurs et la musique de charli xcx vient nous emportées dans cette belle version du livre « les hauts de hurlevent »! Ne soyez pas si frustré des différences avec le roman, voyez cela comme une nouvelle œuvre dans cette univers qui aura traversé tant d’années ! Dans la salle en avant première il y a eu des bouches grandes ouvertes, des rires et des larmes, le film a fait son boulot !
Dites donc on dirait bien un des premiers gros ratés de l'année.
L'adaptation des "Hauts de hurlevents" d'Emily Bronté par Emerald Fennell a tout simplement été un supplice à vivre.
Les 2h16 m'ont semblé durer 3h tellement je n'étais pas réceptif au propos et tellement j'ai passé mon temps à regarder ma montre.
Une réalisation au ralenti avec un rythme interminable, des dialogues affligeants et un casting complément à côté de la plaque, voilà ce qui ressort de ce long métrage.
Margot Robbie tête à claque est insupportable dans le rôle de Catherine Earnshaw, Jacob Elordi mono expressif ne sauve pas les meubles, au contraire il passe son temps à sussurer des phrases pour appuyer la tension sexuelle. Mais ces dialogues de "lover" prêtent plus à sourire qu'à émoustiller.
Il n' y a guère de chose à sauver dans ce film. Peut être la photographie qui propose quand même quelques plans esthétiques, les décors écossais et 2 ou 3 chansons pop composées pour l'occasion par Charlie XCX mais c'est vraiment pas grand chose et pas cher payé.
Si vous aimez subir les films, l'ambiance gothique ratée et des acteurs qui débitent des textes qu'eux seuls peuvent comprendre vous pouvez y aller les yeux fermés.
Les autres... bah va falloir trouver autre chose pour la St Valentin.
L'adaptation des "Hauts de hurlevents" d'Emily Bronté par Emerald Fennell a tout simplement été un supplice à vivre.
Les 2h16 m'ont semblé durer 3h tellement je n'étais pas réceptif au propos et tellement j'ai passé mon temps à regarder ma montre.
Une réalisation au ralenti avec un rythme interminable, des dialogues affligeants et un casting complément à côté de la plaque, voilà ce qui ressort de ce long métrage.
Margot Robbie tête à claque est insupportable dans le rôle de Catherine Earnshaw, Jacob Elordi mono expressif ne sauve pas les meubles, au contraire il passe son temps à sussurer des phrases pour appuyer la tension sexuelle. Mais ces dialogues de "lover" prêtent plus à sourire qu'à émoustiller.
Il n' y a guère de chose à sauver dans ce film. Peut être la photographie qui propose quand même quelques plans esthétiques, les décors écossais et 2 ou 3 chansons pop composées pour l'occasion par Charlie XCX mais c'est vraiment pas grand chose et pas cher payé.
Si vous aimez subir les films, l'ambiance gothique ratée et des acteurs qui débitent des textes qu'eux seuls peuvent comprendre vous pouvez y aller les yeux fermés.
Les autres... bah va falloir trouver autre chose pour la St Valentin.
Mais que c’est long. Je me suis aperçu que je n'étais plus un ado pour aimer ce genre de nanar. Des décors pitoyables sauf si c’etait fait exprès mais je n’en ai pas eu l’impression. Un remake de 50 nuances sur la reproduction des lapins.
une splendeur ! Le jeux des acteurs, la lumière, les paysages, la volupté des amants, tout est fascinant, c'est très bien joué, un très beau film sur la passion. Emerald Fennel est une grande créatrice ... Difficile de rester insensible à ce film, à moins d'intellectualiser l'amour et la passion comme peuvent faire les (pseudos) intellos, il suffit de lire les commentaires à 1* pour comprendre le genre des névrosés qui clament ne pas aimer ce chef d'oeuvre.. Moi, J'ai passé un moment de rêve...
Un potentiel monstreux...
En réalité j'avais eu des échos sur le film avant d'aller le voir : que ça ne collait pas aux livres, que c'était très moyen mais je suis du genre a vouloir me faire mon propre avis et c'est vrai que les premieres minutes je m'ont pas déçu ! Entre la typographie en stop motion, une photographie froide et vaporeuse qui mettent vraiment dans un mood particulier, la réalisation par Emerald Fennel, des acteurs comme Margot Robbie et Jacob Elordi, tout était fait pour que j'adore ce film. Mais...
- tempo/montage : wow qu'est ce qu'il était loooooong ! Des passages exagérément lent, des dialogues creux, des scènes incroyables dans l'esthétique mais que pour apparaître 10 secondes max et des scènes moches voir vides très très longues. Il y a des incohérences de fou au niveau des timings, le ventr de Cathy qui ne grossi pas, depuis combien de temps ils se sont retrouvés, combien de temps durent les périodes ? Les voyages n'ont aucun sens particulièrement dans les trajets de 6kg qui durent une éternité... Par ailleurs, il y a aussi beaucoup trop de scène de gros plan, simulant une perversité dans le regard du spectateur sur les deux acteurs mais en réalité n'ajoute rien du tout. Pour un film qui s'annonçait Dark Romance, tourné très sexe et qui prend racine sur un texte très violent aussi, bah enfaite, les persos sont toujours habillés, c'est très convenu et lisse au niveau des corps et si la réalisatrice fourni des images flash de texture d'oeuf, de pate a pain, d'humidité, de sang et bah super mais leur relation a rien de degeu, de fort, de violent ou de monstrueux.
- les personnages : sorry guys, j'adore les acteurs, je sais de quoi ils sont capables et là, ça joue mal, je n'y crois pas. Les "I love you" aussi nombreux sont ils, n'ont aucun sens, aucun poids. Le côté monstrueux de Jacob Elordi ne se comprend pas et aussi la cause de ce comportement n'est pas du tout développé... spoiler: Je ne comprends pas non plus le comportement de Linton, est ce qu'il sort avec elle, ce qu'il fait la journée, sa relation avec Cathy après le mariage ?
- la bande son j'ai pas du tout accroché sauf premier passages de violon strident mais pas du tout le côté chanté mélancolique qui souligne tout les moments où Margot Robbie pleure (nombreux)
En globalité, ce film est fait pour un public adolescent, grand public, cachant et se bridant tant sur les scènes de sexe que les passages de violence. On ne voit rien, les portes se ferment et on devine, les acteurs ne dégagent pas grand chose et les scènes pépites visuelles ne restent pas à l'écran. Ça film avait du potentiel ça ril avait tout : une histoire (ouverture à la réadaptation), des bons acteurs, une réalisatrice super, une photographie qui peut être magnifique et iconique mais nan
Vraiment déçue...
En réalité j'avais eu des échos sur le film avant d'aller le voir : que ça ne collait pas aux livres, que c'était très moyen mais je suis du genre a vouloir me faire mon propre avis et c'est vrai que les premieres minutes je m'ont pas déçu ! Entre la typographie en stop motion, une photographie froide et vaporeuse qui mettent vraiment dans un mood particulier, la réalisation par Emerald Fennel, des acteurs comme Margot Robbie et Jacob Elordi, tout était fait pour que j'adore ce film. Mais...
- tempo/montage : wow qu'est ce qu'il était loooooong ! Des passages exagérément lent, des dialogues creux, des scènes incroyables dans l'esthétique mais que pour apparaître 10 secondes max et des scènes moches voir vides très très longues. Il y a des incohérences de fou au niveau des timings, le ventr de Cathy qui ne grossi pas, depuis combien de temps ils se sont retrouvés, combien de temps durent les périodes ? Les voyages n'ont aucun sens particulièrement dans les trajets de 6kg qui durent une éternité... Par ailleurs, il y a aussi beaucoup trop de scène de gros plan, simulant une perversité dans le regard du spectateur sur les deux acteurs mais en réalité n'ajoute rien du tout. Pour un film qui s'annonçait Dark Romance, tourné très sexe et qui prend racine sur un texte très violent aussi, bah enfaite, les persos sont toujours habillés, c'est très convenu et lisse au niveau des corps et si la réalisatrice fourni des images flash de texture d'oeuf, de pate a pain, d'humidité, de sang et bah super mais leur relation a rien de degeu, de fort, de violent ou de monstrueux.
- les personnages : sorry guys, j'adore les acteurs, je sais de quoi ils sont capables et là, ça joue mal, je n'y crois pas. Les "I love you" aussi nombreux sont ils, n'ont aucun sens, aucun poids. Le côté monstrueux de Jacob Elordi ne se comprend pas et aussi la cause de ce comportement n'est pas du tout développé... spoiler: Je ne comprends pas non plus le comportement de Linton, est ce qu'il sort avec elle, ce qu'il fait la journée, sa relation avec Cathy après le mariage ?
- la bande son j'ai pas du tout accroché sauf premier passages de violon strident mais pas du tout le côté chanté mélancolique qui souligne tout les moments où Margot Robbie pleure (nombreux)
En globalité, ce film est fait pour un public adolescent, grand public, cachant et se bridant tant sur les scènes de sexe que les passages de violence. On ne voit rien, les portes se ferment et on devine, les acteurs ne dégagent pas grand chose et les scènes pépites visuelles ne restent pas à l'écran. Ça film avait du potentiel ça ril avait tout : une histoire (ouverture à la réadaptation), des bons acteurs, une réalisatrice super, une photographie qui peut être magnifique et iconique mais nan
Vraiment déçue...
Le rythme de Hurlevent s’impose d’emblée comme une condition de perception. Lent, presque méditatif, il ne cherche ni l’efficacité immédiate ni la dramatisation des sentiments. Cette temporalité étirée restitue quelque chose de l’univers narratif d’Emily Brontë, écrit dans les années 1800, à une époque où la maturation intérieure primait sur l’urgence. Le film ne précipite rien : il laisse les émotions se former, se déposer, et progressivement traverser le spectateur.
Sous la direction d’Emerald Fennell, le film, en costume d’époque, évite toute rigidité illustrative grâce à une photographie moderne, précise et travaillée, dont la lumière et la composition instaurent un dialogue constant entre passé et regard contemporain. Le paysage n’y est pas un simple décor : il prolonge les états intérieurs, comme si l’espace retenait ce que les personnages ne peuvent formuler.
Le récit se construit autour du célèbre triangle amoureux imaginé par Emily Brontë, où fidélité, désir et choix irréversibles s’entrelacent. Chaque décision transforme ceux qui la prennent, non par rupture, mais par déplacement progressif — sous l’influence constante d’une présence plus silencieuse, presque directrice : Heathcliff, figure centrale et discrète, véritable axe invisible autour duquel s’organisent tensions et renoncements.
Margot Robbie, dans le rôle de Catherine Earnshaw, incarne avec finesse cette tension intérieure. Son interprétation, faite de retenue et de nuances, révèle une conscience en mouvement, traversée par des élans contradictoires qu’elle ne cherche jamais à expliciter. À ses côtés, Alison Oliver, interprétant Isabella Linton, compose une évolution plus discrète mais essentielle : une transition presque imperceptible d’un attachement encore lumineux vers une tonalité plus sombre, rendue sensible sans jamais être soulignée.
La musique, composée par Anthony Willis, structure le récit avec une retenue tendue. Derrière ses lignes parfois lyriques affleure une froideur persistante, presque spectrale, qui installe une inquiétude diffuse. Cette écriture sonore évoque moins l’élan d’une romance que la présence d’un lien instable, traversé d’ombres et de tensions sourdes, dans une tonalité proche du romantisme gothique. La partition n’apaise pas : elle accompagne, avec discrétion, la part obscure du récit.
Ainsi, Hurlevent progresse moins par événements que par maturation. La lenteur n’y est pas une inertie, mais une forme d’exactitude : elle permet au spectateur d’éprouver, dans la durée, ce que vivent les personnages. Un film en costume d’époque qui, par la modernité de sa forme, la justesse de son interprétation et la cohérence de sa musique, fait du temps le véritable vecteur de l’émotion.
Sous la direction d’Emerald Fennell, le film, en costume d’époque, évite toute rigidité illustrative grâce à une photographie moderne, précise et travaillée, dont la lumière et la composition instaurent un dialogue constant entre passé et regard contemporain. Le paysage n’y est pas un simple décor : il prolonge les états intérieurs, comme si l’espace retenait ce que les personnages ne peuvent formuler.
Le récit se construit autour du célèbre triangle amoureux imaginé par Emily Brontë, où fidélité, désir et choix irréversibles s’entrelacent. Chaque décision transforme ceux qui la prennent, non par rupture, mais par déplacement progressif — sous l’influence constante d’une présence plus silencieuse, presque directrice : Heathcliff, figure centrale et discrète, véritable axe invisible autour duquel s’organisent tensions et renoncements.
Margot Robbie, dans le rôle de Catherine Earnshaw, incarne avec finesse cette tension intérieure. Son interprétation, faite de retenue et de nuances, révèle une conscience en mouvement, traversée par des élans contradictoires qu’elle ne cherche jamais à expliciter. À ses côtés, Alison Oliver, interprétant Isabella Linton, compose une évolution plus discrète mais essentielle : une transition presque imperceptible d’un attachement encore lumineux vers une tonalité plus sombre, rendue sensible sans jamais être soulignée.
La musique, composée par Anthony Willis, structure le récit avec une retenue tendue. Derrière ses lignes parfois lyriques affleure une froideur persistante, presque spectrale, qui installe une inquiétude diffuse. Cette écriture sonore évoque moins l’élan d’une romance que la présence d’un lien instable, traversé d’ombres et de tensions sourdes, dans une tonalité proche du romantisme gothique. La partition n’apaise pas : elle accompagne, avec discrétion, la part obscure du récit.
Ainsi, Hurlevent progresse moins par événements que par maturation. La lenteur n’y est pas une inertie, mais une forme d’exactitude : elle permet au spectateur d’éprouver, dans la durée, ce que vivent les personnages. Un film en costume d’époque qui, par la modernité de sa forme, la justesse de son interprétation et la cohérence de sa musique, fait du temps le véritable vecteur de l’émotion.
Une véritable parenthèse cinématographique hors du temps, ce film mérite toute l’attention d’un public curieux et prêt à accueillir ses émotions. Les personnages, profondément attachants, entraînent le spectateur dans un huis clos intime et romantique où chaque geste compte. Les décors et paysages, intégrés avec une grande finesse, offrent plusieurs niveaux de lecture et accompagnent subtilement l’évolution des événements. Quant aux costumes, d’une élégance remarquable, ils témoignent d’un travail minutieux inspiré des styles des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, apportant au film une dimension visuelle d’une rare beauté!
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse