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Blue
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4,0
Publiée le 28 juillet 2026
C'est un film certes très pesant, mais qui offre parfois des moments de rire. Le protagoniste, interprété brillamment par Timothée Chalamet, est parfois l’incarnation de l’être le plus stupide, pitoyable et horrible que la Terre ait jamais porté : il instrumentalise son entourage, en particulier spoiler: Rachel Mizler (interprétée par Odessa A'zion) . Sa mégalomanie et son narcissisme le persuadent que son génie de la raquette le place au-dessus des règles ordinaires. Pour finir, spoiler: l’auto-sabotage du personnage tout au long du film , qui veut à tout prix accomplir son rêve, mais amasse spoiler: les dettes, les conflits et les magouilles avec un tel enthousiaste que cela force presque le respect. Et même si c'est contradictoire, Marty nous fait parfois presque pitié. spoiler: Son accumulation de malchance tout au long du film et ses courts moments de répit, qui se brisent en à peine quelques secondes , nous semblent tellement injustes alors que, d'un côté, c'est totalement mérité. (Ce qui me fait penser que, parfois, on ne vaut pas mieux que Marty Mauser : en nous surprenant à juger son malheur comme une juste punition, on réalise avec un sourire crispé qu’on n’est pas vraiment mieux ou pire que lui.) Mais le plus « drôle » dans ce film, c'est que chaque personnage est mauvais à sa façon : Rachel Mizler spoiler: utilise son mari comme prétexte pour se rapprocher de Marty . Kay Stone (interprétée par Gwyneth Paltrow) spoiler: se sert de Marty comme d'un jouet de « plaisir », trompant ainsi l'ennui de sa vie privilégiée. Elle n'a aucune considération réelle pour son avenir ou sa détresse financière ; il n'est pour elle qu'un accessoire exotique lui redonnant une illusion de jeunesse . Milton Rockwell (joué par Kevin O'Leary) spoiler: n'est intéressé que par l'attention médiatique portée sur ses stylos. Il voit le tennis de table comme un panneau publicitaire géant et pense pouvoir se servir de Marty alors qu'il est au fond du gouffre, financièrement parlant. Il y a aussi Dion Galanis, incarné par Luke Manly. spoiler: Lui et Marty s'utilisent mutuellement pour leur intérêt personnel. Incapable de sortir de sa vie de"fils à papa", il se sert du talent de Marty pour monter sa propre affaire, ce qui provoquera, entre autres, la fin de leur "amitié"lors d'une violente confrontation où les intérêts financiers l'emportent sur la loyauté. Pour finir, sa propre famille spoiler: se sert de lui et préfère piétiner son rêve, certes trop grand, sans essayer de lui faire confiance . Sa mère, jouée par Fran Drescher, spoiler: essaie de le saboter psychologiquement avant un tournoi crucial en lui faisant croire qu'elle doit aller à l'hôpital . Son oncle Murray, interprété par Larry Sloman, spoiler: l’auto-sabotage du personnage tout au long du film0
Mis à part l'histoire, l'ambiance des années 1950 est également très bien représentée. Les décors sont d'une belle simplicité. Un autre point important à relever concerne les moments de jeu. Plutôt critiqués, ils nous intègrent dans une mise en scène qui nous plonge si bien au cœur de l’action qu’on s’attendrait presque à recevoir la balle en pleine tête. La tension ressentie est alors semblable à celle d'un vrai match. On perçoit également le réel investissement des acteurs dans leurs rôles et ces scènes complètent en même temps l'histoire et les personnages. Les équipes de tournage proposent des plans de caméra intéressants qui aide la musique à ponctuer intelligemment ces scènes, leur donnant plus de suspense. La fin du film nous fait voir l'envers du décors :spoiler: l’auto-sabotage du personnage tout au long du film1 spoiler: l’auto-sabotage du personnage tout au long du film2
Qu'on aime ou non Marty Supreme, il reste quand même une nouvelle et rocambolesque œuvre cinématographique, faisant découvrir (peut-être de l'une des plus « belles » façons) le ping-pong.
J'ai pas du tout aimé ce film. Une succession de scenes violentes et invraisemblables . Un film bavard. Ça crie et ça gueule tout du long. Non vraiment j'ai pas du tout aimé
Un excellent film porté par la performance de Timothée Chalamet. Il est d’ailleurs très agréable de le voir enfin sortir de sa zone de confort avec un rôle plus complexe.
Le film est surprenant et plein de rebondissements, la quête de réussite de Marty étant de plus en plus compliquée et pleine d’entraves au fil de l’histoire. Il est très intéressant de suivre ce personnage ne cessant de mentir et prêt à tout pour arriver à ses fins, quitte à mettre son amour-propre au second plan. Marty reste néanmoins un personnage attachant de par sa répartie et sa capacité à toujours trouver un nouveau stratagème à mettre en place afin d’avoir ce qu’il désire. Finalement, la quête de soi s’arrête-t-elle vraiment un jour ? Est-on éternellement insatiable ?
Très bon film également techniquement avec de superbes plans. La bande-son est également géniale et les musiques sont très intelligemment intégrées à l’histoire.
Ce magnifique film m'a pris aux tripes du début à la fin ! Rythme effréné, sujet intemporel traitant de l'ambition, l'argent, et l'absurdité de ce monde, sur fond d une belle aventure sportive et psychologique, avec un Timothé Chalamet complètement habité ! Quel super moment de cinéma ! En VO of course !
Trop long hélas. Le personnage est intéressant mais le réalisateur veut trop montrer sa complexité et son aspect hors norme. En fait, n'importe quel reportage sur Marty Reisman est supérieur au personnage du film. Et quel intérêt d'avoir un arc narratif sur la balles jaunes ? cela rend le film encore plus long sans intérêt.
On a très très envie de s'attacher au personnage principal. Mais arg, quelque chose est très énervant dans ce personnage arrogant, à la détermination impressionnante proportionnelle à se bêtise et son ambition. Le film est frénétique, ça fonctionne bien, mais la facette antipathique du personnage principal finit par agacer et le film nous laisse sur notre faim.
La moitié du film est intéressante. L'autre moitié est un ensemble de sketchs dispensables, qui appauvrissent le film, le rendent mièvre et ennuyeux, pastiches de scènes réalistes des films populaires new yorkais. La bande son est inadaptée, faite de bruitages et de sons qui ressemblent à des chants, inadaptés au rythme et à la scénographie; tantôt excessive, tantôt insignifiante. Un film qui ne mérite ses oscars que par la prestation du personnage principal lorsqu'il a l'occasion de se placer dans son rôle et non pas à s'employer à des anecdotes dérisoires qui rompent l'intrigue.
Honnêtement, les dernières scènes m’ont particulièrement touchée, notamment celle où le personnage pleure à la fin. C’est là que le film prend vraiment toute son ampleur émotionnelle.
Timothée Chalamet propose une performance marquante, incarnant ce côté rebelle et un peu “brat boy”, avec une attitude parfois dure et provocatrice, mais qui reste intéressante dans la construction du personnage.
L’histoire en elle-même est intéressante, et les personnages sont globalement bien construits et bien interprétés. Les deux dernières scènes m’ont le plus convaincue et m’ont laissé une bonne impression générale.
J'ai failli décrocher au bout d'une heure, car je pensais que le film n'allait parler que de ping-pong. Heureusement que je suis resté jusqu'au bout. On suit toutes les épreuves et les débrouillardises que Marty doit surmonter pour s'en sortir, et c'est une véritable leçon de détermination. Le jeu d'acteur est convaincant, l'histoire m'a emporté et je me suis laissé prendre jusqu'à la fin. Une très bonne surprise qui, selon moi, pourrait être un sérieux prétendant aux Oscars.
Long long et encore long. Des passages incompréhensibles, d'autres qui n'apportent rien. Pourtant j'adore les biopics même sur des sujets qui ne m'intéressent pas (comme le ping pong par exemple sérieux le ping pong) et j'adore ce type de perso normalement. Chiant.
En créant ce compte je souhaitais ne partager que mes coups de coeur. Exceptionnellement je déroge à la règle tant Marty Supreme, pourtant acclamé par les critiques, m'a déplu. Je l'ai regardé en trois fois car je n'arrivais pas à me laisser porter par cette histoire inspirée d'une histoire vraie. Je n'y ai vu qu'un enchainement ennuyeux au possible de scènes mises bout à bout, sans véritable cohérence.
Champion de ping-pong, Marty y joue pourtant très peu. Je m'attendais peut-être un peu trop à une success story, d'autant plus légitime que le personnage accumule les problèmes. C'est d'ailleurs le sujet central du film, pas le ping pong qui apparait comme un prétexte. On assiste pendant deux heures à une accumulation d'embrouilles, d'arnaques, de galères. On se dit que son moment de gloire va bien finir par arriver. Il y en a un, mais c'est si peu,si infime alors que Marty est l'un des meilleurs pongistes au monde. Juste un ramassis de galères. Timothée Chalamet excelle dans son rôle, probablement sa meilleure performance. Je n'ai rien retenu de positif autrement. Je suis restée hermétique comme jamais. Voilà.
Avec Marty Supreme, Josh Safdie poursuit son exploration des personnages obsédés par la réussite et prêts à franchir toutes les limites pour atteindre leurs objectifs. Après plusieurs films marqués par une énergie nerveuse et une tension constante, le cinéaste livre ici un récit ambitieux porté par l'un des acteurs les plus en vue de sa génération.
Dans le rôle-titre, Timothée Chalamet impressionne par son charisme et son intensité. Il incarne Marty Mauser, un jeune homme animé par une volonté inébranlable de réussir, quitte à prendre tous les risques. Son interprétation donne vie à un personnage aussi fascinant qu'insaisissable, constamment partagé entre ambition, désir de reconnaissance et quête d'identité.
À ses côtés, Gwyneth Paltrow apporte élégance et expérience à un récit dominé par des personnalités fortes, tandis qu'Odessa A’zion complète efficacement cette distribution de haut niveau.
Fidèle à son style, Josh Safdie construit une mise en scène nerveuse et immersive qui plonge le spectateur dans la spirale de son protagoniste. Chaque décision, chaque opportunité et chaque échec contribuent à nourrir une tension permanente. Le film avance à un rythme soutenu, porté par une réalisation qui capte parfaitement l'urgence et l'excitation de la quête de réussite.
Au-delà de son récit de conquête, Marty Supreme interroge les notions de succès, de sacrifice et d'obsession. Le film dresse le portrait d'une génération persuadée que tout est possible, mais qui découvre également le prix parfois exorbitant de ses ambitions.
Porté par une réalisation maîtrisée et une performance magnétique de Timothée Chalamet, Marty Supreme s'impose comme un drame intense et captivant. Une œuvre sur la poursuite des rêves et les risques que l'on accepte de prendre pour les atteindre, où l'énergie débordante de son héros ne cesse de captiver jusqu'au dernier instant.
Grosse performance de Timothée Chalamet c’est incontestable. Cependant j’ai trouvé énormément de lenteur rythmique, j’en espérais peut être trop et je suis légèrement déçu.
Un film plutôt bon, avec un acteur principal qui sacrifie père et mère pour obtenir ce qu’il veut. Marty nous laisse néanmoins sur notre fin après un tel acharnement à la poursuite de son rêve. spoiler: Finalement ce qu’il faut retenir c’est qu’il n’y a rien de plus important que la famille peut être !