Marty Mauser est inspiré par l’un des pongiste les plus célèbres. Son ambition est énorme, autant que son culot, pour parvenir à ses fins. Il de démène malgré les galères pour prouver au monde son talent. Timothée Chalamet colle plutôt bien au personnage. Il cherche à tout prix à obtenir un prestigieux Oscar (pas pour cette fois) et semble chercher des rôles calibrer pour. Le film est globalement correct, mais très calibré, peut être trop.
Nul, pénible et trop long pour ce navet. Bande son inappropriée et un Marty odieux que j’ai eu envie de gifler tout au long du film...ne perdez pas votre temps
*Marty Supreme* avance à un rythme nerveux, presque fiévreux, sans jamais vraiment ralentir. Le film tient en haleine, tendu de bout en bout, avec une énergie qui frôle parfois la saturation mais ne retombe jamais.
Timothée Chalamet y impose une présence troublante. Son Marty, entièrement happé par son obsession, sacrifie tout à son ambition. Égocentrique, orgueilleux, manipulateur, il est aussi fascinant que difficile à suivre. Le jeu est d’une justesse saisissante, mais volontairement étouffant, comme si le film cherchait à nous faire éprouver cette obsession de l’intérieur.
La bande-son, anachronique, trouve sa place sans heurter. Les seconds rôles sont solides, même si le film repose parfois un peu trop sur les épaules de Chalamet. Les scènes de ping-pong, précises et tendues, marquent, bien qu’on aurait aimé les voir davantage.
Le film ne s’égare pas, ne s’étire jamais, mais laisse derrière lui une impression plus ambivalente. Jusqu’où peut-on aller pour gagner, et que signifie encore la victoire quand perdre n’est même plus une option ?
Chalamet fidèle à lui même ajoute un nouveau trophée à sa filmographie impeccable. Il crève littéralement l'écran dans le rôle de cet infecte Marty à qui rien ne semble pouvoir résister ! Et Josh Safdie n'est pas en reste, il signe ici une oeuvre digne de Scorsese... Un film remuant, singulier et impressionnant.
J'attendais beaucoup de ce film ayant subis une forte campagne marketing avec des retours sur les avant premières excellents. Je m'attendais au vu de la campagne marketing à une sorte de "Uncut Gem" mixé à du "Arrête-moi si tu peux" et en effet ça tire pas mal de ces deux films mais ça le fait en beaucoup moins bien. A24 est une production qui me déçois rarement, ils sont souvent sur les supers projets, innovants, marquant, qui divisent mais là je trouve que ça fait assez brouillon sur le rythme et ce qui est raconté. Le début du film jusqu'à la fin du premier tournoi est très sympas et puis après ça se perd dans des histoires peu intéressantes, des longueurs inutiles et tout simplement certains arcs du personnages dont on aurait pu se passer. La photographie est cool, je trouve qu'elle est excellente durant le tournoi mais on perds en impact visuel par la suite. Et pour finir je ne crois tout simplement pas au film. Les bons biopics vont se percevoir comme des documentaires ce qui n'était absolument pas le cas pour moi avec celui-ci. Donc j'en ressors avec un visionnage moyen et très facilement oubliable.
À la base, le ping-pong n’est clairement pas un sujet qui me passionne, et pourtant le film arrive à en faire quelque chose de captivant. Les matchs sont dynamiques, tendus, presque électriques, au point qu’on se prend au jeu sans s’en rendre compte (Même si certaines scènes auraient pu être un peu raccourcies). Le film reste tellement rythmé que ses deux heures trente passent sans jamais vraiment peser.
Parlons un peu du personnage principal. On est loin du héros classique : c’est un anti-héros jusqu’au bout de la raquette. Prétentieux, parfois, que dis je, souvent franchement détestable, prêt à écraser les autres pour exister ou simplement donner l’illusion de briller... Et pourtant, c’est justement ça qui le rend intéressant. On ne l’admire pas vraiment, mais on ne peut pas non plus détourner le regard. Il y a quelque chose de presque fascinant dans sa manière d’être toujours à la limite.
Le film propose aussi une forme assez originale, en mélangeant humour, tension et moments presque absurdes avec une vraie intensité sportive. Ce mélange atypique fonctionne très bien et donne une identité particulière au film, qui sort des schémas habituels...et dr surplus une fin que je trouve abouti et laisse à méditer
Par ailleurs il y a tout une approche historique et biopic jumelé à de la fiction, et franchement, ça ne fait que rajouter à mon intérêt pour ce film !
Au final, c’est une expérience vraiment prenante, à la fois divertissante et un peu dérangeante, qui prouve qu’on peut faire un film passionnant avec un sujet inattendu.
Très déçu de ce film, j'ai détesté, sans aucune morale vraiment le personnage principale est détestable. Je sais même pas quoi dire tellement c'est naze et sans aucun intérêt. 1 étoile pour le jeux d'acteur mais sinon c'est vraiment pas pour moi
Une claque inattendue ! Je ne m'attendais à rien et j'ai été totalement bluffé par la maestria de la réalisation. Timothée Chalamet livre une performance impressionnante qui porte le film à un niveau supérieur. Un grand moment de cinéma.
Très bon film et très bien scénariser mais je met 3 Etoiles car je n'ai pas réussie a me mettre vraiment dans le film sinon vraiment bien a regarder je vous le conseille.
Marty Supreme a une humour, une trame, une rythmique et une mise en scene qui captive autant qu’elle gene, parce que son personnage principal brillament interprété par Thimothé Chalamet a ce parfait equilibre entre l’antipathie et l’appréciation ! C’est tres finement pensé !
Ce film est tellement atypique qu’il peut être adoré comme détesté ! Pour ma part je ne sais pas trop et du coup je me glisse vers le milieu sans trop de conviction . La seule certitude que j’ai c’est la grande prestation de Timothée chalamet
Un très bon moment passé devant ce film. Marty Mauser est un personnage arrogant, infecte, menteur... mais auquel on s'attache tout de même. Même si le film possède des longueurs, il reste quand même un tres bon film.