Un film puissant, très bien construit et sophistiqué, mais qui tombe trop souvent dans la caricature . On ne croit pas toujours à ce personnage de Marty, très délirant, très fou. Les personnages sont souvent loufoques, extravertis, méchants, racistes, un peu ridicules, bien sûr c’est probablement l’objectif du réalisateur de ne pas faire un biopic traditionnel, mmais plutôtune libre interprétation, en partant d’un sujet peu connu et original. Mais cette abstraction, ces libertés visuelles créatives et scénaristiques sont au final gênantes, même si le film est plutôt brillant dans sa réalisation,
J'accepte que le film est bien pensé, bien réalisé, que la performance de Timothée Chalamet est intouchable, mais au final, on raconte l'histoire de quelqu'un qui avait des valeurs morales vraiment critiquables, et qui croyait simplement que la fin justifie les moyens. Donc malgré de grandes qualités, le film laisse complétement sur sa fin
Quelle déception, tout ça pour ça, beaucoup beaucoup de promo pour un film très moyen, l'histoire n'a pas grand intérêt, la morale est même douteuse, et surtout on ne s'attache à aucun personnage, donc c''est long et ennuyeux, casting terrible sur les petits rôles et l'image est vraiment belle mais ça ne suffit pas...
Accumuler des scènes avec intensité, et y multipliant les plans pour nous faire croire à une révolution dans la façon de filmer ne fait pas nécessairement un grand film de cinéma. L'histoire ne tient finalement que sur deux pages, celle d'un homme qui veut prouver qu'il est le meilleur pongiste du monde, mais doit franchir des obstacles abracadabrants pour arriver. Le rythme épuisant de ce film réussit quand même à nous ennuyer, et on est heureux que le supplice se termine, avec une émotion à laquelle on ne croit pas beaucoup.
Excessif : le scénario tient à peu près la route, T. Chalamet est plutôt bon dans le rôle, mais le rythme effréné , la musique très ( trop ) présente, le côté " survendu " , énorme promotion , un Oscar qui n'attendait que d'être reçu , tout cela crée beaucoup d' attentes à la sortie du film . on a le droit d'être déçu , la méthode américaine donne souvent de belles réussites , mais parfois passe à côté du sujet .
un supplice de 2h30 pour les yeux (bougeotte de la caméra et frénésie du montage) et pour les oreilles (80 décibels en moyenne, succession d'engueulades entre les protagonnistes); sans parler du niveau de machisme et d'agressivité bien américaine; des longueurs à n'en plus finir. A fuir
Too much. J’aurais pu apprécier (acteurs et style) ce film s’il n’avait pas été si long, si répétitif et un peu trop « trop ». Même en faisant des efforts, on perd l’intérêt qu’on peut porter au bout d’une heure trente. Après, on a hâte que ça se termine et il faut attendre une heure de plus…
Un bon film où on ne s'ennuie pas. Chalamet est comme à son habitude excellent. Assez rocambolesque parfois, jouissif d'autres fois. Concernant l'évolution du personnage quelques raccourcis sont pris. Un bon moment mais manque un peu de profondeur pour me plaire totalement.
Comment ce film a pu être mis en avant comme il l'a été, encensé de toute part par une presse emballée et aveuglée par son acteur/producteur et participant de concert à une course aux Oscar (finalement et fort heureusement infructueuse) ! Enfin le règne de Chalamet est remis en question... il était temps... Ce film m'a littéralement épuisée, par son rythme survolté (pendant plus de 2 heures au taquet), sans aucune épaisseur, ni répit émotionnel, ni intérêt narratif... Sans être un simple biopic, sans vouloir approfondir le sujet, on reste sur notre faim et sur un récit linéaire et égocentré à l'opposé de l’excellent Christy sorti peu de temps après mais malheureusement moins médiatisé. Décidément je n'aimais pas le cinéma trash et malaisant des frères Safdie, je n'aime pas non plus leur cinéma individuel quand ils se séparent. Fin du game !
Marty Suprême est un film américain intense qui capte l’attention du début à la fin. La réalisation est efficace et les performances sont solides. Cependant, l’émotion reste parfois en surface, ce qui limite son impact.
Le dernier film de Joshua Safdie est un parcours du combattant tant pour Marty Mauser que pour le spectateur.
On suit l’histoire de ce jeune prodige de tennis de table mais surtout l’accumulation de ses mauvaises décisions pour son seul but personnel de devenir le champion de son pays. Entre extravagance ; tension (un match de tennis de table n’a jamais été aussi impression sur grand écran) ; perte de dignité ; Marty Supreme met une claque.
On reconnaît bien la pate Safdie tant dans l’immersion mais aussi dans le rythme effrénné qui est imposé au spectateur. On a envie de résonner le Marty mais en même temps on a qu’une envie c’est de le voir se confronter à toutes les épreuves durant plus de deux heures. Et comme Marty Supreme est marqué de la pate Safdie ; la fin de cette histoire est touchante même si Marty serait-il prêt à perdre son but dans la vie ?
Ce film ne serait pas aussi dingue sans l’excellente prestation de Thimothée Chalamet qui est juste énorme et la bande son choisie .
“Marty Supreme”, une communication plus forte que le film ?
Le film a fait énormément de bruit grâce à une communication très puissante. Effectivement, Timothée Chalamet a très bien vendu son film entre sa collaboration avec EsDeeKid, sa campagne autour de la Sphère de Las Vegas, la vente d’une veste…
Est-ce suffisant pour autant ?
Probablement pas. Déjà, la bande-annonce est loin d’être convaincante.
Bref, le film en lui-même est difficilement regardable. De là à penser qu’il est nul, il n’y a qu’un pas. Effectivement, il y a un manque d’intérêt dans l’écriture, dans son sujet et son approche ; et, la réalisation est assez chaotique dans son image et son son.
Concrètement, la réalisation est beaucoup trop bâclée avec un cadrage trop rapproché, trop intime, trop intrusif avec une photographie trop granuleuse. Cela donne une image désagréable à regarder avec un univers sonore trop fort. En effet, les bruits sont trop saturés et superposent trop bruits ; par conséquent, même l’écoute est un calvaire au vu d’un brouhaha constant.
Il est difficile de trouver des points positifs à cette réalisation car le visionnage est assez dur à mener jusqu’à sa fin.
En ce qui concerne le scénario, il n’est pas évident d’éprouver du plaisir dans sa découverte au vue de la capacité pour le protagoniste, Marty Mauser, d’être profondément détestable. Ensuite, il s’agit presque d’une situation ironique de voir un film sur le tennis de table qui ne s'intéresse que très peu au tennis de table. La narration est une prise d’otage de 2h30 car les intrigues ne sont pas du tout prenantes.
Malheureusement, Josh Safdie n’a pas su capter l’attention du public avec une approche trop éloigné de son sujet.
Par conséquent, il est difficile de recommander ce film malgré une campagne de communication très convaincante.