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Maï 10
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2,0
Publiée le 28 mars 2026
Un film est parti sur de bonnes bases, un acteur assez doué, mais plein d’incohérence. spoiler: On se demande à quoi sert le mec avec le chien et pourquoi celui qui le détient ne veut pas le rendre. Allez jusqu'à mourir pour son chien, c’est vraiment très incohérent. Il y a plein de choses incompréhensibles comme pourquoi la femme pleure après que les policiers l’est vue avec le héros pendant une scène de sexe. Si on enlevait quelques passage, ce film deviendrait peut-être intéressant.
Je suis content de découvrir cet univers ! Marty Supreme est une véritable pépite qui nous plonge dans les années 50 avec une esthétique incroyable. Timothée Chalamet est brillant dans ce rôle de génie du ping-pong il campe un personnage à la fois arrogant et touchant, un homme qui a dû se construire seul grâce à son obsession pour son sport.
Pourtant, je ne suis pas fan de ping-pong à la base, mais ce film réussit à montrer magnifiquement tout le dépassement de soi grâce au sport. Marty a dû relever de nombreux challenges tout au long de son parcours. Sa détermination et sa motivation sans faille font de lui un véritable battant et un exemple de persévérance il veut prouver à tous que rien n'est impossible ! Malgré sa carapace, il reste un personnage sensible qui ne laisse pas indifférent.
Le scénario aborde également un aspect géopolitique passionnant avec ce fait historique entre les USA et l'Asie axé sur le sport, ce qui donne une dimension captivante au récit. Le rythme est si bien maîtrisé que finalement, je n'ai pas vu les 2h30 passer ! C’est une bouffée d'oxygène qui nous transporte dans une autre époque. Un grand moment de cinéma, stylé et percutant.
Super film ! J'étais persuadé de voir un film intéressant , d'après la bande annonce , jusqu'aux apparitions des premières critiques qui en faisaient un navet . J'ai quand même pris le temps de le regarder et c'est une grande surprise tellement les rebondissements et les interprétations de chacun excellaient . Ce n'est peut-être pas le classique que certains espéraient mais il est vraiment bien, du moins pour les amateurs de biopic aux acteurs atypiques .
Tout manque de muscles dans ce film ! J'ai tenu 55min avant de me rappeler que la vie est trop courte. Chalamet se démène en hyperactif insupportable ce qui contraste avec son rôle dans "Un parfait inconnu". Mais les années 50, le ping-pong et cette tête à claques ont eu raison de mon intérêt.
On est tout de suite happé par le film et l'énergie qui s'en dégage de par sa réalisation. Ce personnage très antipathique et prêt à tout pour arriver à ses fins parvient tout de même à nous attendrir.
Un film qui dérange avec un acteur au sommet de son art. L’intrigue captive avec ce héros pas forcément positif mais qui trace sa route envers et contre tous
Faut-il aller le voir ? Ce n’est pas un immanquable, mais comme le film divise, le mieux reste de se faire son propre avis. Pour ma part, j’ai eu l’impression de regarder plusieurs films en même temps qui ne s’apportaient finalement rien les uns aux autres.
La réalisation est visuellement magnifique et les images sont ée Chalamet m’a convaincue : il habite son personnage et parvient à le rendre humain, pas exactement le profil insupportable décrit dans les avis que j'avais pu lire. Au final, il m’a même presque fait un peu de peine.
Cependant, la psychologie de Marty s’exprime à travers une succession de péripéties rocambolesques, voire presque grossières, qui pigmentent le récit mais finissent par sonner creux. Le scénario transforme son parcours en une boucle un peu ennuyeuse : on s’attend à suivre l’ascension d’un prodige vers son apogée, mais le personnage semble commencer et terminer au même endroit.
Le gros bémol qui m’a chagrinée, c'est que le ping-pong est finalement secondaire. On est loin de la promesse d'un film de sport. Ici, la discipline n'est qu'un prétexte pour expliquer le comportement du personnage plutôt qu'une véritable motivation. On sent qu'il fallait trouver un sujet qui se démarque, sans l'approfondir pour autant. On se retrouve face à un film sur l’ambition qui frôle l’arrivisme, où les enjeux promis par la campagne marketing sont survolés.
Une déception proportionnelle aux attentes créées. Le film s’éparpille et tourne en rond, laissant un goût d’inachevé malgré sa grande beauté plastique.
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Rise and Fall 1952, Marty, au pays du football américain, basket et base-ball, poursuit un rêve anachronique aux US, devenir champion du monde de ping-pong. Déterminé, un seul but en tête, focus sur l’objectif ; rien ne compte autour de lui et rien de l’arrêtera dans sa quête. Certains critiques en font un personnage amoral, que nenni, il annonce la couleur, ne trompe personne sur ses ambitions démesurés et donc ne fait jamais dans le sentiment. Il veut voir grand, c’est lui-même un grand ado ou alors un sportif de haut niveau. Dans le sport de haut niveau, tout l’environnement doit se mettre au diapason et le sportif n’être conduit que par l’objectif final. Et chez l’ado, il n’y a pas de demi-mesure ; ces critiques de Marty, c’est oublié un peu ce qu’est la fougue de la jeunesse. Et pourtant, le générique de début avec ce spermatozoïde frénétique sur fond de « Forever Young » annonce bien le couleur. On veut aussi nous livrer une image scorcesienne de Marty Mauser ; type « Raging Bull » et autres. Chez Scorcese, les héros sont beaucoup plus sombres et immoraux que dans ce gentil film de grand studios. Comparé à Scorcese ce film, pourquoi pas ? Mais la lune de miel ne dure que 45 minutes sur 2 heures 30 de film. Ainsi, durant ses trois premiers quarts d’heure, porté par la prestation vénère et malaisante de Timothée Chalamet, la mise en scène maligne de Safdie (à commencer par son casting de « gueules »), son écriture casse-cou (un flashback sur le passé d’un ami de Marty à Auschwitz) et la photographie à tomber de Darius Khondji (caméra joliment mobile, travail remarquable sur le flou et la mise au point, pénombre et lumières en douche sur les tables de ping-pong, beau grain de la pellicule…), MARTY SUPREME détonne, euphorise et brûle l’écran par ses quatre coins. Là on y voyait des ressemblances avec le maitre, tout ça pour finalement très vite rentrer dans les clous. Porté par un rythme effréné voir frénétique laissant peu de temps de cerveau disponible au spectateur, le film se mue en effet en spirale infernale de galères et de mauvaises décisions, une accumulation digressive de péripéties hystériques inégalement intéressantes, certaines franchement lourdingues. De fait, on ne s’ennuie pas vraiment, mais le film tourne à vide avec un scénario privilégiant la frénésie à la profondeur. Et puis peut-être car la musique électro new wave des 80’s a le vent en poupe, dès la scène d’ouverture, c’est un tube de ces années qui accompagne le générique « Forever Young » d’Alphaville. Ce décalage entre le contexte 50's et les titres bien 80’s est parfois étrange L’Oscar pour Timothée Chalamet, peut-être, même si avec sa déclaration sur les ballets et l’Opéra il a livré une image de sale gosse miroir de son rôle. Et puis ce film n’est pas le pendant de « Life of Chuck » en 2025 qui lui est un bon film à l’image de ce qu’on fait longtemps les grands studios US.
chef d’oeuvre. j’´ai adoré bob dylan mais là, c’est encore autre chose. un mélange de mangeclous, il était une fois en amérique, match point …21h, salle pleine un mardi pour la fête du printemps du cinema, dans un multiplex en Normandie. j’étais ke seul à rire mais salle pleine, tarif a 5 euros et personne n’est parti. j’afore ce film et aussi le personnage
La Bande Originale est superbe, certains moment peuvent s’avérer long. On se demande jusqu’où peut aller Marty Mauser, il est prêt à tout pour arriver à ses fins.
Ah cool enfin du bon cinoche sans répondre à tout prix à l'immonde cahier des charges woke. Josh Safdie ici sans le frangin, Contrairement aux coen brothers ils se sont séparés tôt enfin j'espère qu'ils retravailleront ensemble car à chaque fois c'est du lourd. La j'ai hyper trippé du début à la fin, ça s'enchaîne à la perfection et ça change d'ambiance presque à chaque scène. Du grand art. Chalamet est excellent. Odessa A'Zion super bon choix. Paltrow à encore de sacrés beaux restes. Nounou d'enfer Fran Drescher je sais pas si elle est vieillit dans le film mais on la reconnaît pas. Enfin faut dire que j'ai l'image d'elle des années 90, une femme magnifique, une belle femme juive. Abel Ferrara c'est plutôt trippant de le voir la. Bad lieutenant un chef d'oeuvre. Et Ronald Bronstein excellent également. Franchement ils sont fort ces juifs. C'est un film fait par un juif, qui raconte l'histoire d'un juif avec des acteurs principaux juifs sauf Abel Ferrara. Ça travail en famille et ça fait de l'excellent boulot. Masterpiece ! chapeau les gars ! ca c'est du cinoche. 10/10
Whaou, whaou, whaou ! Je suis soufflé. autant l'ensemble de la promo autour du film était pesante, autant la bande annonce ne me disait vraiment rien, mais finalement des avis de podcasteurs m'ont motivé... Et bien j'ai fait le bon choix. Quelle maîtrise de la caméra, quelle maestria du rythme, de la photographie, du son, des acteurs, des variétés de situations... Malgré la durée énorme du film, on ne s'ennuie à aucun moment, c'est phénoménal. Je suis totalement subjugué par la qualité monstrueuse de l'ensemble de cette production. Il faut aller le voir, que vous aimiez ou non Chalamet (je n'en suis pas fan), que vous aimiez ou pas le tennis de table. Le personnage est plutôt détestable mais on se délecte d'un bout à l'autre par tout ce qui lui arrive. Un film véritablement incroybale !
Ce film est tout simplement nul... déstructuré, surchargé, psychédélique, épuisant, irritant, trop bruyant, mal joué, vraiment problématique sur plein d’aspects. Tenir 2h30 était vraiment une épreuve. Épargnez-vous ça, en évitant d’aller le voir. Vraiment.