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« Les rayons et les ombres » film de Xavier Giannoli et Jacques Fieschi, film au budget considérable (le plus important pour la société Gaumont depuis 2018), étonne par son intérêt pour des figures plutôt méconnues et assurément médiocres de l’appareil collaborationniste…qui avait entendu parler de Jean Luchaire, Otto Abetz, l’ambassadeur d’Allemagne durant l’occupation, sans doute un peu plus…Quand à Corrinne Luchaire, étoile filante du cinéma français, qui se souvient de « Prison sans barreaux » ? Xavier Giannoli choisit de ne pas figurer directement la violence nazie à l’écran (les exactions et les rafles ne sont qu’évoquées) – les seules scènes de « barbarie » seront même l’apanage de la Résistance, à la toute fin du film. Mais ce désir de sonder l’aveuglement (en partie volontaire) d’une poignée de collaborationnistes bute sur la clarté pédagogique d’un récit déplié par une complice repentie : l’histoire est racontée par Corinne quelques années plus tard, alors qu’elle vit recluse dans la crainte des représailles. Devant son micro, la fille raconte l’avilissement du père au cours d’une démonstration tautologique, sa voix off venant expliciter ce que la mise en scène, le jeu très expressif de Dujardin en amateur de bonne chère, des dialogues appuyés suffisent à faire comprendre…C’est finalement assez ennuyeux…fallait-il 3heures 19 pour cela ? j’en doute…était-il bien nécessaire de s’appesantir du la tuberculose de Jean Luchaire qu’il transmettra à sa fille… insister sur les taches noires visibles sur les poumons des tuberculeux, sur les crachats, sur le sang, sur ce mal qui les ronge, comme une allégorie de la peste nazie qui infeste l'Europe…c’est assez déplaisant. Je n’avais pas adhéré aux « Illusions perdues », que je trouvais trop long, trop mécanique…alors là que dire de cet énorme pudding très ennuyeux qui, malgré sa longueur, manque du souffle épique qui pourrait transcender une simple page d’une histoire des plus sombres et qui n’arrive pas à bien nous expliquer comment des pacifistes de gauche se sont retrouvés aux côtés des nazis et des idées antisémites de la collaboration…malgré cela ses interprètes sont remarquables, que cela soit Jean Dujardin ou August Diehl qui se coulent dans leurs rôles, et d’une ressemblance physique surprenante avec les vrais protagonistes de l’histoire et Nastya Golubeva touchée par la grâce, qui fait revivre cette jeune femme malade, dans un temps qui ne l'était pas moins, et qui disait ne pas avoir su, alors qu'elle n'avait jamais cherché à savoir. Trop jeune, trop écervelée ou trop inconsciente…
Film admirable ! Très bonne mise en scène.
Les 3 acteurs principaux sont vraiment parfaits!
Xavier Giannoli s'impose comme un réalisateur français de premier plan après Marguerite et les illusions perdues.
Les 3 acteurs principaux sont vraiment parfaits!
Xavier Giannoli s'impose comme un réalisateur français de premier plan après Marguerite et les illusions perdues.
Tellement long mais long !!! Jamais je n’ai autant dormi au cinéma !! Je ne comprends pas un tel succès.
J’ai quitté la salle. Je n’en pouvais plus d’assister à l’histoire misérable de ces quelques individus sans importance. Ces pauvres gens sans dignité, gavés de champagne, que les petits tracas de la guerre perturbent. Je pensais aux concentrationnaires, qui eux, aux même moments… j’ai eu mal au cœur
Un très beau film avec un gros bémol !!!! TOUT PUBLIC NON. Ce film est réservé aux adultes. Certaines scènes peuvent choquer un jeune public. J'ai vu le film avec mon petit fils de 15 ans et je trouve que c'était limite en terme d'âge. Cela n'enlève rien au jeu des acteurs et au film qui est très beau, poignant et qui montre une autre facette de cette guerre horrible en se plaçant différemment du côté des profiteurs.
Un gros contraste entre la qualité du film et un scenario très criticable. L'histoire est racontée comme l'héroine est censée l'avoir vécue, ou plutot comme elle se le raconterais à posteriori, au travers des frasques et des orgies de la collaboration. La guerre et la realité n'y apparraissent que par effraction, suprebticement, sans jamais aller y voir de plus près. L'amour du père et de sa fille, leur maladie tiennent toute la place comme une excuse venant completter une justification d l'idée toujours présente de bout en bout du film, que la collaboration aurrait pu se justifier pour éviter l'anéantissement. Que l'héroine se le raconte ainsi on le comprendra mais que le film n'en décole pas c'est génant ...
Belle page d'histoire qui montre comment un humaniste-honnête homme se laisse compromettre, par les opportunités offertes par la collaboration.
X. Giannoli filme de façon adroite la glissade de Jean Luchaire, mû au départ par des idées européano-pacifistes mais qui, devient assez rapidement un grand Collabo, poussé par :
• la vieille amitié de J Luchaire avec l'ambassadeur d'Allemagne, dont il tient à profiter,
• sa volonté de développer son journal, au départ pour assurer la diffusion de ses belles idées, mais assez vite par ambition personnelle et pour pouvoir se servir sur la bête, quitte à y promouvoir des idées nauséabondes,
• son goût du luxe facile et sa malhonnêteté
• ses relations équivoques avec sa fille Corine, dont il est plus amoureux qu'un père en doit l'être, et dont il se sert se sert pour faciliter ses relations...
• sa maladie (il est tuberculeux).
Le personnage de sa fille Corinne est, au plan historique, bien moindre même si elle a été une jeune star prometteuse, oubliée dasn les piyubelles de l'Histoire...
Le film est long, mais on ne s'ennuie pas... même si on connaît la fin...
La performance de Dujardin est excellente, mais j'ai regretté de ne pas percevoir le moment où Jean Luchaire perd l'estime de soi... Sa maladie, ainsi que celle de Corinne, prend une place importante dans le récit, au détriment sans doute de l'évolution morale du héros.
X. Giannoli filme de façon adroite la glissade de Jean Luchaire, mû au départ par des idées européano-pacifistes mais qui, devient assez rapidement un grand Collabo, poussé par :
• la vieille amitié de J Luchaire avec l'ambassadeur d'Allemagne, dont il tient à profiter,
• sa volonté de développer son journal, au départ pour assurer la diffusion de ses belles idées, mais assez vite par ambition personnelle et pour pouvoir se servir sur la bête, quitte à y promouvoir des idées nauséabondes,
• son goût du luxe facile et sa malhonnêteté
• ses relations équivoques avec sa fille Corine, dont il est plus amoureux qu'un père en doit l'être, et dont il se sert se sert pour faciliter ses relations...
• sa maladie (il est tuberculeux).
Le personnage de sa fille Corinne est, au plan historique, bien moindre même si elle a été une jeune star prometteuse, oubliée dasn les piyubelles de l'Histoire...
Le film est long, mais on ne s'ennuie pas... même si on connaît la fin...
La performance de Dujardin est excellente, mais j'ai regretté de ne pas percevoir le moment où Jean Luchaire perd l'estime de soi... Sa maladie, ainsi que celle de Corinne, prend une place importante dans le récit, au détriment sans doute de l'évolution morale du héros.
Un film vaste et subtil qui ne prend pas parti ,Belle direction d’acteurs. Nous rappelle les drames contemporains à travers les tragédies du passé. Une belle leçon d’histoire individuelle et collective
Très bon film sur la collaboration. Un rédacteur de journal qui perd peu à peu ses valeurs humanistes en resserrant ses liens d’amitié avec un allemand qui devient nazi. Ce français est prêt à tout pour sauver son journal et profiter des plaisirs de la vie. Il ferme les yeux sur les atrocités commises par les allemands pour son intérêt personnel. Il se donne bonne conscience en rendant des petits services à des personnes persécutés par la politique nazi. Il embarque sa fille avec lui dans les soirées mondaines, ils tombent dans les excès, la déchéance mais la fin de la guerre les fait redescendre de leur nuage malsain et la justice est rendue. Réflexion sur le tabagisme aussi, les personnages ont la tuberculose et n’arrivent pas à préserver leur santé, ils fument sans cesse, ils sont accros à ce plaisir, ils ne sont pas raisonnables sur ce point, à l’image des autres aspects de leur vie.
J'ai vraiment adoré. Je craignais que ce fût long pour moi, je n'ai pas vu le temps passer. C'est un film prenant du début à la fin. Je trouve par ailleurs que c'est un magnifique film contre le manichéisme. Bravo.
Film impressionnant.
Sa longueur n'est en aucun cas rédhibitoire, bien au contraire : on regrette lorsque les lumières s'éteignent
de ne pouvoir poursuivre ce voyage dans le passé encore un peu.
Scénario et dialogues remarquables.
Rien à jeter.
Et Dujardin sobre et juste .
Un rôle de composition sans doute!
Et on tombe amoureux de l'actrice évidemment.
Sa longueur n'est en aucun cas rédhibitoire, bien au contraire : on regrette lorsque les lumières s'éteignent
de ne pouvoir poursuivre ce voyage dans le passé encore un peu.
Scénario et dialogues remarquables.
Rien à jeter.
Et Dujardin sobre et juste .
Un rôle de composition sans doute!
Et on tombe amoureux de l'actrice évidemment.
Quel film. Quelle claque. Un véritable chef-d’œuvre.
La mise en scène est tout simplement exceptionnelle : précise, immersive, et d’une grande maîtrise. Le film explore une page sombre de l’histoire de France, celle des tensions entre résistants et collaborateurs, avec une justesse et une profondeur remarquables.
Xavier Giannoli confirme ici tout son talent.
Aussi humble qu’inspiré, il livre une réalisation d’une grande élégance qui pourrait bien être saluée lors des prochaines cérémonies.
Jean Dujardin signe sans doute l’une de ses meilleures performances depuis longtemps.
Il parvient, avec une finesse troublante, à insuffler de la complexité et presque de l’empathie à un personnage de collaborateur :
un tour de force rare et marquant.
August Diehl est majestueux, tandis que Nastya Golubeva illumine l’écran par sa présence.
Anecdote :
Le titre du film fait écho au recueil de 44 poèmes de Victor Hugo, écrit après 1830 et publié en 1840.
spoiler: Je terminerai avec cette phrase du film, qui résonne longtemps après le générique : « Il nous reste le cinéma. » 勞
La mise en scène est tout simplement exceptionnelle : précise, immersive, et d’une grande maîtrise. Le film explore une page sombre de l’histoire de France, celle des tensions entre résistants et collaborateurs, avec une justesse et une profondeur remarquables.
Xavier Giannoli confirme ici tout son talent.
Aussi humble qu’inspiré, il livre une réalisation d’une grande élégance qui pourrait bien être saluée lors des prochaines cérémonies.
Jean Dujardin signe sans doute l’une de ses meilleures performances depuis longtemps.
Il parvient, avec une finesse troublante, à insuffler de la complexité et presque de l’empathie à un personnage de collaborateur :
un tour de force rare et marquant.
August Diehl est majestueux, tandis que Nastya Golubeva illumine l’écran par sa présence.
Anecdote :
Le titre du film fait écho au recueil de 44 poèmes de Victor Hugo, écrit après 1830 et publié en 1840.
spoiler: Je terminerai avec cette phrase du film, qui résonne longtemps après le générique : « Il nous reste le cinéma. » 勞
"Les rayons et les ombres" est le très beau titre choisi par Xavier Giannoli pour son nouveau long-métrage. C'est la vie d'un père et de sa fille adorée (Jean Luchaire, patron de presse et Corinne Luchaire, actrice de cinéma) qui nous est racontée. Leur histoire, tirée de faits réels, sert de support à l'évocation d'une période très sombre de l'Histoire de France, celle de la collaboration. A force d'inconséquence, d'aveuglement et de compromission, Jean et Corinne, comme de nombreux autres français, sont devenus des traitres. Jean Dujardin et la jeune Nastya Golubeva incarnent ce "couple" avec intensité.
L'un comme l'autre ont leur part d'ombre et de lumière. Jean Luchaire est, dans les années 30, une figure du mouvement pacifiste. Directeur de journal, il oeuvre à la bonne entente entre la France et l'Allemagne car "plus jamais ça" est la ligne directrice qui guide sa vie. Sa fille Corinne, quant à elle, perce dans le milieu du cinéma, devient une vedette connue et reconnue. Une grande amitié lie Jean Luchaire à Otto Abetz, futur ambassadeur d'Allemagne en poste à Paris pendant l'Occupation...
Quand la défaite de la France devient une réalité à partir de l'été 40, Jean Luchaire veut coûte que coûte continuer à travailler et à faire vivre son journal. Son amitié avec l'ambassadeur est alors décisive. Elle est synonyme de petits arrangements, de services rendus et de malversations financières. Collaborer avec les nazis apparaît comme évidence pour ce patron de presse ambitieux et vénal. Comme dans "Illusions perdues" (précédent film du réalisateur), la critique du monde journalistique est féroce. Corinne Luchaire, très proche de son père, suit le mouvement et profite elle aussi de tous les avantages et privilèges d'une vie proche des cercles de pouvoir...
Xavier Giannoli signe un film nerveux de plus de trois heures pendant lequel le spectateur ne s'ennuie pas une seconde. Un sentiment de malaise parcourt le film de bout en bout. Que se passe t-il dans la tête des deux protagonistes, qui luttent l'un comme l'autre contre la tuberculose ? Ont-ils des scrupules, ressentent-ils de la honte ? Difficile à dire. Les quatre années d'occupation restent une période difficile à appréhender et à comprendre dans toute leur complexité. "Les rayons et les ombres" est donc un film audacieux et nécessaire.
L'un comme l'autre ont leur part d'ombre et de lumière. Jean Luchaire est, dans les années 30, une figure du mouvement pacifiste. Directeur de journal, il oeuvre à la bonne entente entre la France et l'Allemagne car "plus jamais ça" est la ligne directrice qui guide sa vie. Sa fille Corinne, quant à elle, perce dans le milieu du cinéma, devient une vedette connue et reconnue. Une grande amitié lie Jean Luchaire à Otto Abetz, futur ambassadeur d'Allemagne en poste à Paris pendant l'Occupation...
Quand la défaite de la France devient une réalité à partir de l'été 40, Jean Luchaire veut coûte que coûte continuer à travailler et à faire vivre son journal. Son amitié avec l'ambassadeur est alors décisive. Elle est synonyme de petits arrangements, de services rendus et de malversations financières. Collaborer avec les nazis apparaît comme évidence pour ce patron de presse ambitieux et vénal. Comme dans "Illusions perdues" (précédent film du réalisateur), la critique du monde journalistique est féroce. Corinne Luchaire, très proche de son père, suit le mouvement et profite elle aussi de tous les avantages et privilèges d'une vie proche des cercles de pouvoir...
Xavier Giannoli signe un film nerveux de plus de trois heures pendant lequel le spectateur ne s'ennuie pas une seconde. Un sentiment de malaise parcourt le film de bout en bout. Que se passe t-il dans la tête des deux protagonistes, qui luttent l'un comme l'autre contre la tuberculose ? Ont-ils des scrupules, ressentent-ils de la honte ? Difficile à dire. Les quatre années d'occupation restent une période difficile à appréhender et à comprendre dans toute leur complexité. "Les rayons et les ombres" est donc un film audacieux et nécessaire.
Ce film est d’une lourdeur ( dans le bon sens du terme) impressionnante. On s’enfonce dans la spirale avec les personnages, les images de ces personnes qui se gavent pendant que le peuple est en détresse prennent un sens extraordinaire, car on ne montre pas la souffrance du peuple mais elle est en fond pendant tout le film. Et j’ai pu lire et entendre que ce film réhabilite les collabod, alors avant de dire ça ces personnes devraient compencer par voir le film...pour appel à ceux qui critiquent les faits soient non réels, le film a été fait avec deux spécialistes de Jean Luchaire...pas des historiens en toc des plateaux télé...chapeau piur ce film, qui l’a retourné le bide tout autant que le pianiste ou Schindler en adoptant un point de vue nécessaire qui nous questionne tous . De mlus l’actu politique française et internationale résonne avec ce film, à bon entendeur...
Enfin les rayons et les ombres est un excellent film français de la maison de production Gaumont.
si le film raconte l histoire de la diplomatie franco-allemande dans l entre deux guerres a travers la vie des Luchaire père et fille jusqu'en 1946. le film dramatique historique se veut sombre par son manque de lumière mais respectant tous les codes du drame dans les différentes parties de la structure du film depuis le prologue intégrant l'introduction du thème et les circonstances initiales jusqu'à la dernière scène où se conclut de manière tragique.
j aurai mis 5 étoiles pour l equipe technique au top mais la seule raison pour laquelle je n'ai pas donné 5 étoiles dans mon avis est qu'il y a un problème technique et ce n'est pas celui des caméras comme je croyais mais j ai trouvé grâce a Google qu'il y avait un défaut des transitions entre séquences ce qui fait que quand j'étais vraiment transporter dans le film j'ai eu envie de faire à l image un signe pour qu'elle avance au lieu de ralentir. Et puis j ai pas aimé trop de visionner les plans de style photographique a regarder en 3h pourtant il y avait tout ce qu'il fallait jusqu'à voir l'intérieur de la voiture d'époque conduite par Jean Dujardin , sauf des rails pour les caméras et on aurait pu en plus faire des meilleurs cadrages bref c est ces petites faiblesses qui font qu' on aurait dit que le storyboard a été finit sous le rush.
Mais bravo au réalisateur et à l equipe du film c est un film a faire des copies et à faire rentrer au Panthéon.
si le film raconte l histoire de la diplomatie franco-allemande dans l entre deux guerres a travers la vie des Luchaire père et fille jusqu'en 1946. le film dramatique historique se veut sombre par son manque de lumière mais respectant tous les codes du drame dans les différentes parties de la structure du film depuis le prologue intégrant l'introduction du thème et les circonstances initiales jusqu'à la dernière scène où se conclut de manière tragique.
j aurai mis 5 étoiles pour l equipe technique au top mais la seule raison pour laquelle je n'ai pas donné 5 étoiles dans mon avis est qu'il y a un problème technique et ce n'est pas celui des caméras comme je croyais mais j ai trouvé grâce a Google qu'il y avait un défaut des transitions entre séquences ce qui fait que quand j'étais vraiment transporter dans le film j'ai eu envie de faire à l image un signe pour qu'elle avance au lieu de ralentir. Et puis j ai pas aimé trop de visionner les plans de style photographique a regarder en 3h pourtant il y avait tout ce qu'il fallait jusqu'à voir l'intérieur de la voiture d'époque conduite par Jean Dujardin , sauf des rails pour les caméras et on aurait pu en plus faire des meilleurs cadrages bref c est ces petites faiblesses qui font qu' on aurait dit que le storyboard a été finit sous le rush.
Mais bravo au réalisateur et à l equipe du film c est un film a faire des copies et à faire rentrer au Panthéon.
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