Les Rayons et les Ombres
Note moyenne
4,2
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758 critiques spectateurs

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192 critiques
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329 critiques
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124 critiques
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80 critiques
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22 critiques
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11 critiques
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Bruce DVO
Bruce DVO

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3,0
Publiée le 21 septembre 2026
Quel dommage que ce film qui traite de la compromission avec l’air du temps contre de l’argent, tombe dans la facilité de scènes homosexuelles inutiles… sauf sans doute pour toucher l’argent de l’air du temps ?
Dommage, sinon le film est bon
Dark Vas Dors
Dark Vas Dors

20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2026
Bon film tiré d'une histoire vraie avant et pendant la seconde guerre mondiale. Une nouvelle preuve que Dujardin est un très bon comédien. Film long mais avec un bon rythme, personnellement je n'ai pas vu le temps passé.
Clément R
Clément R

21 abonnés 419 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2026
Les rayons et les ombres retrace une des faces sombres de France : l’occupation et la collaboration menée durant celle ci de Jean Luchaire, journaliste et fervent ami de l’ambassadeur nazi à Paris : Otto Abetz. Jean Dujardin joue parfaitement juste et l’actrice qui joue Corinne (fille de jean L) crève l’écran. Il faut simplement oser se lancer dans un film de plus de 3h…
Aspro
Aspro

21 abonnés 420 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 septembre 2026
Un projet boursouflé et interminable de plus de trois heures qui s'échoue sur ses propres ambitions. Xavier Giannoli signe avec ce film une fresque historique terriblement académique, plombée par une durée injustifiée et une écriture bavarde qui transforme l'Histoire en un fastidieux théâtre de salon. En voulant sonder la trajectoire de figures de la Collaboration, le scénario commet l'erreur majeure d'adoucir la réalité en romantisant l'opportunisme et le cynisme pour les teinter d'une fausse tragédie grecque. Cette complaisance morale, doublée d'un manque criant de souffle dramatique, fait rapidement décrocher le spectateur. Malgré la propreté formelle de la photographie et la présence d'un Jean Dujardin qui tente d'injecter un peu de relief à l'ensemble, le film reste un objet lisse, visuellement apprêté mais dramatiquement creux et politiquement douteux.
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 septembre 2026
Les films qui ont fait de la collaboration leur sujet principal sont plutôt rares. Avec cette grande fresque historique de 3h15, Xavier Giannoli a l’intelligence de ne porter aucun jugement mais de relater avec minutie des faits en cherchant à comprendre le pourquoi et le comment et ainsi pousser le spectateur à se faire sa propre opinion. Cette passionnante reconstitution passe par de longs flashbacks narrés par Corinne, la fille du vénal patron de presse Jean Luchaire, lesquels sont magistralement interprétés par la révélation Nastya Golubeva-Caras et Jean Dujardin. Excellent.
Charlotte28
Charlotte28

209 abonnés 2 949 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2026
Extrêmement dense, ce drame historique plonge dans les méandres de la situation politique, sociale, idéologique de la France occupée afin de montrer les mécanismes différents voire opposés qui entraînent des hommes vers les pires noirceurs animiques. Refusant tout manichéisme, le scénario présente deux héros nuancés (impressionnante Nastya Golubeva et irréprochable Jean Dujardin) autour desquels gravitent de véritables antisémites, des opportunistes cupides, de pragmatiques amoraux. Portrait honnête d’un pays d’abord pétainiste, la narration filme l’ambiguïté de Paris, ville lumière acceptant par lâcheté ou déni de s’en remettre aux ombres - jusqu’à ce qu’une résistance effective apparaisse. Reconstitution minutieuse, dans les costumes, l’atmosphère, les décors, la mise en scène saisit la profondeur de son propos, presque solennelle dans sa justesse, assurément impeccable - quitte à manquer d’émotion ou de souffle parfois. Tout blâmer, c’est ne comprendre rien…
ianb
ianb

71 abonnés 648 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2026
Du grand art, une empreinte sale de la France, et d'une époque que l'on ne connait pas où que l'on tente, avec le temps...d'effacer.
C'est ce que ce film de près de 3h20 nous raconte, et c'est indéniablement, d'une écriture tellement limpide qu'on en ressort ivre de dégoût et presque d'incompréhension, tellement ces personnes, se présentant comme personnes du peuple, fidèles à leur patrie, justes, se vendent aux plus offrant, quitte à être opportunistes, et trahir.
Jean Dujardin, que je n'apprécie qu'à petite dose, est magistral ici.

Je me le suis lancé ce soir parce que j'ai lu ces mots "Le film Les Rayons et les Ombres de Xavier Giannoli du journaliste collaborationniste Jean Luchaire, a provoqué une vive polémique en raison de son traitement perçu comme trop ambigu et humanisant d'une figure majeure de la collaboration sous le régime de Vichy"

Et le film se clos avec cette simple phrase "Il nous reste le cinéma... Corinne,... le cinéma..."
À revoir.
Redzing

1 463 abonnés 4 984 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2026
Quelle mouche a donc piqué les producteurs de cinéma français, qui nous livre en 2026 une palette de films sur l'Occupation ? On a commencé doucement l'année avec "Les Rayons et les Ombres". Cet été c'était le diptyque De Gaulle, et en automne ce sera un biopic sur Jean Moulin ! Même les Américains semblent se ré-intéresser à la Seconde Guerre Mondiale, avec un film sur les procès de Nuremberg, et un autre sur les prévisions météo en amont du débarquement.
Ceci dit, je ne vais pas me plaindre, étant amateur de cette période. D'autant que les films vus dans cette palette sont plutôt convaincants. "Les Rayons et les Ombres" a le mérite de traiter du sujet, encore un peu tabou, de la collaboration. Un peu comme "Lacombe Lucien" en son temps, il montre comment un homme à priori pas disposé à collaborer s'est retrouvé patron de presse à la solde des Nazis.
L'histoire vraie de Jean Luchaire, pacifiste notoire dans les années 20/30. Alors que les Allemands envahissent la France, son amitié avec Otto Abetz, l'ambassadeur d'Allemagne, le conduit à "une discussion intelligente" avec l'ennemi, qui va s'avérer de plus en plus glissante. Le tout narré par sa fille, Corinne Luchaire, actrice connue à la fin des années 30.
Peut-être nourri par le succès de ses "Illusion Perdues", Xavier Giannoli livre là une fresque qui a le mérite d'être ambitieuse. L'ensemble dure en effet 3h20 (!) et s'étale sur plusieurs années. A grands renforts d'une reconstitution fastueuse, notamment dans sa peinture des débauches & excès de l'époque.
Giannoli louche visiblement du côté de Martin Scorsese. Entre la narration en voix-off, l'ascension et la chute de voyous, des personnages parfois excentriques, le montage qui se veut dynamique... Et même des emprunts/hommages évidents, notamment la présentation des "comtesses de la Gestapo", filmées en traveling alignées dans un restaurant, écho à la célèbre scène de "Goodfellas" présentant la bande du protagoniste.
Si "Les Rayons et les Ombres" n'atteint pas la maestra du Martin Scorsese des grandes heures, il reste un drame bien mené, qui n'ennuie jamais malgré sa durée. Ironiquement, la narratrice est le personnage le moins intéressant : une gamine friquée qui enchaîne la célébrité et la débauche sans se soucier de la réalité de l'Occupation.
Son père sera évidemment davantage au centre du film, qui lui offre un portrait nuancé. Un homme avec des convictions, une volonté de paix et de respect. Mais surtout un lâche, vénal et dépravé, que les excès vont pousser vers l'abîme morale. Finalement, le film traite davantage de la lâcheté que de la collaboration idéologique. Mais à travers un portrait humain bien pensé.
Toutefois le personnage le plus intéressant sera Otto, l'ancien prof de dessin franchement pas nazi pour un sou. Qui va devenir un ambassadeur pour le régime et un criminel de guerre, par appât du gain et corruption idéologique.
Un trio bien porté par ses acteurs. Et par une mise en scène sombre, oserais-je dire mortifère, avec ces teints blafard et ces couleurs noires. Il faut dire, les spectateurs n'ignorent pas que les collabos vont trinquer à la Libération... c'est même rappelé régulièrement à l'image !
Un film ambitieux et intéressant.
Civedex
Civedex

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2026
On remarque la patte du réalisateur avec ses nombreuses scènes de cocktail, soirées, orgies comme dans "Illusions perdues". Malheureusement, j'ai eu plus l'impression de voir un film sur la tuberculose plutôt que la collaboration. Ça crache, ça fume... Une fois que sa fille est contaminée, subitement Jean Dujardin ne semble plus est concerné et c'est la vie de sa fille qui est mise au 1er plan : sanatorium, crachat, piqûres...
Dragovich f.
Dragovich f.

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2026
La France contre l'Allemagne oui, mais surtout, la Collaboration contre la Non-Collaboration (la Guerre). La France à gagné, ou plutôt, la Guerre à gagné au détriment de la Collaboration, et les Collaborateur tués par les Guerriers. Aujourd'hui encore, le terme collaborateur garde une connotation négative, preuve que la Guerre gagne encore.
Stefie
Stefie

10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2026
Vraiment je ne comprends pas qu on puisse encenser ce film. Déjà c est très mal joué, le scénario est long, mal mené, et surtout prétentieux, impossible d aller jusqu'au bout.
Un très mauvais moment
JBC
JBC

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2026
La plaidoirie finale du procureur (Philippe Torreton magistral !) est l’analyse précise des tenants et aboutissants de cette collaboration avec l’ennemi Nazi. Cette collaboration incarnée par Jean Luchaire (Jean Dujardin) , ambivalente et pavée de bonnes intentions, grisée par la jouissance et l’argent.
Un chef d’œuvre du cinéma réalisé par un génie.
Ce cinéma témoigne de sa nécessité plus que jamais !
Rub33
Rub33

16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2026
Un super film! Pour une fois, un collaborateur des Nazis est incarné à l'écran c'est assez rare pour être souligné. Jean Dujardin est parfaitement à l'aise dans ce rôle. Si l'ont peut trouver à redire sur le côté purement historique de l'œuvre le film en lui même est une vraie réussite.
Laurent 59974
Laurent 59974

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 août 2026
Une réussite de la première à la dernière minute. L'histoire est poignante, la grande (avec un H) et la petite. Il nous est rarement donné de voir la seconde guerre mondiale sous l'oeil de la collaboration, ce qui donne un cachet tout à fait original au film. Un grand bravo au chef décorateur, les reconstitutions sont magnifiques. Ce film est porté par un duo d'acteurs éblouissants, un scénario solide comme un roc. On ne voit pas le temps passer. Merci pour ce grand et beau moment de cinéma.
Shawn777

831 abonnés 4 001 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2026
Avant le diptyque "De Gaulle", le cinéma français a connu une autre grande fresque sur la Seconde Guerre Mondiale mais bien plus ambigu et moins manichéenne. Loin de moi l'idée de jeter la pierre aux deux "De Gaulle" que j'ai beaucoup apprécié mais il est vrai que le cinéma français n'aborde rarement ou jamais cette triste période par "l'autre côté". Le côté de la Gestapo et des collabos.
Eh oui, je ne vous apprend rien mais il n'y avait pas que des gentils français résistants ou ignorants pendant la Guerre mais être plongé pendant plus de trois heures dans ce quotidien sombre et volontairement confus est loin de laisser indifférent, c'en devient même très lourd.
Ce quotidien, c'est ceux notamment de Jean Luchaire et de sa fille Corine, tous deux jugés dont le père a d'ailleurs été condamné à mort. Eh oui, ce dernier était à la tête d'un journal pactisant de plus en plus avec le nazisme et était également ami avec l'ambassadeur nazi Otto Abetz avec qui il avait monté pourtant quelques années plus tôt un espace pacifiste condamnant l’antisémitisme.
De ce genre d'éléments cyniques, le film en est rempli et c'est ce qui le rend particulièrement savoureux, tout en étant bien entendu dérangeant. Car, comme je l'ai mentionné plus tôt, il opère une sorte de discours confus avec cet anti-héros auquel on s'attache forcément à un moment ou à un autre, sans oublier tout de même qu'il a pactisé avec l'ennemi. Sans parler de sa fille dont la trajectoire est encore plus ambivalente ; certes elle n'a pas participé activement à l'idéologie nazie mais elle n'a posé plus de questions que ça non plus ; tout un tas de paradoxes que le film souligne très justement, tout en construisant tout de même des sortes de héros !
Malgré tout, le film est historiquement discutable mais en même temps, je ne vais pas au cinéma pour voir une page Wikipédia mais l'intention d'un auteur, le regard qu'il porte sur tel ou tel sujet et la manière dont il le met en images. Et de côté, c'est très réussi. La mise en scène de Xavier Giannoli est très propre, le rythme est bon malgré les trois heures écrasantes ; écrasantes car l'ambiance est là, notamment cette atmosphère de maladie mêlée aux absurdités de la Guerre.
Car le fait d'observer la collaboration sous l'angle de l'ennemi nous donne alors des scènes lunaires, où on ne voit jamais les horreurs perpétrées par les nazis mais les grandes fêtes, les excentricités, la décadence, le gavage rappelant par instants "La Grande Bouffe", entre ceux qui profitent et ceux qui pactisent.
Bref, "Les Rayons et les Ombres" est donc un film ambigu sur un sujet qui l'est tout autant qui questionne le spectateur tout en le mettant volontairement mal à l'aise.
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