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Dignou L.
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5,0
Publiée le 22 avril 2026
Ce film est d’une lourdeur ( dans le bon sens du terme) impressionnante. On s’enfonce dans la spirale avec les personnages, les images de ces personnes qui se gavent pendant que le peuple est en détresse prennent un sens extraordinaire, car on ne montre pas la souffrance du peuple mais elle est en fond pendant tout le film. Et j’ai pu lire et entendre que ce film réhabilite les collabod, alors avant de dire ça ces personnes devraient compencer par voir le film...pour appel à ceux qui critiquent les faits soient non réels, le film a été fait avec deux spécialistes de Jean Luchaire...pas des historiens en toc des plateaux télé...chapeau piur ce film, qui l’a retourné le bide tout autant que le pianiste ou Schindler en adoptant un point de vue nécessaire qui nous questionne tous . De mlus l’actu politique française et internationale résonne avec ce film, à bon entendeur...
Enfin les rayons et les ombres est un excellent film français de la maison de production Gaumont.
si le film raconte l histoire de la diplomatie franco-allemande dans l entre deux guerres a travers la vie des Luchaire père et fille jusqu'en 1946. le film dramatique historique se veut sombre par son manque de lumière mais respectant tous les codes du drame dans les différentes parties de la structure du film depuis le prologue intégrant l'introduction du thème et les circonstances initiales jusqu'à la dernière scène où se conclut de manière tragique.
j aurai mis 5 étoiles pour l equipe technique au top mais la seule raison pour laquelle je n'ai pas donné 5 étoiles dans mon avis est qu'il y a un problème technique et ce n'est pas celui des caméras comme je croyais mais j ai trouvé grâce a Google qu'il y avait un défaut des transitions entre séquences ce qui fait que quand j'étais vraiment transporter dans le film j'ai eu envie de faire à l image un signe pour qu'elle avance au lieu de ralentir. Et puis j ai pas aimé trop de visionner les plans de style photographique a regarder en 3h pourtant il y avait tout ce qu'il fallait jusqu'à voir l'intérieur de la voiture d'époque conduite par Jean Dujardin , sauf des rails pour les caméras et on aurait pu en plus faire des meilleurs cadrages bref c est ces petites faiblesses qui font qu' on aurait dit que le storyboard a été finit sous le rush.
Mais bravo au réalisateur et à l equipe du film c est un film a faire des copies et à faire rentrer au Panthéon.
C’est un projet sacrément risqué et sensible que ce film centré sur le journaliste et patron de presse Jean Luchaire et de sa fille qui lors de la Seconde Guerre Mondiale se retrouvent pris dans l’engrenage de la collaboration. Aux commandes de ce long-métrage, le réalisateur Xavier Giannoli parvient à orchestrer un film aussi dense que riche. Malgré sa durée fleuve de 3h15, le film ne souffre d’aucune baisse de régime et se montre passionnant de bout en bout. Il faut pour cela souligner en premier lieu la rigueur de l’écriture qui refuse de se positionner sur ses personnages troubles. Toute la difficulté étant de trouver une bonne distance pour ne pas juger d’amblé ni créer un sentiment d’empathie trop prononcé à leur encontre. L’intelligence du scénario parvenant à jouer sur cet équilibre et les zones d’ombre entourant toutes ses figures liées au collaborationnisme. La qualité de la réalisation est également à mettre à l’honneur. Non seulement la reconstitution historique est soignée mais aussi la mise en scène à la fois précise et ambitieuse. Elle appuie parfaitement le propos du récit, dévoilant avec acuité une vision acérée de cette période bien trouble. Pour incarner ce journaliste pourtant ancien homme de paix et sa fille tombant avec zèle dans le cercle de la collaboration, l’acteur Jean Dujardin livre une prestation haut de gamme mais il faut surtout mettre l’accent sur le rôle tenue par la jeune actrice Nastya Golubeva incarnant avec autant de nuance et de fragilité la fille du journaliste entre candeur et fausse naïveté. C’est une œuvre majeure, troublante par ce qu’elle raconte d’autant malheureusement des parallèles avec l’actualité récente sont possible à faire et importante pour l’histoire.
Fresque magistrale sur la collaboration, Les Rayons et les Ombres est un film-fleuve sombre, dérangeant et somptueux. Porté par des acteurs au sommet dont la jeune actrice Nastya Golubeva, déjà impressionnante, cette œuvre provoque la réflexion et expose toutes les nuances et la complexité de ses personnages. Une référence sur un sujet très peu abordé.
Excellent film avec d'excellents acteurs. Jean Dujardin, Nastya Golubeva,et August Diehl admirables;;;Un vrai film porté par un contexte historique particulièrement douloureux voire ignoble. On suit facilement le parcours des 3 personnages principaux et leurs renoncements progressifs. Un grand film à voir absolument pour tout public; le film n'est pas du tout manichéen. Ce sont des personnages en chair et en os avec une morale à géométrie variable. Mais c'est aussi et heureusement l'envers d'un documentaire. On est entre Docteur Jivago et Lacombe Lucien et c'est ça qui est formidable...
Je râle souvent sur la faible capacité des réals français à faire de bons films historiques (hors ww1 et ww2) comparativement aux brits par exemple... Et bien voila un film excellent qui suit le déjà remarquable "illusions perdues", un film dérangeant et honnête qui remet le point sur les "i" sur la collaboration et la résistance. ça fait beaucpoup de bien de sortirr des comptes poru enfants qu'on nous sert habituellement. Quelques regrets j'aurai aimé savoir comment Abetz est retourné idéologiquement par l'idéologie nazi et devient antisémite, peut-être qu'à force de compromission et répétition... C'est une très saine réflexion sur le "mal ordinaire" tel que la décrit Harrendt, également ce "on ne savait pas" qui ne tient pas très bien face au "avez-vous voulu savoir ?" . Un film qui nous renvoie à nos petites et grandes lâchetés à nos misères nos fragilités et cette dangereuse pente douce qui peut tous nous faire chuter.
PS : après lecture du Wiki sur Luchaire, il semblerait que le personnage était nettement moins ambiguë que celui présenté : antisémitisme avéré des 33, denonciation de ses dérives par son père à la même époque, journal totalement demonetisé et abandonné par les gens sérieux bien avant guerre, etc... Je comprends mieux les critiques négatives.
Décidément ce film a fait beaucoup de bruit, il s'est fait entendre très positivement. Je l'ai vu et je m'attendais vraiment un un film excellent mais j'ai été un peu déçu. Il reste quand même un bon film. ✅ Points positifs : il traite vraiment bien de la collaboration et surtout avec une certaine "neutralité". L'histoire n'est pas tirée par les cheveux et, je pense, est assez proche de la réalité. Un peu de suspens, beaucoup de notions importantes sur la seconde guerre mondiale. L'amitié entre Jean et Otto perdure tant bien que mal et c'est très intéressant de les voir évoluer. ❌ Points négatifs : Un peu trop long et parfois répétitif. Le film est un peu trop axé sur la tuberculose mais surtout beaucoup trop de scènes de sexe trop visibles (le film serait très bien sans).
Ce film brillamment excécuté est d'une finesse extrême et sait nous mettre en situation. Les 3h20 sont nécessaires pour se travail tout en patience qui retrace les destins d'individus plongés dans cette période incertaine que fut la seconde guerre mondiale et l'occupation qui s'en suivit. Un GRAND film, c'est certain
Un film très compliqué à analyser pour plusieurs raisons.
Parlons déjà des points forts : le jeu d’acteur est incroyable (les trois premiers rôles), et notamment l’acteur allemand jouant l’ambassadeur. La reconstitution de la France occupée est très crédible : on sent que le budget et les talents du cinéma français ont été mis à contribution. Enfin, et c’est particulièrement notable, comme le dit Dujardin dans ses interviews : 3 h 19, mais un ressenti de 1 h 40. C’est vraiment ça : le film est très prenant et on ne sent pas trop sa durée.
Malgré ces qualités indéniables, le film présente quelques défauts. Déjà, et même si le film passe relativement vite, certains passages sont peut-être en trop. Toutes les scènes relatives à la maladie des personnages se ressemblent finalement un peu et appuient trop sur ce point : une ou deux scènes auraient suffi ; là, c’est vraiment un sujet central du film.
Surtout, le positionnement du film est délicat. Je comprends qu’il s’agit d’une œuvre et non d’un documentaire historique, mais les « héros », sans aller jusqu’à dire qu’ils sont réhabilités, sont un peu protégés par le film. On montre leurs bons côtés sans que cela soit justifié par la vérité historique et, à trop vouloir expliquer, on a parfois l’impression que l’on cherche à excuser. Ok, ils sont malades, ok ils sont pacifistes à la base, ok ils ont des problèmes d’argent, mais tout cela ne justifie pas de fermer les yeux et de profiter de la situation.
Plusieurs scènes posent problème. Dujardin surprend des résistants en train d’imprimer des tracts… et ferme les yeux. A priori, cette scène n’a jamais existé : pourquoi l’inventer alors que le personnage est déjà suffisamment « sympathique » ? La fin est également problématique : on voit des FFI odieux et dégueulasses sans raison, par opposition à des collaborateurs finalement très polis et humains. On passe sous silence l’attitude de Luchaire, jusqu’au-boutiste, qui prendra des fonctions officielles jusqu’à Sigmaringen, en le présentant simplement comme un homme contraint de se cacher et de fuir, qui aurait gardé de la distance avec les collaborateurs. Enfin, même le procureur, chargé de juger Luchaire et qui aurait dû livrer une plaidoirie rappelant la gravité des faits, semble passer pour un « méchant » qui juge sans savoir et sans tenter de comprendre.
Il s’agit sans doute de maladresses, mais tout cela laisse un goût bizarre à la fin du film…
Il n’en reste pas moins que ce film est un objet cinématographique à part, de très grande qualité, qui mérite d’être vu, ne serait-ce que parce qu’il aborde un sujet trop rare dans notre cinéma.
Superbe film. On est pris ( et touché) comme si on ne connaissait pas la fin. "heureusement, il y a le cinéma"; bravo Monsieur Giannoli. Nota: Jean Dujardin est parfait mais August Diehl porte le film d'une façon exceptionnelle, je ne comprends pas qu'il soit "escamoté" de cette facon dans tous les commentaires et critiques auxquels je me suis intéressée.
Ce film montre avec finesse comment la frontière entre "résistant" et "collab0" est floue et diffuse, et comment ces catégories ne sont pas bien définies, ni réelles en elles-mêmes. Il montre aussi comment la seconde guerre mondiale a plongé des hommes dans un dilemme entre suivre leur morale, ou l'abandonner pour le luxe inédit qui se présentait devant eux. Comment être collab0 n'est pas qu'une question individuelle, mais peut être une insouciance cumulée à l'amour d'un conjoint, d'un père. La douleur d'aimer profondément un père collab0. Comment juger le comportement des individus à cette époque est difficile, et qu'il est absolument nécessaire de tenir compte du contexte, des informations dont disposaient les gens pour se faire un avis. Enfin, on est aussi invités à réfléchir sur les comportements des vainqueurs au sortir de la guerre, des peines de morts décidées. Ce film, émouvant, excelle aussi sur les autres plans. Un très beau résultat !
Quelques longueurs, atmosphères lourdes, sensations étrange, si on laisse de côté les querelles d’histoiriens inérentes à tout films historiques c’est une réussite grâce aux jeux d’acteurs .
Le film aurait pu etre innovant, derangeant, memorable, mais,il tombe hélas dans les ,collaborateurs etaient vraiment des,méchants, de,plus des escrics,et des pervers avec des scènes surréalistes d'orgies nazies digne de Visconti. Pourtant l 'idee eta8t louable, montreer le parcours de Luchaire, un authrntique,directeur de journal et de sa fille actrice debutante, qui au depart prone la reconciliation Franco Allemandecet le pacifisme. La distribution a bien du merite avec un Jean Dujardin attachant et perplexe, sa fille candide et attirante et un excellent Alfred Diel qui campe unbOtto Abetz francophile et sincère. Fallait 8l tomber dans,des longueurs,excessives, des répétitions inutilesxsur lexsort des Juifs, des collaborateurs avides, des,Allemands,pervers, etc. Le tableau realiste d une collaboration prise à son jeu, le cercle infernale de la guerre suffisait à faire réfléchir tout le monde.
C'est l'histoire d'un engrenage et de ses origines: le ver (goût de l'argent) était déjà dans le fruit pour le père, déni pour la fille. J'ai trouvé la reconstitution juste et bien jouée, et j'ai appris quelques détails historiques que je ne connaissais pas spoiler: (retour de l'Aiglon). J'ai aussi aimé la manière dont la fille se défend en se présentant comme naïve et victime, pour être contredite par les images montrées. Ensuite... A mon avis ce film est trop long; spoiler: plus précisément, les longueurs concernent l'insistance sur la tuberculose qui devient presque larmoyante et tend à affaiblir le propos; a contrario, aussi celle sur les fêtes, orgies et tutti quanti. 2 heures auraient largement suffi. J'ai l'impression qu'il y a quelques anachronismes: je ne suis pas sûr qu'on employait les mots "extrême droite" et "désinformation", et encore moins "gauche radicale", à l'époque. Autre clin d'œil à la nôtre: le réalisateur qui insiste pour s'exprimer en Ukrainien (???)
Corinne Luchaire était beaucoup moins jolie en réalité que dans le film. Céline est très bien croqué.