Les Rayons et les Ombres
Note moyenne
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758 critiques spectateurs

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192 critiques
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329 critiques
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124 critiques
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80 critiques
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11 critiques
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Yanou
Yanou

30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2026
Très belle surprise du cinéma français qui semble avec ce film redonnez un souffle de jeunesse, bien que traitant d'un sujet relativement ancien. Le jeu des acteurs est formidable, la mise en scène est très propre, la BO bien soignée, et surtout...ce qui fait la force de ce film c'est 1. son point de vue innovant sur les architectes de la collaboration franco-allemande, et 2. sa diégétique qui est simple, mais donne un fil rouge conducteur au film, rapportant de la cohérence dans des enchaînements de scènes qui ne peuvent parfois, rien à voir entre elles.
Biertan64
Biertan64

69 abonnés 1 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 août 2026
"Les rayons et les ombres" montre le cheminement d'un homme pacifique avant guerre, le journaliste Jean Luchaire (Jean Dujardin), vers le côté obscur de la collaboration active.
Il aurait gagné à être amputé de certaines scènes inutiles ou redondantes mais se laisse regarder sans ennui tant l'évocation de cette collaboration mondaine - champagne et salons parisiens - ainsi que la période de l'occupation sont bien traitées.
La seule gêne est qu'au final nous en sommes presque à nous demander ce qu'il est reproché à ce Luchaire, relativement sympathique, essentiellement concerné par la survie de son journal (pourtant au ton ouvertement antisémite), prêt à se servir de ses relations, notamment avec l'allemand Otto Abetz (Auguste Diehl), pour venir en aide à son prochain.
spoiler: Cet Otto Abetz dont il ne sera rien raconté de qu'il faisait en tant que représentant d'Hitler en France, c'est à dire la réalité criminelle de son action.

Quant à sa fille Corinne (Nastya Golubeva), la voix-off du récit, spoiler: elle n'est qu'une victime, comme si les 10 ans d'indignité nationale n'avaient pas de fondement.

Bref un sentiment que c'est plus le hasard, lié en particulier à son amitié de longue date avec Abetz, qui l'a fait tombé dans l'engrenage de la collaboration que ses convictions idéologiques.
C'était la volonté du réalisateur de montrer que l'on pouvait avoir une vie de salaud", sans "être tout à fait un salaud", et il a donc atteint son but en dépeignant un homme "ordinaire" mais dans ma perception cela en ressort comme une forme de dédouanement.
spoiler: Seul le court réquisitoire du procureur
viendra mettre un peu de vérité sur la gravité des actes de ce collaborateur notoire, soit quelques minutes sur 3h20.
Mais quoi qu'on pense du traitement du sujet, cela appelle inévitablement à s'interroger (dans une période critique, qui bascule dans quel camps et pour quelles raisons?) et le film reste intéressant par son contexte seconde guerre et parce que pour une fois on cherche à montrer les motivations de ceux qui sont du mauvais côté de l'histoire.
Hélène S.
Hélène S.

9 abonnés 170 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2026
Une grande fresque qui permet d'aborder une composante majeure de la Seconde Guerre mondiale peu mise en lumière : la collaboration de nombreux Français avec le régime nazi. Je ne connaissais absolument pas Jean Luchaire, magistralement interprété par Jean Dujardin. Je ne suis pas pour le manichéisme du tout et c'est bien de ne pas l'être mais je trouve qu'on arrive presque à un excès inverse, je trouve quand même le film assez complaisant avec Jean Luchaire et sa fille mais j'imagine que ça s'explique car c'est sa fille, la narratrice, c'est elle qui raconte l'histoire et on la voit donc à travers ses yeux, le réalisateur s'est notamment appuyé sur son livre autobiographique. En tout cas c'était très intéressant de découvrir leur histoire et de mettre en lumière le glissement dans la collaboration de ces personnages, globalement on voit pas le temps passer et le casting est excellent.
Alex Motamots
Alex Motamots

11 abonnés 409 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2026
Un film éclairant sur la période de l'Occupation.
J'ai appris qui était Jean Luchaire, sa relation avec l'ambassadeur du Reich à Paris Otto Abetz.
J'ai découvert sa fille Corinne qui a connu une courte carrière de star à cause de la guerre et de sa tuberculose.
J'ai aimé les dialogues riches qui montrent des hommes avec leurs contradictions.
Mais j'ai détesté la voix trainante de cette jeune fille qui ne posait jamais de question. Une erreur en ces temps alors troublés.
JEAN SM
JEAN SM

7 abonnés 193 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 août 2026
Sur une histoire vue et revue depuis 80 ans le réalisateur tente néanmoins d'en éclairer des parties taboues et mal connues. On connaissait la traversée de Paris ou Gabin vend ses toiles aux nazis ou Jean-Paul Sartre, écrivant sans complexe des pièces de théâtre pour les nazis avant de se déclarer soudainement résistant à la libération. Ici, on assiste à un patron de presse essayant de limiter les dégâts grâce à son ami allemand. Bien évidemment il serait intolérable et impossible de penser que cet homme soit dans le vrai, l'endoctrinement est tel que la vindicte est contrainte de le juger et de lui infliger la peine capitale. Voilà tout ceci confirme que l'histoire est toujours écrite par les vainqueurs
erwan philippot
erwan philippot

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2026
« Les Rayons et les Ombres » : la collaboration filmée avec l'ambition qu'elle mérite, un film remarquable

Il fallait un sacré culot pour oser, dans une période aussi fébrile pour les salles obscures, sortir un film aussi exigeant que "Les Rayons et les Ombres" : 3h15 de plongée dans les coulisses de la Collaboration, sans grand spectacle facile pour porter l'ensemble, mais avec une ambition de mise en scène et d'écriture qui force le respect. Xavier Giannoli signe ici l'un des projets français les plus considérables de l'année, et c'est un pari pleinement réussi.

Le film retrace, à travers les destins entremêlés de Jean Luchaire, homme de presse français, d'Otto Abetz, francophile allemand devenu ambassadeur du Reich à Paris, et de Corinne Luchaire, actrice fulgurante de l'époque, l'engrenage glaçant qui a mené deux pacifistes convaincus des années 1920 vers l'ignominie de la collaboration filme cette bascule avec une lucidité rare : montrer, au sens le plus littéral, comment des individus engagés pour des causes nobles ont pu glisser, pas à pas, vers l'inacceptable — un sujet casse-gueule que peu de films avaient osé aborder avec une telle frontalité.

Ce qui distingue surtout le film, c'est son refus catégorique du manichéisme habituel sur cette période. Loin de l'imagerie confortable où les Français seraient tous de valeureux résistants et les Allemands des méchants monolithiques, Giannoli s'attache aux zones grises : des personnages tiraillés, sincères dans leurs contradictions, capables du meilleur comme du pire selon les circonstances. Otto Abetz n'est jamais réduit à une caricature d'occupant, tout comme Jean Luchaire n'est jamais un simple traître de mélodrame — chacun avance porté par ses propres convictions, ses aveuglements, ses lâchetés ordinaires, ce qui rend leur bascule d'autant plus troublante et, au fond, plus instructive sur les mécanismes réels de la collaboration.

Jean Dujardin livre une prestation habitée, spoiler: prenant le risque d'incarner ce collabo
sans jamais chercher à l'excuser, mais en défendant l'ambiguïté du personnage avec une intensité qui marque. Face à lui, la révélation Nastya Golubeva Carax, dans le rôle de Corinne Luchaire, apporte une fragilité et une intensité qui ont d'ailleurs été récompensées d'un Swann d'or de la révélation féminine au Festival de Cabourg. August Diehl complète ce trio avec une composition tout en nuances d'Otto Abetz.

Sur le plan de la reconstitution, le film est à la hauteur de son budget : décors somptueux, scènes de foule impressionnantes, costumes d'une précision remarquable, qui immergent totalement le spectateur dans le Paris de l'entre-deux-guerres puis de l'Occupation

En bref : un film aussi rigoureux qu'ambitieux, qui ose la nuance là où le sujet appelait trop souvent la caricature — l'un des grands rendez-vous du cinéma français de l'année.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

263 abonnés 2 095 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2026
Les films qui se déroulent sous l'occupation sont très nombreux, mais ceux consacrés à des figures de premier plan de la collaboration restent rares. On attendrait par exemple avec intérêt un film sur Papon, Bousquet, les patrons de l'Oreal, voire sur Pétain et Laval. La démarche de s'attaquer à la fois au milieu de la presse et à celui du cinéma était donc intéressante. Sur la forme, si les trois principaux protagonistes, Jean Luchaire, sa fille Corinne et l'ambassadeur d'Allemagne Otto Abetz sont parfaitement interprétés, la construction avec des retours en arrière et des voix off nuit à la fluidité. On a parfois l'impression d'assister à une reconstruction laborieuse illustrée par des séquences plus ou moins réussies. Sur le fond, on est est déçu de ne pas voir les célébrités de l'époque, le gratin de la collaboration artistique et culturelle. Nous n'avons droit qu'à une courte mise en scène d'un scandale provoqué par Céline à l'ambassade allemande. Surtout, ce film laisse un peu l'impression que la collaboration ne serait le fait que d'aventuriers, d'escrocs, de fascistes fanatiques, d'antisémites et de quelques lâches. Jamais on ne nous montre la collaboration sous ses aspects les plus importants, celle des industriels et celle de l'appareil d'Etat à tous ses niveaux. On ne voit pas non plus, il faut bien le dire, la vie de la population ordinaire. Reste la question de l'indulgence ou de la compréhension envers Luchaire et sa fille reprochée au réalisateur par divers critiques. Certains faits ont en effet été zappés telle la participation de Luchaire à des fêtes données par Bonny et Lafont dans leur hôtel particulier de la rue Lauriston, où l'on torturait les détenus dans les caves pendant qu'on sablait le champagne quelques étages plus haut. Sans doute pour ne pas en faire une caricature et tenter de lui laisser un visage humain. Quoi qu'il en soit, je n'ai trouvé ce film ni très réussi, ni sur le plan cinématographique ni sur le plan historique. Corinne Luchaire fut sans doute une victime de sa jeunesse, de son insouciance et de son nom. D'autres stars de l'Occupation, tout aussi impliquées dans la collaboration, sont passées au travers des mailles du filet, ce qu'il aurait également été intéressant de montre, plutôt que de multiplier les scènes de fêtes...
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

96 abonnés 915 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 août 2026
La narration est chaotique : des tas de scènes ne servent à rien, d'autres reviennent en boucle, sans rythme aucun. Le tout noyé dans la fumée de cigarette. Durant 3h15. Interminable.
Sanspression18
Sanspression18

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 août 2026
L’idée était originale et prometteuse mais la réalisation est ratée. Les scènes sont répétitives (toux et bla-bla sans grand intérêt ), que c’est long… spoiler: la réquisition générale à la fin du film
résume parfaitement Luchaire à qui on a essayé d’attribuer un semblant d’ambiguïté et de passivité pendant 3h pour créer de l’empathie . Un film sur un collabo qui était d’ailleurs bien plus actif que ce qu’on laisse ici penser, rien de plus. Peut être que ce n’était juste pas le bon exemple pour essayer de montrer ce qu’était « l’engrenage de la collaboration »
Georges P.
Georges P.

97 abonnés 871 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2026
Une très belle réalisation et une reconstitution du Paris des années 40 assez remarquable. Le problème c’est qu’à force de parler de Luchaire (excellent Dujardin) il en devient presque sympathique alors que sa biographie officielle est beaucoup plus sévère. Le film édulcoré à mon sens un peu trop d’attitudes. Et il me semble que les raisons de sa collaboration ne sont pas suffisamment explicites si ce n’est que c’était un escroc.
Gentilbordelais

405 abonnés 3 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2026
X. Giannoli signe une longue fresque historique retraçant une variation collaborationniste durant la seconde guerre mondiale. Celle de J. Luchaire, patron de presse et de sa fille Corinne, étoile filante du cinéma, dont le réalisateur s'appuie sur l'autobiographie. Une évocation ample, intime et démonstrative, sur un ton sans vraiment de rupture, ne montrant que les cercles privilégiés des profiteurs de la guerre. Dans une dernière heure particulièrement passionnante, J. Dujardin et N. Gobuleva se glissent avec aisance et crédibilité dans leur personnage aux liens si forts.
cinéman
cinéman

53 abonnés 947 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2026
Belle fresque sur l'idée de collaboration durant la guerre, en orientant la lecture sur un journaliste et sa fille comédienne. Mais on patauge dans un message peu clair : dénonciation ou empathie pour certains collaborateurs du nazisme ? Certes, 90 d des Français étaient passifs durant la guerre et s'en sont pris lâchement aux collabos les plus évidents ensuite. spoiler: Mais de là à nous attendrir sur Otto Abetz un nazi raciste notoire !
Bref les intentions de Xavier Gianolli semblent trop confuses. De plus, personnellement j'ai eu du mal à cerner cette insistance sur la tuberculose dont souffrent les protagonistes, tout au long de ce film pour le moins étrange par son manque de clarté dans ses intentions.
Pierre-Alexis G.
Pierre-Alexis G.

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2026
J’ai trouvé cette fresque magnifique et les acteurs éblouissants. Que c’est bien joué !
Cette histoire qu’on croit connaître et qu’on ne connaît pas..
2 critiques néanmoins :
Ces formats 3h de plus en plus fréquents ne se justifient pas. 2:15 ça aurait été parfait.
Ensuite à trop vouloir restituer une réalité le film manque d’un rebondissement (sans s, un seul aurait suffit). C’est superbe. Réellement, mais j’ai eu envie de consulter mes mails 2 ou 3 fois. Désolé c’est comme ça.
FaRem

10 617 abonnés 11 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2026
« Le vrai pouvoir d'un journaliste, ce n'est pas ce qu'il écrit, mais ce qu'il n'écrit pas. » Jean Luchaire a utilisé ce « pouvoir » pour s'enrichir, au lieu d'essayer d'utiliser son média pour alerter et remobiliser un pays vite mis à genoux. C'est pourtant ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un qui se présentait comme un homme de paix, alors qu'il a finalement surtout travaillé pour la sienne en devenant la serpillière des nazis. Xavier Giannoli s'intéresse donc à ce journaliste et patron de presse, ainsi qu'à Otto Abetz, ces deux partisans de l'amitié franco-allemande présentés comme des humanistes, idéalistes et pacifistes, qui ont vite mis de côté leurs soi-disant valeurs sous l'Occupation allemande. Une histoire racontée en grande partie du point de vue de Corinne Luchaire qui, selon le film, est restée dans une bulle constante. Peut-être une manière de se rassurer alors que le pire était commis pendant leurs soirées mondaines. Les dilemmes moraux sont là, mais ils n'existent pas vraiment pour ces personnages complaisants qui ont vite accepté leur rôle. Jean a préféré regarder ailleurs et se voiler la face, en se donnant bonne conscience en distribuant des laissez-passer. Un homme vénal et opportuniste qui se « paierait » pour se vendre, selon un personnage. Cette histoire est aussi importante que celle sur les résistants, et je ne comprends même pas qu'on puisse penser qu'elle cherche à réhabiliter qui que ce soit, comme certains ont pu le dire. Les trois heures, qui ne sont jamais exigeantes, sont parfaitement utilisées pour dépeindre une situation d'une grande complexité humaine. Une fresque vraiment immersive qui ne se limite pas à ces gens, mais à toute une époque avec également ce regard sur le cinéma. Bref, une œuvre vraiment saisissante portée par une formidable photographie, une superbe reconstitution d'époque et surtout, un casting fantastique notamment Nastya Golubeva Carax qui se révèle face aux charismatiques August Diehl et Jean Dujardin.
ffred

2 001 abonnés 4 318 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2026
Un peu comme l’antithèse du diptyque consacré à De Gaulle : après la naissance et la victoire de la Résistance, voici la naissance puis la défaite de la Collaboration. Une page sombre de notre histoire, qui reste encore aujourd’hui une véritable blessure nationale.


Nouveau film de Xavier Giannoli après l’excellent Illusions perdues. À part Marguerite, j’ai aimé tous ses films, et celui-ci est une nouvelle fois remarquablement réalisé. Le scénario, inspiré de l’histoire vraie de Jean Luchaire et de sa fille, est très bien écrit, avec des personnages particulièrement bien développés. La direction artistique est superbe et contribue pleinement à la réussite de cette grande fresque historique.


L’interprétation est au diapason, avec un très beau casting. Je ne suis pas spécialement fan de Jean Dujardin, mais il trouve sans doute ici l’un de ses meilleurs rôles. Belle révélation également pour la jeune Nastya Golubeva Carax, déjà apparue dans quelques films de son père Léos. Elle est vraiment très bien et ça sent déjà la nomination au César de la révélation féminine. On retrouve aussi avec plaisir Philippe Torreton, devenu plus discret ces dernières années, dans un petit rôle.


Malgré ses 3h19 et quelques longueurs, on ne s’ennuie pratiquement pas une seule minute. Au final, un véritable film-fleuve, une grande fresque historique qui pourra sans doute déranger par son sujet et ses personnages. Personnellement, une très belle surprise. J’ai beaucoup aimé.
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