Note moyenne
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3h20, si j'avais vu la durée je me serais abstenu! C'est long, très long, avec scènes répétitives, parfois inutiles. Il fallait se concentrer sur la destinée des personnages et non pas résumer les 5 ans de guerre à travers eux. Dommage car l'interprétation est excellente, Gianoli a eu l'intelligence de ne prendre qu'une vedette (Dujardin) et une presque débutante ( Gobuleva, révélation), pour justement ne pas nous distraire par les uns et les autres.
[UN POUVOIR ILLUSOIRE EN DANSANT AVEC LA TRAHISON]
Ce film brille d'abord par son titre, référence directe à un poème de Victor Hugo, qui annonce d'emblée l'exploration de la dualité humaine, entre part d'ombre et part de lumière.
L'esthétique de la déchéance
Le récit traite de la Collaboration à travers une trame volontairement déroutante : les personnages nous sont d'abord présentés sous leur meilleur jour, avant que le film ne dévoile progressivement leur noirceur. Un plan précis illustre cette trajectoire : celui d'un miroir déformant reflétant la jeune fille, métaphore de sa quête d'identité et de ce point de bascule inéluctable vers le mal.
Cette prédestination vers la noirceur s'incarne également dans la dégradation physique des protagonistes. La tuberculose, transmise du père à sa fille, devient ici une image biologique du "germe du mal" qui sommeille en eux et se propage.
Opportunisme et aveuglement
Le film interroge notre regard sur cette époque et sur des personnages plus détestables les uns que les autres. Il dépeint le basculement moral, politique et économique d'un patron de presse opportuniste et de sa fille, une aspirante actrice passionnée de cinéma. Prêts à tout par arrivisme, ils finissent par se mettre des œillères face à l'horreur nazie, oubliant leurs idéaux de liberté et de paix pour devenir des jusqu'au-boutistes de l'ambition.
Cette thématique s'accompagne d'une réflexion sur le traitement de l'information. Le film dénonce la manipulation des foules par les médias, capables de faire adhérer un peuple à une idéologie qu'il rejette pourtant initialement.
Du sublime au ridicule
La Collaboration est ici traitée comme une immense mascarade où règne le mensonge. Le film s'appuie sur une citation de Napoléon pour définir cette période :
« Du sublime au ridicule, il n'y a qu'un pas. »
Ce régime, qui prétendait restaurer la grandeur de la France face au désastre, sombre dans le ridicule en s'enfonçant dans la soumission. Cette descente aux enfers culmine lors du procès du personnage interprété par Jean Dujardin. La mise en scène souligne sa déchéance avec une efficacité redoutable : le montage alterne entre la plaidoirie implacable du procureur et les préparatifs glaçants de son exécution.
En résumé : Véritable « anti-Liste de Schindler », ce film se concentre sur la manière dont des individus aux intentions initialement louables peuvent basculer dans l'abjection par pure faiblesse morale, cédant à l'opportunisme le plus sombre.
Ce film brille d'abord par son titre, référence directe à un poème de Victor Hugo, qui annonce d'emblée l'exploration de la dualité humaine, entre part d'ombre et part de lumière.
L'esthétique de la déchéance
Le récit traite de la Collaboration à travers une trame volontairement déroutante : les personnages nous sont d'abord présentés sous leur meilleur jour, avant que le film ne dévoile progressivement leur noirceur. Un plan précis illustre cette trajectoire : celui d'un miroir déformant reflétant la jeune fille, métaphore de sa quête d'identité et de ce point de bascule inéluctable vers le mal.
Cette prédestination vers la noirceur s'incarne également dans la dégradation physique des protagonistes. La tuberculose, transmise du père à sa fille, devient ici une image biologique du "germe du mal" qui sommeille en eux et se propage.
Opportunisme et aveuglement
Le film interroge notre regard sur cette époque et sur des personnages plus détestables les uns que les autres. Il dépeint le basculement moral, politique et économique d'un patron de presse opportuniste et de sa fille, une aspirante actrice passionnée de cinéma. Prêts à tout par arrivisme, ils finissent par se mettre des œillères face à l'horreur nazie, oubliant leurs idéaux de liberté et de paix pour devenir des jusqu'au-boutistes de l'ambition.
Cette thématique s'accompagne d'une réflexion sur le traitement de l'information. Le film dénonce la manipulation des foules par les médias, capables de faire adhérer un peuple à une idéologie qu'il rejette pourtant initialement.
Du sublime au ridicule
La Collaboration est ici traitée comme une immense mascarade où règne le mensonge. Le film s'appuie sur une citation de Napoléon pour définir cette période :
« Du sublime au ridicule, il n'y a qu'un pas. »
Ce régime, qui prétendait restaurer la grandeur de la France face au désastre, sombre dans le ridicule en s'enfonçant dans la soumission. Cette descente aux enfers culmine lors du procès du personnage interprété par Jean Dujardin. La mise en scène souligne sa déchéance avec une efficacité redoutable : le montage alterne entre la plaidoirie implacable du procureur et les préparatifs glaçants de son exécution.
En résumé : Véritable « anti-Liste de Schindler », ce film se concentre sur la manière dont des individus aux intentions initialement louables peuvent basculer dans l'abjection par pure faiblesse morale, cédant à l'opportunisme le plus sombre.
Dujardin est pas mauvais , parce qu’il n’en fait pas trop .
La reconstitution est impressionnante de vérité , les caractères aussi - moins caricaturaux qu’il n’y paraît .
La vraie découverte du film est l’actrice qui joue Corinne Luchaire .
Un peu long néanmoins , mais quand même reusdi
La reconstitution est impressionnante de vérité , les caractères aussi - moins caricaturaux qu’il n’y paraît .
La vraie découverte du film est l’actrice qui joue Corinne Luchaire .
Un peu long néanmoins , mais quand même reusdi
3h19 pour un film français, je m'attendais à un long moment rasoir. Mais j'aime l'histoire donc allons y. J'ai pris une gifle, douce, presque une caresse, mais qui réveille. Des rayons et des ombres vous parle de la période la plus tabou de l'histoire de France, sans idéologie, sans manichéisme.
Excellent film mettant en lumière une autre vision mais en ne la glorifiant pas de la guerre. Ce qui révèle une originalité incroyable et un jeu d'acteur exceptionnel
Attention chef d'oeuvre!
Documention historique irréprochable, compréhension des enjeux politiques intérieurs et mondiaux et des comportements individuels, intensité dramatique exceptionnelle, qualité des acteurs. soit tous les ingrédients d'un très grand film.
Documention historique irréprochable, compréhension des enjeux politiques intérieurs et mondiaux et des comportements individuels, intensité dramatique exceptionnelle, qualité des acteurs. soit tous les ingrédients d'un très grand film.
Film à voir absolument! Pour comprendre cette période trouble de notre histoire ! Le personnage campé par Jean Dujardin
s’enfonce de plus en plus dans une collaboration infâme …de sympathique pacifiste au début il devient un profiteur sans valeur! On peut être un peu plus indulgent sur sa fille atteinte comme lui de la tuberculose….tous les interprètes sont excellents ! Le père de Dujardin , Otto Abbetz et le procureur ….
s’enfonce de plus en plus dans une collaboration infâme …de sympathique pacifiste au début il devient un profiteur sans valeur! On peut être un peu plus indulgent sur sa fille atteinte comme lui de la tuberculose….tous les interprètes sont excellents ! Le père de Dujardin , Otto Abbetz et le procureur ….
Les rayons et les ombres est un très bon film, à la fois intense et profondément humain. Il aborde avec justesse une relation complexe entre un Français et un Allemand durant la guerre, marquée par les soupçons et les accusations de collaboration d’autant plus difficiles à vivre lorsqu’elles concernent un ami
Le film explore avec finesse les tensions morales et les dilemmes auxquels sont confrontés les personnages, rendant l’histoire particulièrement poignante. La relation entre les deux hommes est traitée avec nuance, sans jamais tomber dans la facilité
La fin, triste et marquante, laisse une forte impression et pousse à la réflexion bien après le générique. Les acteurs livrent une performance remarquable, donnant encore plus de profondeur à ce récit déjà très puissant
Un film émouvant et bien interprété, que je recommande
Le film explore avec finesse les tensions morales et les dilemmes auxquels sont confrontés les personnages, rendant l’histoire particulièrement poignante. La relation entre les deux hommes est traitée avec nuance, sans jamais tomber dans la facilité
La fin, triste et marquante, laisse une forte impression et pousse à la réflexion bien après le générique. Les acteurs livrent une performance remarquable, donnant encore plus de profondeur à ce récit déjà très puissant
Un film émouvant et bien interprété, que je recommande
Quelle claque. On en ressort, essoré, sali, atteint.
Un chef d'oeuvre à la française, car cette page pathétique de l'histoire, c'est aussi la France.
Un chef d'oeuvre à la française, car cette page pathétique de l'histoire, c'est aussi la France.
Le début du film est laborieux, ennuyeux, ce qui peut préoccuper compte-tenu de sa durée hiors normes. Mais petit à petit l'histoire prend forme et se développe. Les acteurs sont touchants dans leur interprétation nuancée de personnes qui se compromettent tout en s'illusionnant sur la vraie nature de leurs actes. C'est aussi intéressant de montrer cette face honteuse de cette période troublée avec le point de vue des personnes qui collaboraient. C'est une bonne occasion de se souvenir qu'il n'y a jamais de petites compromissions, et que cela concerne tout le monde, à commencer par les journalistes.
Très bon film, très bien joué, très bien mis en scène, très bien monté mais un peu long quand même. On aurait pu gagner du temps sur la tuberculose de Luchaire et sa fille, les toux caverneuses incohercibles, les crachats sanguinolents, les radios catastrophiques, les scènes de pneumothorax. En parler certes, mas aussi longtemps çà apporte quoi ? Comme les orgies qui se répètent, on avait compris, c'est bon. Quant à la fin, vu la longueur, la langueur qui précède, elle est courte, confuse, comme un peu bâclée...Dommage çà fait rater le prx d'excellence !
Un chef d’œuvre passionnant après la série d’argent et de sang qui reflète l’affaire sur le CO2.
Xavier à toucher le point sensible dans son nouveau bijoux.
Sublime, dramatique, passionnée,
Jean Dujardin incarne ses rôles à la perfection.
Bravo!
Xavier à toucher le point sensible dans son nouveau bijoux.
Sublime, dramatique, passionnée,
Jean Dujardin incarne ses rôles à la perfection.
Bravo!
Pourquoi le réalisateur est-il obsédé à ce point par la tuberculose au point de montrer au moins 4 fois des crachats sanglant et des radios de poumons ????? On a compris la première fois
Un film époustouflant sur cette période sombre et cruelle de notre histoire nationale. Jean Dujardin y est exceptionnel, la jeune actrice également.
Ce film est à voir absolument, en espérant qu’il recueille les distinctions qu’il mérite amplement.
Ce film est à voir absolument, en espérant qu’il recueille les distinctions qu’il mérite amplement.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en allant voir ce film. Très bonne surprise grâce à un scénario très bien ficelé et fluide. La narration sur deux temps rythme bien les 3 heures. Jean Dujardin est impeccable, tout comme les autres acteurs. De plus, la question de la collaboration est rarement abordée de manière aussi précise, il faut en remercier le réalisateur.
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