Note moyenne
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Comédie d' été, on dira.... de Camille Delamarre que l' on a vu mieux inspiré. Non pas que le scénario soit inintéressant, bien au contraire, c ' est juste que les gags un peu gros finissent par lasser, et ceux surtout du personnage le plus sulfureux Joseph interprété par Michaël Youn sont très fatigants ! Chantal Ladesou apporte sa touche humoriste, mais là aussi c' est complètement raté. Par contre le couple formé par Kev Adams ( Zacharie ) et Faustine Koziel ( Lison ) nous amuse par sa gaité et sa jeunesse. Leurs dialogues sont légers et tentent de faire passer la difficile charge générale. Cette dernière relève à elle seule l' intérêt de cette comédie par une facette morale inattendue et très bien mise en scène. ( Heureusement ). Ceci dit tout cela est bien poussif..... !!**
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Certains l'aiment chauve Camille Delamarre" sur YouTube !
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Dans Certains l’aiment chauve de Camille Delamarre, Kev Adams ne perd pas que ses cheveux — il perd la face. Et nous avec lui. Une comédie, paraît-il. Mais qui rit encore d’un crâne dégarni, sinon ceux qui n’ont plus rien d’autre à moquer que le miroir ? La calvitie ici devient prétexte, farce plate, mise en scène d’un effondrement folliculaire comme seul ressort dramatique, alors que c’est l’humour qui se fait la malle.
Il fallait oser faire d’un front fuyant un enjeu narratif. Et pourtant. Zacharie, largué à l’annonce d’un crâne désertique à venir, s’effondre — ou plutôt glisse, mollement, dans une quête capillaire absurde, épaulé par un oncle qui semble sorti d’un sketch trop vieux pour le prime. Michaël Youn cabotine. Rayane Bensetti fait le frère. Faustine Koziel surnage. Le reste ? Du shampoing périmé et des punchlines sans mousse.
On aurait aimé y croire. À une comédie française post-normée, une satire de la virilité moderne qui, par l’angle du cheveu, aurait pu dire le corps, le vieillissement, l’effritement intime. Mais ce n’est ni La Loi du marché ni Toni Erdmann. C’est Pattaya, sans les couilles. Le film cherche son rythme et s’épuise à chaque vanne. Le scénario est une série de sketchs mal reliés, aux gags téléphonés, aux silences gênants pas pour faire sens, mais par absence de sens.
Visuellement, la direction artistique se contente de décors fonctionnels, sans audace. Une esthétique de sitcom UGC, éclairée comme un rayon fruits & légumes. Pas d’invention, pas d’ombre. Juste la lumière crue d’un genre qui ne croit plus à sa propre insolence.
La mise en scène est lisse, presque craintive. Aucun écart, aucun plan qui ose une dissonance. La caméra suit, enregistre, jamais elle ne prend part. Et la musique ? Illustrative. Alexandre Azaria meuble, ponctue, ne transcende jamais. Le son, comme le reste, sert à maintenir le spectateur éveillé. Pas à le secouer.
Mais peut-être que c’est là le vrai sujet. Une France chauve de ses idées, chauve de ses comédies, qui recycle les mêmes ressorts pour masquer le vide. On ne rit plus de la calvitie, on la vend en poster. Zacharie ne perd pas ses cheveux : il se perd lui-même, dans une époque qui rit par défaut.
Certains l’aiment chauve, ce n’est pas du nanar. C’est pire. C’est l’oubliable.
Et ça, ça ne repousse pas.
Note : 6/20
Pour ceux qui trouvent drôle une perruque sur un traumatisme.
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Dans Certains l’aiment chauve de Camille Delamarre, Kev Adams ne perd pas que ses cheveux — il perd la face. Et nous avec lui. Une comédie, paraît-il. Mais qui rit encore d’un crâne dégarni, sinon ceux qui n’ont plus rien d’autre à moquer que le miroir ? La calvitie ici devient prétexte, farce plate, mise en scène d’un effondrement folliculaire comme seul ressort dramatique, alors que c’est l’humour qui se fait la malle.
Il fallait oser faire d’un front fuyant un enjeu narratif. Et pourtant. Zacharie, largué à l’annonce d’un crâne désertique à venir, s’effondre — ou plutôt glisse, mollement, dans une quête capillaire absurde, épaulé par un oncle qui semble sorti d’un sketch trop vieux pour le prime. Michaël Youn cabotine. Rayane Bensetti fait le frère. Faustine Koziel surnage. Le reste ? Du shampoing périmé et des punchlines sans mousse.
On aurait aimé y croire. À une comédie française post-normée, une satire de la virilité moderne qui, par l’angle du cheveu, aurait pu dire le corps, le vieillissement, l’effritement intime. Mais ce n’est ni La Loi du marché ni Toni Erdmann. C’est Pattaya, sans les couilles. Le film cherche son rythme et s’épuise à chaque vanne. Le scénario est une série de sketchs mal reliés, aux gags téléphonés, aux silences gênants pas pour faire sens, mais par absence de sens.
Visuellement, la direction artistique se contente de décors fonctionnels, sans audace. Une esthétique de sitcom UGC, éclairée comme un rayon fruits & légumes. Pas d’invention, pas d’ombre. Juste la lumière crue d’un genre qui ne croit plus à sa propre insolence.
La mise en scène est lisse, presque craintive. Aucun écart, aucun plan qui ose une dissonance. La caméra suit, enregistre, jamais elle ne prend part. Et la musique ? Illustrative. Alexandre Azaria meuble, ponctue, ne transcende jamais. Le son, comme le reste, sert à maintenir le spectateur éveillé. Pas à le secouer.
Mais peut-être que c’est là le vrai sujet. Une France chauve de ses idées, chauve de ses comédies, qui recycle les mêmes ressorts pour masquer le vide. On ne rit plus de la calvitie, on la vend en poster. Zacharie ne perd pas ses cheveux : il se perd lui-même, dans une époque qui rit par défaut.
Certains l’aiment chauve, ce n’est pas du nanar. C’est pire. C’est l’oubliable.
Et ça, ça ne repousse pas.
Note : 6/20
Pour ceux qui trouvent drôle une perruque sur un traumatisme.
Première critique.
Bon, là clairement, le but n'était pas de faire un bon film,
Donc rien à dire d'autre que : pas drôle et ennuyant
Et le scénario… tirré par les cheveux
Bon, là clairement, le but n'était pas de faire un bon film,
Donc rien à dire d'autre que : pas drôle et ennuyant
Et le scénario… tirré par les cheveux
Film amusant avec de bons acteurs . Sous l'emploi de la comédie , se révèlent des thèmes de la société contemporaine : l'acceptation des défauts physiques et la chirurgie esthétique ........ A voir absolument pour fuir la morosité !!!!!!!!! ........!!!!
Certains l’aiment chauve tente la satire capillaire mais accouche d’un chauve-sourire : un humour ras-du-scalp qui gratte sans jamais chatouiller. Les gags sont téléphonés, les personnages aussi lisses que leur crâne, et le rythme s’essouffle dès la page 10. L’auteur croit livrer une comédie décalée, mais c’est surtout un sketch étiré jusqu’à l’ennui. Une calvitie l
Excellent film.
Drôle et sensible.
De très bons acteurs.
Des scènes hilarantes.
Sur fond d'histoire d'amour avec deux filles que tout oppose.
Bref foncez.
Drôle et sensible.
De très bons acteurs.
Des scènes hilarantes.
Sur fond d'histoire d'amour avec deux filles que tout oppose.
Bref foncez.
vraiment très mauvais je pensais que ça allait être marrant mais pas du tout de l'humour d'un enfant de 2 ans 1h20 le perdu ça fait cher la minute
C'est parfois lourd et souvent mal joué (sauf Faustine Koziel qui tire son épingle du jeu) mais le sujet est plutôt bien traité et avec bonne intention.
Loin d'être la comédie de l'année, on peut donc passer un moment si on est pas trop exigeant.
Loin d'être la comédie de l'année, on peut donc passer un moment si on est pas trop exigeant.
Un film comique
Kev Adams et Michael Youn, mettent beaucoup d'humour dans ce film.
Comédie à aller voir en famille
Kev Adams et Michael Youn, mettent beaucoup d'humour dans ce film.
Comédie à aller voir en famille
Pas mal! Léger et profond à la fois, on se reconnaît et on rigole. Les comédiens sont bons et s’amusent, bref un bon moment sans prétention
en depit des mauvaises langues qui sont la pour casser du sucre sur toutes les comédies francaise qui sortent et bien j'ai adoré celle ci. deja c'est bien realisé pour une fois! ensuite c'est un peu potache mais plutot juste et les acteurs sont tous tops.
Blagues potaches, comique vu cent fois, dialogues creux, absence de mise en scène, méme si le sujet avait un point de départ original, lle problème de calvicie de nombreux hommes … A éviter sauf si vous avez du temps.à perdre.
Je m'attendais à un navet de la pire espèce alors, même si le film est clairement oubliable, l'intention (donc le message) est très beau, les acteurs sont tous bons et les gags s'enchaînent à un bon rythme.
En clair c'est réussi.
En clair c'est réussi.
Comédie sympathique, drôle et juste, sur un sujet très peu abordé au cinéma : la perte des cheveux chez les hommes, qui est pourtant une véritable préoccupation pour bon nombre d'entre eux. Bon rythme, acteurs incarnant bien leurs personnages. Vaut le détour.
Scénario pas très original, quelques sourires , mais quel ennui
Enfin , pas le film de l’année ….
Pas terrible …..kev et Mickael sont les seuls atouts de ce film
Enfin , pas le film de l’année ….
Pas terrible …..kev et Mickael sont les seuls atouts de ce film
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