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Vinz1
277 abonnés
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3,5
Publiée le 9 mai 2026
"Ma frère", c'est un peu "Nos jours heureux" version banlieue. Si on arrive à faire abstraction du langage fleuri et d'une certaine maltraitance de la langue de Molière, on pourra même y trouver un certain plaisir. Les acteurs font très naturels et spontanés, certains thèmes actuels et sociétaux sont abordés et quelques dialogues font mouche. On pourra également louer la BO qui n'est pas faite que de hip hop car elle nous permettra même de redécouvrir une très belle chanson de Barbara. Frais et émouvant malgré un scénario un peu léger, voilà ce que j'en retiendrai !
Les petites histoires, les prises de tête de vacances, c'est sympa mais le langage trop cru de la bouche d'enfant ça me choque. Je m'attendais à un film quand même un peu mieux très déçu
Davantage documentaire sur la pauvreté voire la misère sociale et intellectuelle, ce film manque son pari de divertir sans caricatures. En effet, tout n'est que cliché (pourtant réalistes) sur la banlieue : un vivre-ensemble fonctionnant ... mais que dans la même communauté africaine, des enfants dont le niveau de français ne permet pas d'élaborer des pensées un peu complexe, de la grossièreté permanente et des discussions sexuelles entre enfants (dont on se demande comment les censeurs du gouvernement, ayant accordé des subventions, ont pu accepter). Bref, on en sort triste avec un mal au coeur réel et un pessimisme complet car ces enfants que nous voyons, ce seront eux qui seront la majorité de la France...
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3,0
Publiée le 8 mai 2026
Shaï et Djeneba, deux amies d'enfance, vont travailler comme animatrices dans une colonie de vacances. Si Djenaba a l'habitude des enfants, c'est moins le cas de Shaï qui va devoir apprendre sur le tas. De toute manière, les enfants sont pleins de surprises et il faut toujours improviser et s'adapter. C'est pour ça que Lise Akoka et Romane Gueret ne s'enferment pas dans une intrigue cadenassée. C'est évidemment écrit, mais ça peut partir dans tous les sens entre les histoires des enfants qui découvrent la vie loin de chez eux et les grands qui la découvrent encore à leur âge, car ils sont de grands enfants confrontés à leurs propres problèmes. Malheureusement, ça ne part pas dans tous les sens et il manque parfois un grain de folie et de dramaturgie dans cette histoire qui ressemble trop à un simple enchaînement de scènes. Ce qui sauve le contenu, ce sont les personnages attachants et surtout la fraîcheur des interprètes. Shirel Nataf et Fanta Kebe, en tête, apportent de l'humanité, de la tendresse et surtout de l'authenticité à chaque fois qu'elles sont à l'écran. Si j'ai trouvé le film peu consistant, un poil long et pas forcément drôle, j'ai quand même passé un sympathique moment avec cette bande.
On y retrouve tous les points de la France actuelle : A ma connaissance il n’y a que la France pour se fouetter, culpabiliser sont peuple, vouloir à tout prix IMPOSER de l’h*m*, du ye11es, de la validation de “culture“ rétrograde, de la culpabilisation caucasienne, etc... Par manque de culture et refus d’intégration de la derniere génération, ça vit dans l’agressivité verbale à chaque phrase.
Une souffrance de voir à quel point ça se dégrade...
A la croisée de "Nos jours heureux" et "La vie scolaire", Lise Akoka et Romane Guéret ont réalisé un film très plaisant. Le scénario est simple mais le travail de réalisation est efficace. Surtout, on se régale de la truculence du langage de ces jeunes et de leur jeu très naturel. Faire tourner des enfants, amateurs de surcroît, les deux réalisatrices ont confirlé leurs capacités de cinéastes et de directrices d'acteurs. Drôle et distrayant.
Lise Akoka et Romane Gueret signent une œuvre au naturalisme si poussé qu’on a l’impression de visionner un faux documentaire sur un groupe scolaire en camping dans la Drôme. Si le style est assumé, le film manque cruellement d'une véritable histoire et d’un souffle dramatique pour captiver. C’est plaisant, mais sans plus. Le véritable point fort reste la découverte de Shirel Nataf, lumineuse et très juste, qui porte le film sur ses épaules. Un moment de cinéma anecdotique qui manque de relief.
Ma frère voudrait capter le vif; la jeunesse, le langage, le chaos des émotions. Mais à force de vouloir faire vrai, le film finit surtout par faire démonstration. Tout est là : l’énergie, les visages, les éclats de voix, les moments de groupe. Et pourtant, quelque chose ne fonctionne pas. Les personnages existent mais comme des figures. On les regarde vivre sans jamais vraiment y croire. Le film avance ainsi, porté par une bonne volonté évidente, mais sans surprise, sans heurt, sans ce grain d’imprévu qui fait les vraies rencontres de cinéma.
Vu au ciné "MA FRERE" de Lise Akoka et Romane Guéret, comédie sociale: Shaï et Djeneba, 20 ans, l'une juive, l'autre musulmane, amies depuis leur enfance, vont passer l'été ensemble en tant qu'animatrices d'une colonie de vacances dans la Drôme, avec des enfants pour la plupart issus des tours de la banlieue parisienne. Si le film pourrait ressembler à une version plus "banlieusarde" de "Nos jours heureux", son traitement est différent, moins dans la comédie, plus en mettant en lumière son aspect sociétal, avec une multitude de petites scènetes qui impriment un rythme effréné, on imagine que les réalisatrices ont du énormément filmer et être bien embêtées pour sortir un montage définitif, et c'est aussi la limite du film qui enchaîne les séquences un poil trop appuyées et répétitives parfois, en voulant sans doute trop traiter, mais le tout a le mérite de dégager une vraie vitalité, avec un langage très (trop?) cru, un peu trop démonstratif parfois, mais faisant rejaillir toujours la fraîcheur et l'énergie de l'enfance, avec aussi une vraie tendresse et une émotion qui pointe peu à peu avec surtout les différentes histoires personnelles des animateurs en particulier, ou des parcours de vie compliqués pour certains enfants, le film effleurant alors avec délicatesse des sujets difficiles comme l’identité de genre, la différence de religion, l'enfance maltraitée...plus des séquences touchantes comme celle de la visite au Musée de la déportation ou celle du karaoké sur "Mon enfance" de Barbara. Tous les enfants sont criants de naturel, attachants, les deux jeunes comédiennes, Shirel Nataf et Fanta Kebe, de vraies révélations, sont formidables de complicité, jusqu'à Amel Bent, très bien en directrice de colo! Un film simple, sans vraie originalité, mais qui a le mérite d'être une chronique de l'enfance généreuse et solaire malgré son fonds parfois .
Le ton est extrêmement authentique, les enfants sont tellement naturels, le film est tendre, on s occupe les uns des autres, on s intéresse, on comprend, on compatit. Et le sourire ne quitte pas nos lèvres.
Un film très touchant, beaucoup d'émotions, du rire aux larmes (de tristesse mais aussi d'émotion). Le trio d'actrices est impressionnant. Un film qui a cette force d'amuser sans laisser de côté les sujets de société, abordés avec simplicité et justesse. Il faudrait plein de films comme ça, encore et toujours plus