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sandrine H.
5 critiques
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2,0
Publiée le 17 septembre 2026
Je n'ai vraiment pas apprécié ce film, je ne comprends pas la critique. Je n'ai pris aucun plaisir en regardant ce film que j'ai quand même regardé jusqu'à la fin.
Pétri de bonnes énergies, "Ma frère" ne pourra que ravir celles et ceux nostalgiques d'un temps où l'insouciance régnait en maître. Que de convaincantes interprétations, mais un fil conducteur prévisible et ennuyant. Les amateurs du genre resteront néanmoins conquis par ce cinéma à la douceur authentique.
Quand « Nos Jours Heureux » rencontre « Ma 6T va Craquer » ça donne ce drôle de feel good movie plein de fraîcheur et de drama. Disons le de suite, le « parler » de la cité agace très rapidement, les gamins étant particulièrement vulgaires, comme les adultes cela-dit, on a bien du mal à entrer dans la danse avec en outre cet air de déjà-vu. Mais, passées quelques minutes (un peu plus en vrai), miraculeusement, on commence à s’intéresser aux personnages, à leurs histoires, à leurs mœurs aussi, et c’est probablement grâce à ce casting plein de fraîcheur qui même s’il agace parfois au plus haut point s’avère attachant et même souvent drôle. C’est assez étrange mais on embarque finalement et les problèmes des petits comme des grands résonnent pas mal en nous, ce qui nous offre quelques rires et surtout quelques émotions. C’est assez facile dans l’ensemble et socialement on ne creuse pas très loin mais on passe finalement un assez bon moment, même s’il faut supporter insultes et vulgarité durant la totalité du métrage.
Une comédie dramatique réussie qui nous présente une fresque sociale et peu représentée. Chaque personnage est présenté par ses singularités mais celles-ci ne sont pas là pour cocher des cases ou virer au drame. C'est le naturel qui prime et ça fait du bien. Même si à vouloir tout représenter, on manque parfois de profondeur.
Moins percutant que leur série -Tu préfères- mais tout aussi attachant avec cette continuité de récit et le thème de la colonie de vacances-de-quartier, les enfants offrent un échos assez pertinent avec plein de portraits malicieux.
Une bande de gamins des cités qui partent en colo, pendant que les monos règlent leurs problèmes. Il ne se passe rien d’autre. Comment expliquer les critiques dithyrambiques ? Mystère… Les phrasés ne sont pas toujours simples à comprendre, souvent agaçants. Le propos reste sans grand intérêt, rempli de clichés et de vulgarité. On ne comprend pas ce que les réalisatrices ont cherché à faire.
Un film sympathique, que j’ai pris plaisir à regarder, notamment grâce à son travail autour du lien entre les adultes et les enfants. J’ai aussi été agréablement surpris par Amel Bent, que j’ai trouvée vraiment convaincante dans son rôle.
Il y a quelque chose de touchant dans cette histoire et dans les relations qui se construisent avec les enfants. Pourtant, il m’a manqué un petit quelque chose pour être réellement emporté émotionnellement. J’aurais aimé que le film aille peut-être un peu plus loin dans les sentiments et dans ce qu’il cherche à nous faire ressentir.
Malgré cela, c’est un film qui se regarde avec plaisir et qui propose quelques beaux moments autour de l’enfance, de l’amitié et du passage à l’âge adulte.
Bien entendu, la grande réussite de Ma Frère vient de la patte de « réalisatrices venues du casting » d’Akoka et Guéret : elles ont su trouver des présences, capter des voix, et surtout faire circuler le jeu dans le groupe d’enfants, qui constitue un véritable chœur (au sens qu’a ce terme dans la tragédie ou la comédie antique) dont l’énergie déclenche et électrise le récit, mais aussi révèle et commente les failles des moniteurs et monitrices. Akoka et Guéret ont expliqué dans des interviews leur méthode, héritée de leurs années de castings sauvages et de coaching : mêler interprètes non professionnels et jeunes comédiens, provoquer la parole, canaliser l’improvisation pour en garder la justesse. Le résultat, à l’écran, est littéralement stupéfiant, ou plutôt enchanteur : chaque enfant, chaque moniteur existe, loin, bien loin des clichés (de race, de religion, de culture, de genre), mais aussi des dérives de la mignonnerie chère au cinéma de l’enfance.
Un film d’aujourd’hui sur les enfants d’origine cosmopolite d’un quartier populaire. Des personnages sympathiques et pas caricaturaux parmi les enfants. Beaucoup de tendresse dans le regard des réalisatrices. Et surtout un duo d’actrices en monos débutantes mais qui aiment les enfants. Du rire et de l’émotion, pas mal de sujets de société évoqués. Très sympas comme soirée d’été.
À tous ceux qui n’aiment pas la vulgarité, vous pouvez zapper. Avec une insulte par phrase, le scénariste doit se dire qu’il fait banlieue ? Inintéressant.
Un film très émouvant qui peut rappeler à certains égards nos jours heureux. Toutefois ce film s’adapte à notre époque et à la manière dont agissent et parlent les enfants.
Les acteurs sont juste géniaux on passe du rire aux larmes
En 2025, Lise Akoka et Romane Gueret livrent une version modernisée de « Nos jours heureux ». En effet, on ne peut s'empêcher de penser à la célèbre comédie d’Éric Toledano et Olivier Nakache. Pourtant le ton est plus sombre et se veut une lecture naturaliste de la France contemporaine vivant dans des quartiers défavorisés. Engagées comme animatrices dans une colonie de vacances, deux amies doivent jongler avec leurs problèmes familiaux et la gestion de gamins coriaces. Malheureusement, en ayant cherché à aborder une multitude de thèmes, les réalisatrices se sont engluées dans un scénario trop ambitieux. A l’exception de quelques séquences, les émotions restent superficielles, peu palpitantes et parfois racoleuses. Seule la fraîcheur des enfants rappelle que, quels que soient les époques et les milieux sociaux, ce sont bien eux qui forgent l'avenir d'un pays. Bref, un drame manquant de percussion.