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Pablomundubeltz
1 critique
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5,0
Publiée le 18 janvier 2026
C’est un super film ! Les acteurs sont bons et transmettent des émotions, ce film traite pleins de sujet interessant, un très bon film a allez voir en famille ou avec des amis!
Je ne comprends pas pourquoi ce film NE DEVRAIT PAS MENTIONNER Tout public avec avertissement Le langage, les situations sont souvent horriblement vulgaires!
Si le message nous fait comprendre que tout le monde ne nait pas avec les memes chances, c'est bien la seule chose de positive! Le jeu des acteurs est plutot bon! Amel Bent se défénd bien pour une première! Les enfants sont attachants pour autant qu'on les comprenne et croyez-moi, il faudrait un décodeur! Il y a 2 ou 3 situations droles! La ou je trouve que c'est très révélateur d'une société malade : la plupart de ces enfants sont obèses , ce qui nous prouve une fois de plus,que la malbouf hard discount et fast-food fait des ravages! a A fuir!
Je ne comprends pas pourquoi ce film où il n'apparait pas la mention Tout public avec avertissement Film qui ne doit pas être vu par des enfants de moins de 12 ans Film vulgaire, dérangeant surtout lorsque on vient voir ce film avec une petite fille de 10 ans!! SANS INTERET Comment peut on donner 5 étoiles à ce film!
Film qui laisse perplexe sur nos enfants de banlieue , leur sentiment de ne pas pas français , leur language parfois peu comprehensible , leur vision de leur avenir , pas encourageant. Le film lui reste correct mais mitigé avec des acteurs et actrices pour certains très bien , d'autre en dessous et plusieurs sujet un peu survolé.
Des jeunes vivant dans les cités parisiennes, une colo dans la Drôme. Les problèmes des enfants, les problèmes des animateur•trices. Situation classique déjà vue ; mais revisitée année 2025. C'est parfois too much, mais le plus souvent cela vise juste.
Des acteur•trices impecapables, des dialogues dans l'air du temps, (peut-être faussement naturels et spontanés).
Film inintéressant ! On ne comprend qu’un mot sur deux, prononcés dans un langage “ouesh-ouesh” caricatural qui, je l’espère, ne deviendra pas le langage universel de nos jeunes
Djenaba et Shaï m’ont profondément touché. Chacune à leur manière, elles incarnent une amitié, une joie de vivre, une énergie, mais aussi ce moment charnière du passage à l’âge adulte, lorsque les illusions commencent à se fissurer. Peu à peu, elles prennent conscience de leur situation sociale, des difficultés d’une vie qui enferme dans des carcans, de la complexité de s’en extraire. Ce n’est sans doute pas un hasard si cette prise de conscience survient au moment où elles entrent dans la vie professionnelle, qui plus est comme monitrices de colonie de vacances.
Parce qu’elles sont entourées d’enfants. Parce qu’elles sont mises face à leurs responsabilités. Parce qu’elles sont à la fois émerveillées par la vie et dotées d’une profonde humanité. Les jeunes actrices jouent avec une justesse remarquable. Elles crèvent l’écran, débordent de sentiments sans jamais forcer l’émotion. À peine la vingtaine. Déjà, je commence à me sentir loin de cet âge. Sans s'en rendre compte, on parcourt du chemin. On grandit. Elles ont grandi.
Bientôt, elles ne seront plus monitrices, ou alors elles deviendront, comme le personnage incarné par Amel Bent, des adultes solides, encadrantes, avec en elles des fleurs d’enfance qui reviendront éclore par intermittence, nourries d’une empathie profonde.
Rien ne paraît fabriqué, tout est facile. Les deux réalisatrices jouent avec finesse entre le réel et la fiction. Déjà, dans Les Pires, leur précédent film, la frontière était trouble. Cette fois, il n’y a pas d’hésitation : c’est bien une fiction. Mais le ton est si juste qu’on embarque immédiatement dans l’histoire.
Les enfants sont d’un réalisme saisissant. Attachants, souvent drôles, toujours singuliers. Ils portent chacun leurs petits problèmes, leur « je-ne-sais-quoi », qui fait le sel du métier de moniteur. Il y a le petit Sékou, qui ne se détache plus de Djenaba. Il y a Mateo, qui refuse désormais d’être contraint d’embrasser une camarade qui l’a choisi sans qu’il l’ait choisie, et qui apprend peu à peu à dire « non ».
Les liens se tissent entre enfants et encadrants. C’est la recette éprouvée de ce qui devient presque un genre en soi : le film de colonie de vacances. Un genre que j’aime, sans doute parce qu’il rappelle ce que signifie, concrètement, le « vivre ensemble ».
Et même si ce n’est pas simple. Même si l’on se sent différent. Même si, comme dans le film, on est une juive nonagénaire survivante de la Shoah, confrontée aux questions parfois maladroites de jeunes un peu à côté de la plaque, on rejoint l’aventure. On y trouve sa place. Et tant pis pour les rageux.
Wesh mais qu’est-ce que je me suis ennuyé ! Rien de vraiment nouveau avec une histoire sans histoire qui enchaîne des scènes légères et des dialogues creux souvent vulgaires wesh. On retiendra quelques enfants comédiens attachants dont un est inspiré de La Guerre des Boutons.
J'ai travaillé pendant 10 ans au poste d'animateur auprès d'enfants, participé à des séjours avec des jeunes Parisiens, incapables de profiter du silence dans la nature, avec un langage qui me paraissait agressif et chantant "113" à la boom au lieu de Santiano d’Hugues Aufray. J'ai pensé à démissionner au bout de trois jours, finalement les trouvais marrants et touchants à la fin, une fois compris que les codes sociaux et les références culturelles différaientdes miens (prolo breton, né fin années 70). Une bonne leçon réciproque donc. La description des changements induits par l'expérience des séjours collectifs est intéressantes et bien retransmises. L'esthétique de la photographie est assez agréable, le jeu d'acteurs bon. Je rassure les parents. Je n'ai jamais vu un centre de loisirs ou une colo où les animateurs/rices ramènent leur problème avec eux et se font consoler par les enfants, sans être aidé recadrés par la direction. Les formations BAFA insistent sur le contraire. L'ambiance du film est plus triste que la réalité. Un film sympa, à voir, mais didactique, ce qui rend son ambiance en huis-clos parfois lourde émotivement et invraisemblable. Néanmoins, des spectatrices riaient pendant la séance. Certes didactique, mais c’est aussi un avantage : beaucoup de cadres supérieurs auraient bien besoin d’un stage dans les professions précaires et indispensables pour descendre de leur piédestal.
mais quel film ! un coup au coeur ! une histoire pleine de vérité de tendresse de joie de douleurs..la vie quoi ! un casting parfait et une mise en scène impeccable..oui vraiment un petit chef-d'oeuvre..
Ma Frère est le deuxième film du duo de réalisatrices Lise Akoka et Romane Guéret qui retrouvent ici les héroïnes de leur web-série Tu Préfères ?, Shaï et Djeneba, qui entrent maintenant dans la vie d’adulte. Le temps d’un été, on les suit en animatrices de colonie de vacances pour jeunes issus de quartiers populaires.
Ces deux personnages semblent vraiment être le reflet de leurs interprètes, les éblouissantes Fanta Kebe et Shirel Nataf, deux révélations pleines de générosité, de sincérité et d’énergie. Autour d’elles, un casting rafraîchissant, d’Amel Bent à Idir Azougli, mais aussi et surtout cette ribambelle d’enfants, qui témoigne une nouvelle fois du sens du casting et de la capacité remarquable de ce tandem de réalisatrices à diriger de jeunes acteurs, héritée de leur parcours de coach pour enfants.
On a vraiment un côté Nos Jours Heureux réactualisé, avec aussi un côté plus auteur, plus profond et plus juste grâce notamment à la vitalité, la simplicité et la spontanéité qui se dégagent de chaque interaction et chaque comportement de ce film. Mais aussi à un travail sur le langage, vrai, pluriel et réinventé, qui est central dans le film. Et on s’attache profondément à tous ces personnages, comme si on était, nous aussi, partis en colonie avec eux.
A la fois plongée feel-good dans le chaos d’une colonie de vacances et chronique sociale de l’entrée dans la vie d’adulte de nos deux héroïnes, le film aborde de nombreux sujets de société : extrémisme religieux, harcèlement, abandon, genre, précarité, inégalité des chances. Mais toujours avec la bonne distance, avec une fluidité remarquable et une humeur désarmante, à la fois très naturelle et très drôle. C’est parfaitement équilibré.
Ouvert, bienveillant et joyeux, Ma Frère est un grand film d’amitié, une ode à l’enfance, à la différence et le portrait solaire de la jeunesse populaire d’aujourd’hui. Premier film de 2026 et déjà un coup de cœur.
Ce film de Lise Akoka et Romane Gueret, je dois avouer que, comme on dit, "je ne le sentais pas". Il m'est impossible de vous expliquer pourquoi, n'étant même pas capable de me l'expliquer à moi-même. Toujours est-il que, ayant beaucoup aimé "Les pires", le premier film de ces 2 réalisatrices, je suis quand même allé le voir et ... j'ai eu la confirmation que j'avais raison de "ne pas le sentir" et, maintenant, je peux expliquer pourquoi je ne le sens pas. Autant "Les pires" affichait de grandes qualités cinématographiques, ne serait-ce que grâce à cette idée géniale d'en faire un film sur le tournage d'un film avec tout ce que peut apporter cette forme de second degré, autant "Ma frère" est proche du néant en matière de cinéma. On est d'accord, les sujets qu'aborde le film sont tous importants et on devrait donc être passionné à sa vision, mais c'est tellement filmé avec les pieds, c'est tellement orienté vers une grande vulgarité totalement superflue, on sent tellement le côté artificiel de la drôlerie recherchée, que, au bout du compte, on s'ennuie profondément malgré 2 ou 3 scènes qui sortent de la vulgarité ambiante et qui donnent un peu de grain à moudre aux spectateurs. Sinon, on se désole de ce qu'on voit, reflet caricatural et vulgaire de la société du moment, qui, pourtant, n'en a pas besoin pour être critiquable. La distribution n'est pas ce qu'il y a de pire dans le film, avec, en particulier, quelques gamins et quelques gamines qui montrent de bonnes dispositions pour la pratique de la comédie. On n'en dira pas autant de Shirel Nataf, l'interprète de Shaï, la personnage la plus importante du film, exaspérante tellement elle ne cesse d'en faire des tonnes.