Ma frère
Note moyenne
3,6
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202 critiques spectateurs

5
46 critiques
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58 critiques
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46 critiques
2
24 critiques
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16 critiques
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12 critiques
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FlavienMasson
FlavienMasson

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2026
A l’arrivée, on ne sait plus bien ni ce que le film dénonce ni même ce qu’il entend au juste nous raconter. Certes, il y a de la tendresse et de la drôlerie mais ce ne sont hélas pas les seuls ingrédients pour réussir un film. Pire, certaines scènes frisent la complaisance vis-à-vis de certains maux contemporains voire embrassent carrément le mauvais goût. Le jeu des actrices et la spontanéité des enfants rattrape un peu (à peine) le coup.
Eau2
Eau2

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2026
Très joli film plein de vie et de joyeux chaos, les enfants sont magnifiques. Les intrigues liées aux deux protagonistes sont développées un peu maladroitement, surtout celle du personnage de Shaï, mais on est emporté par l'énergie et la générosité du film, qui montre à la façon d'un documentaire que l'égalité des chances reste un vaste chantier.
Craoux
Craoux

38 abonnés 325 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 janvier 2026
Quel est le scénario de ce prétendu film ? .. Mais quelle histoire voulaient nous raconter ces deux réalisatrices ? .. à moins que l'idée ait été de saisir au vol des moments de la vie en groupe (et des dialogues "vrais" façon "banlieue) de ces mômes issus à l'évidence de milieux défavorisés et ayant pratiquement des problèmes psy ! .. et quel dommage qu'il n'ait pas été prévu de sous-titrer une grande partie des échanges entre mômes tellement c'était incompréhensible ! .. Quant au focus qui est fait au gré des situations sur la relation entre les deux amies, il est lourdement teinté par des thématiques d'actualité : relation juif/arabe, maltraitance, etc. Je regrette cette tendance lourde à nous refourguer du travail quasi documentaire en tant que film (je pense au travail récent qu'à proposé Romane Bohringer).
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 588 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2026
Avec Ma Frère, les deux réalisatrices Lise Akoka et Romane Guéret mettent en scène leurs souvenirs de colonie de vacances, dans un film très ancré dans le réel. On sent la volonté de capter une jeunesse de banlieue telle qu’elle s’exprime, parfois de manière brute, avec des dialogues très proches de la langue des adolescents.

C’est le premier film de la chanteuse Amel Bent, mais sa présence reste finalement assez discrète à l’écran. Les rôles principaux sont surtout portés par Shirel Nataf — déjà remarquée dans Les Têtes givrées, où elle crevait l’écran — et Fanta Kébé, qui donnent une certaine sincérité à l’ensemble.

Le problème vient surtout du rythme. Passé un début plutôt prometteur, le film s’installe dans une forme de stagnation : peu de sous-intrigues, peu de véritable évolution, et un sentiment d’ennui qui s’installe au milieu du récit. C’est mignon, parfois juste, mais ça n’avance pas assez pour vraiment captiver.

Au final, un film honnête mais moyen, qui manque de relief et de narration pour dépasser le simple témoignage.
Joel G.
Joel G.

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
"Wesh...on a kiffé", une histoire émouvante pleine de vérité et de tendresse avec des acteurs qui à l'image d'Amel Bent ont su se mettre au niveau des "non acteurs" par leur naturel.
Dune
Dune

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2026
J’ai pleuré ! J’ai ri !
Un film remarquable dans sa qualité de filmer des enfants.
Je n’avais ressenti ces émotions depuis le film Être et avoir.
Erick Beauchet
Erick Beauchet

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 janvier 2026
Quelle déception ! Un film pour rien en fait. Une "histoire" sans histoire où il ne se passe rien. Alors bien sûr on entend certains qui nous disent que c'est un film identitaire ou une fresque sur la jeunesse d'origine étrangère... dans ce cas il fallait sans doute travailler un peu plus un vrai scénario, avec approfondir le caractère ou les histoires personnelles des personnages. Mais non, rien de tout cela, 1h50 d'images mal filmées, une succession de scènes sans liens. Pire encore on nous afflige un "échange" entre les gamins et une vielle dame rescapée d'Auschwitz lors de la visite d'un musée sur la guerre de 40. Pathétique.
Milo
Milo

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2026
Drôle et émouvant, pleins de fraîcheur.
Un film porté par des acteurs au jeu profond, spontané, rempli de scène pleines de tendresse. Merci !
alexis01
alexis01

11 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Quel film incroyable ! Drôle, tendre, sincère, profondément humain. Mon premier coup de cœur de 2026!
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 416 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2026
Casting très sympathique, mais il n' y a pas de scénario. La mise en scène est de surcroît ( de mon point de vue ) absente. Il reste des dialogues, parfois piquants, où les personnages emploient le vocabulaire de la banlieue défavorisée, ici en vacances dans la Drôme.

Les critiques favorables m'ont incité à me rendre en salle. Clairement je me suis ennuyé ( surtout pendant la dernière heure ). Très très très déçu par ce film qui porte, par contre, parfaitement son titre.
Lu'
Lu'

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Tendresse, joie et quelques pleurs. Ça fait du bien . Une tranche de vie de quelques jours de plein de quelques adultes et plein d’enfant de classe populaire qui partent en vacances. Pas de misérabilisme, pas de regard bourgeois sur les classes populaires, qu’est-ce que ça fait du bien ! Merci aux réalisatrice d’ajouter un film à la courte liste des films sur les classes populaires sans flics qui tente de les envoyer en prison ou professeurs qui veulent les sauver. L’autre qualité importante du scénario et du rythme du film est qu’il n’est pas drivé par un drama central. Ceci n’est pas un drame. C’est juste des gens qui vont en colonie. Et c’est pas non plus pour montrer des gamins qui font n’imp et des adultes qui se foutent de leur gueule. Ceci n’est pas une comédie française. Plein de personnes ont des choses difficiles dans leur vie. Elles sont là simplement comme c’est là dans la vie, avec une forme de dureté qui rejaillit dans des moments de tristesse ou de rage, qui est là dans le fond un peu tout le temps, mais qui n’empêche pas des moments de joie, d’amour et d’espoir. On se laisse porter sans savoir où on va, à la fin on a envie de continuer les vacances avec elleux. Au passage, très bon traitement de la transidentité, et ça aussi ça fait vraiment plaisir ! Bref, un film qui sonne très juste, qui nous fait du bien, même en nous faisant pleurer parfois. Merci
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 782 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Qui est le film ?
Coréalisé par Lise Akoka et Romane Guéret, Ma frère prolonge une démarche déjà amorcée dans Les Pires. Non pas « représenter » la jeunesse populaire, encore moins de la résumer à un symptôme social mais de construire un espace de fiction à partir de présences réelles et de situations observées. Le récit se déploie dans le cadre d’une colonie de vacances dans la Drôme où Shai et Djenaba, deux jeunes animatrices issues des quartiers populaires, encadrent un groupe d’enfants le temps d’un été.

Par quels moyens ?
La colonie de vacances fonctionne comme un espace de suspension sociale, un ailleurs qui n’est jamais un dehors. Les enfants arrivent chargés de leurs mots, de leurs violences et modèles déjà intériorisées. Les animatrices, elles, portent leurs fatigues, leurs colères contenues, leurs récits à peine formulés. Ce décor provisoire ne promet aucune émancipation mais autorise un léger desserrement. La Drôme devient un interstice, un lieu où l’étau se relâche sans jamais disparaître.

Dans cet espace, chacun existe avec une épaisseur propre, sans réduction ni caricature. Le film regarde ses personnages avec bienveillance, accordant à tous le droit à la contradiction, à l’erreur, à la fatigue. Une seule exception dans la première partie, une animatrice dont la solitude, la maladresse et les regards qui l'entourent me procurent un brin de malaise et surtout de la peine.

Le film refuse toute innocence mythifiée et regarde l’enfance comme un lieu d’apprentissage cruel et précoce. Aucun idéalisme. Les enfants répètent, testent, blessent, imitent. Ils profèrent parfois des paroles sans en mesurer la portée. La mise en scène leur accorde une pleine présence dramatique. Ils sont pleinement eux-mêmes, mais déjà pris dans le tissu social, déjà façonnés par ses hiérarchies et ses brutalités.

Cette approche trouve un prolongement direct dans la mise en scène. Akoka et Guéret adoptent une économie de moyens assumée. Caméra à hauteur humaine, plans souvent mobiles, lumière naturelle, refus de tout surlignage musical. L’écriture procède par fragments, par scènes modestes, parfois presque insignifiantes. On partage un temps, un espace, une fatigue commune.

Le véritable axe du film demeure la relation entre Shai et Djenaba. Un lien fait de frottements, de désaccords, de fidélité instinctive. Leur sororité se manifeste dans des gestes concrets. Se couvrir mutuellement, se soutenir face aux enfants, se taire quand il le faut. Autour d’elles, les figures adultes sont reléguées hors champ. Les animatrices transmettent sans avoir réellement reçu. Elles bricolent une autorité, une morale, une protection avec des outils incomplets. Le film ne dramatise jamais cette défaillance et l’expose comme un état de fait.

Enfin, Ma frère refuse le misérabilisme sans jamais édulcorer la dureté du réel. La joie, le rire, la musique, l’énergie collective traversent le film sans fonctionner comme des contrepoints artificiels. Ils font partie intégrante de ces existences. Cette coexistence du grave et du léger interdit toute lecture univoque et donne au film sa tonalité singulière, fragile, profondément humaine.

Quelle lecture en tirer ?
Ce qui reste de Ma frère, ce sont ces personnages. C’est un film qui accepte l’inconfort de ne pas savoir quoi faire de ce qu’il montre. Il regarde une jeunesse qui tient debout sans promesse d’avenir clair, qui transmet sans modèle, qui protège sans filet.
Aurore GT
Aurore GT

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2026
super film
tendre, émouvant, qui aborde plein de sujets de manière fine et intéressante
un très bon moment, merci !
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Chronique estivale, solaire et généreuse, Ma frère déborde de vitalité, d’énergie bariolée, de solidarité, d’humour et de sensibilité inclusive. Variation réjouissante du film de colo, la qualité du film repose sur l’équilibre subtil entre les petits moments du quotidien de la vie de groupe (les repas, la baignade, les jeux..) et des séquences plus intimistes ou plus graves d’une part, et sur la performance des acteurs, amateurs comme professionnels, tous sidérants de naturel d'autre part. Ce teen-movie empreint de vérité et de spontanéité, ferait presque oublier que c’est du cinéma ! Mais ne nous méprenons pas, les textes ne sont pas improvisés, et Lise Akoka et Romane Gueret démontrent ainsi tout leur talent pour la direction d’acteurs. Elles trouvent toujours le bon tempo, le ton juste, jouant avec malice avec le langage cru et drôle de leurs personnages superbement incarnés, pour faire de ce récit d’apprentissage, une magnifique parenthèse ensoleillée sur les bords de la Drôme. Vraiment REVIGORANT !
Verotte
Verotte

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2026
Bof , trop de sujets traités, pas de véritable histoire, ennuyeux et trop long.
Beaucoup de scènes en lumière sombre,
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