Notre salut
Note moyenne
3,7
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106 critiques spectateurs

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Crualitymo
Crualitymo

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2026
quelque choix de réalisation un peu grossier , des scènes un peu trop longue et mal rythmé. Malgré quelques défaut notable on peut quand même souligner (surligné même) la performance de Swann arlaud habité par son personnage qui ce cherche ,ainsi que ce format un peu faux documentaire qui colle parfaitement a ce que veux raconter le film c'est très bien choisie.
Cécile L.
Cécile L.

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
vu au festival du film grolandais de Toulouse. Une petite histoire qui fait réfléchir sur notre roman national. Interprétation splendide de tous les acteurs et interprètes... Montage à la fois moderne et intemporel. Merci de nous faire réfléchir.
Domvill
Domvill

39 abonnés 252 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2026
vu pour la première fois à Cannes je suis restée pantoise devant l'avalanche d'éloges et le prix de l'art et essai...je suis allée le revoir dans une avant-première pour être sûre que je n'avais pas zappe quelque chose...
Mais je conserve en tous points ma position initiale.
On nous annonce " librement adapté d'une histoire vraie" mais dans cet avertissement c'est le "Librement" qui donne la mesure... , le grand père du réalisateur a effectivement été rédacteur d'un livre éponyme, traçant son chemin dans l'administration de Vichy et il a utilisé les lettres écrites par sa grand mère … Pourtant, ici, tout m’a paru faux, surfait, incongru : les acteurs jouent mal, les décors sont bâclés, la caméra est brouillonne, ( pourquoi toujours un arrière plan complètement flou, ce qui nous empêche d'apprécier les univers art déco de la ville ) souvent tenue à l’épaule, le rythme du film est saccadé, haché…Et sur le fond, je suis assaillie de questions sur les multiples panachronismes. Le héros développe toutes les théories du management et de l’organisation professionnelle : rationalisation des taches dans les services, graphiques, statistiques, projections… Muni de son livre et de l’intention de mettre ses théories en pratique il démarche dans tous les ministères de Vichy pour se faire embaucher. Loin de son épouse, il s’installe à Limoge et met en pratique ses préceptes de gestion ; pour lui, guerre ou pas, tout n’est qu’une question d’optimisation des infrastructures.
Les bras m’en tombent, tant les discours entendus me semblent calqués sur la société actuelle et les doctrines qu' il décrit sont plutôt courantes dans l'économie post tayloriste des années 50/60. les pétainistes auraient-ils pu être précurseurs en la matière … ? se pourrait-il que des théoriciens du marketing aient exercé à Vichy ? Ce caractère que je perçois comme anachronique, dès les premières minutes, me heurte ; il me choque d’autant plus que je remarque la présence d’autres anachronismes totalement assumés. Je pense ainsi à la délirante scène de bal sur une musique actuelle (Pop-Corn), et bien sur, sur la terminologie du discours utilisé complètement contemporain " contre productif " " immigration", même "une couette " s'est glissée dans une des lettres...
Ou plutôt, n'assite t on pas a une reconstruction de l’histoire, avec ces réalisateurs incapables de s'abstraire de leur époque...?
Peut être que le livre de l’ancêtre va ressortir en librairie et qu’on pourra effectivement voir ce qu’il y avait dedans… je serais la première à reconnaitre mon erreur si je pouvais lever cette ambigüité.
Mais bon, c'était un film tout de même long et très pénible.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2026
Un simple fonctionnaire

Comme tout le monde, j’avais découvert Emmanuel Marre, en 2020, avec le très étrange Rien à foutre. Depuis, silence radio ! Il revient en force avec ces 160 minutes de drame historique, inspirées par la correspondance de ses arrière-grands parents durant la seconde guerre mondiale. Mais voilà, ce qui est nouveau ici, c’est que cet arrière-grand-père était au cœur du système collaborationniste de Vichy. Septembre 1940, le régime de Pétain se met en place. Henri Marre, 49 ans, débarque à Vichy sans le sou, sans contact, loin de sa femme et ses enfants. Il voit dans la nouvelle administration l’opportunité de trouver enfin la place qu’il mérite. Dans sa valise, son traité politique édité à compte d’auteur, Notre Salut, où il défend ses convictions patriotiques et ses méthodes d'ingénieur. Son credo : « gagner en efficacité » pour relever la France de la débâcle. Mais peut-être qu’Henri cherche avant tout à fuir sa propre débâcle… Le parcours d’un fonctionnaire lambda au cœur de la France Vichyste de 1940 à 1944… Sans concession mais sans doute un peu trop long.
Pourquoi vouloir opposer à tout prix Les rayons et les ombres et Notre salut ? Deux films qui racontent l'un et l'autre des destins réels à l'époque de l'Occupation, chacun à leur manière, brillante et efficace, et ce n'est pas comme si le cinéma français avait consacré déjà une centaine de films au sujet de la collaboration. Ici, le cinéaste interroge ici les systèmes d'oppression du point de vue de ceux qui choisissent d'y participer et finissent par s'y perdre. On pense volontiers au Jean-Louis Trintignant dans Le Conformiste (1970), mais à l'inverse de ce dernier, ici, le héros est un homme banal qui rêve d'un destin d'exception. Le tournage en lumière naturelle s'est déroulé intégralement dans des décors naturels, notamment au Palais des Congrès de Vichy et à la Maison du Peuple de Limoges, où siégeait réellement le Commissariat à la Lutte Contre le Chômage. Si le sujet est très intéressant, la forme, pour moi, laisse à désirer. La durée excessive, d’abord, qui est due à de multiples redondances, le choix de l’image – parfois floue, ce que je ne m’explique pas -, la caméra à l’épaule parfois fatigante, le tout donnant une « esthétique » proche du documentaire pour FR3 sans doute indigne d’un grand film présenté à Cannes, où il a obtenu le Prix du scénario ??? Malgré l’ambition affichée, on a droit à quelque chose d’hybride, ni fresque historique, ni documentaire, ni pure fiction. Sentiment étrange après cette projection.
Bien sûr : Swann Arlaud ! De tous les plans, il joue une juste fragilité, toujours à mi-chemin entre la lucidité et l’aveuglement consenti, sans jamais forcer le trait. Nous n’avons pas encore vu Emmanuel Macchia et Valentin Campagne, double prix d’interprétation masculine à Cannes, mais Swann Arlaud ne devait pas être loin. Autour de lui, une distribution trèsbien en place avec Sandrine Blancke, Mathieu Perotto, Harpo Guit, Mathilde Abd-El-Kader, Jean-Baptiste Marre et beaucoup d’autres. La violence n’est jamais frontale, elle se négocie en réunion, se noie dans des colonnes de chiffres, par exemple dans des litres de carburant comptés pour acheminer des « produits » vers leur mort. C’est là que réside surtout la force du projet, dans la représentation du mal, banalisé par le management et l’administration. On reste parfois en surface et on observe l’écran sans être vraiment happé, non pas par ennui profond, mais par déception d’un rythme qui refuse de s’emballer. A découvrir à partir du 30 septembre.
Eleni
Eleni

20 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2026
Vu en AVP à UNIPOP.
Un film de facture classique, mais pas banal du tout. Pour parler de cette époque difficile de la 2ème guerre mondiale, le réalisateur choisit de nous imerger dans une forme de réel et de ne jamais regarder la situation au travers d'un prisme historique. L'histoire est donc racontée par ce qui est vécu, avec une sorte de pragmatisme, sans passer par le sens ou la compréhension des situations. Les petits faits de tous les jours, dans lesquels les détails prennent évidemment une grande importance.
On reste loin de la guerre elle-même, loin de la ligne de front. Aucun personnage n'est un héros ou un salaud avéré. On est plutôt dans l'univers de monsieur tout-le-monde, avec des enjeux propres à chacun qui guident les actions entreprises. Du coup le film invite à réfléchir à l'atitude que l'on adopte face à des moments graves, à ce qui peut la générer, plutôt qu'à la juger.
La réalisation est au diapason, sobre et efficace, tout comme la remarquable interprétation.
Ju-s
Ju-s

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 septembre 2026
Vu au Festival de Cannes. D'abord, il faut aller le voir. C'est un film passionnant, différent, audacieux, jusque dans ses moments ratés, et qui mérite donc vraiment d'être vu quand on aime le cinéma. Swann Arlaud est éblouissant de bout en bout, mais le film souffre de longueurs et de scènes inégales. Ça fait partie du dispositif d’Emmanuel Marre - caméra embarquée, improvisations, changements de ton, mais à certains moments, on perd de l’intérêt et de la tension. En revanche, la première partie du film, quand le personnage cherche à se placer à Vichy, est en soi un chef d'oeuvre.
E Pricaz
E Pricaz

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2026
Film d'une extrême finesse, sans fioritures qui nous amène à penser et à réfléchir sur notre monde actuel. Swann Arlaud est excellent et très juste. A voir absolument
lauramars
lauramars

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2026
Un très grand film, politique et humble qui résonne terriblement avec notre époque.
A filmer le passé comme le présent, le réalisateur nous met face aux personnages comme face à nous mêmes. Alors tous aux urnes en 2027, chaque bulletin compte pour faire barrage au fascisme.
(et en plus Comédiens et comédiennes d'une justesse rare, y compris les non professionnels.
mise en scène et photographie sublimes. Une proposition d'une très grande cohérence, très inspirante.)
bravo pour tout ce travail (jeu, costumes, décors, photo, repérages) et merci
Ameline Grout
Ameline Grout

43 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2026
Un film qui porte une ambition certaine, mais peine à trouver son équilibre. Notre salut multiplie les pistes sans toujours parvenir à leur donner de la force, laissant une impression d’ensemble assez inégale.
Olivier Deparis
Olivier Deparis

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2026
Sans jamais chercher à nous le montrer ostensiblement, à travers de petites étapes du quotidien de son personnage banal, presque attachant - ni spécialement brillant ou courageux ni spécialement lâche ou médiocre, qui essaye juste d'avancer comme il peut dans la vie - filmées comme un documentaire d'observation, Emmanuel Marre nous laisse voir les micro glissements successifs de la responsabilité individuelle qui mènent à la participation à l'horreur collective. Brillantissime et inédit dans l'histoire des film sur le sujet!
Harodes
Harodes

7 abonnés 8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2026
Vu en Avant Première. Pas mal mais une narration naturaliste ponctuée de séquences anachroniques étranges rendant le tout assez déroutant (bien qu'accessible). Sujet intéressant mais c'est Les Rayons et Les Ombres en moins bien.
Dylan.SKer17
Dylan.SKer17

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
Vu en avant-première, ce film historique est vraiment très réussi. Il offre une vision d’ensemble de la situation du pays à travers la vie de l’arrière-grand-père du réalisateur, tout en invitant chacun à réfléchir sur cette période de notre histoire. Le choix musical, assez étonnant au premier abord, se révèle finalement captivant et apporte une vraie identité au film.
philippe luron
philippe luron

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2026
Belle interprétation de l'acteur principal!
Quelques longueurs cependant ! spoiler:
Nous avons découvert un part cachée de notre histoire tout à fait intéressante.
Brigitte L.
Brigitte L.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2026
Nous avons vu NOTRES SALUT à Utopia Avignon, pour sa première sortie, un excellent film qui retrace l’avis de son arrière-grand-père collaborateur un très beau film d’histoire comment Swann arlaud joue très bien son rôle
Il faut le VOIR !!!!!!
Isaly13
Isaly13

56 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2026
Comment s’est organisée la collaboration à Vichy sous Pétain. Film passionnant, sans aucune esbroufe et pourtant, tout est dit. Une galerie de personnages opportunistes, dont le protagoniste principal superbement interprété par Swan Arlaud, looser attentiste et souvent pathétique. On est loin des excès de débauche du film de Xavier Giannoli « Les rayons et les ombres »…
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