Note moyenne
3,2
20 titres de presse
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Bande à part
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Elle
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Les Fiches du Cinéma
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Marie Claire
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Rolling Stone
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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Télérama
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Version Femina
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Sauvage rappelle à bien des égards les épisodes cévenols : à la fois fascinante, radicale et sombre, cette première fiction signée Camille Ponsin explore une double imprédictibilité : celle de la Nature, et celle de la nature humaine.
Elle
Porté par deux actrices habitées, Céline Sallette et Lou Lampros, ce film troublant interroge, sans juger, à la fois le lien entre une mère et son enfant, l'utopie de vivre libre et le regard de la société sur ceux qui lui échappent.
Les Fiches du Cinéma
Quoique tiré d’une histoire vraie, ce beau film emprunte clairement à la forme du conte.
Marie Claire
L'actrice de 24 ans révèle une présence magnétique dans Sauvage.
Rolling Stone
Pour maintenir cette tension renforcée par l’isolement et le lien à la nature de ses protagonistes, elle sait pouvoir compter par la justesse du jeu de ses acteurs, Céline Sallette en tête (derrière une fausse sécheresse). Sauvage et beau donc.
aVoir-aLire.com
Dans un décor cévenol à la beauté menaçante, le portrait bouleversant d’une mère prise en étau entre son idéal d’autonomie et les dérives mentales de sa fille.
Abus de Ciné
Céline Sallette impressionne dans ce rôle, prise en étau entre ses élans protecteurs, une usure naturelle, ses convictions personnelles en termes de mode de vie et la réalité d’un fonctionnement en société, où chacun mesure son investissement, ses possessions et les limites de la liberté des autres.
Cahiers du Cinéma
Le film, nourri de l’enfance du réalisateur et d’entretiens réalisés notamment avec la mère de la véritable Anja, garde donc un aspect documentaire (il s’ouvre et se clôt sur des images d’archives), mais prend aussi, à l’inverse, l’allure d’une fable sur l’amour inconditionnel qu’une mère porte à son enfant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La jeune fille de Sauvage revenue à un certain état de nature demeure un personnage évanescent et trouble : elle échappe au scénario même qui choisit de se dédier à la mère, focalisant dans ce rôle sur Céline Sallette, actrice intense.
Franceinfo Culture
Le manque de ressort dramaturgique de ce premier film de fiction de Camille Ponsin finit par tourner en boucle et nous fait décrocher. Mais quand à la toute fin apparaît à l'écran la silhouette frêle et déterminée de Nana, cette femme, la vraie, qui pendant des années a veillé de loin sur sa fille pour lui éviter l'enfermement, ou la mort, alors cette histoire prend tout son relief, et l'émotion nous submerge.
Le Dauphiné Libéré
Tout se passe comme si l’histoire avouait une impossibilité de raconter de l’intérieur la créature des forêts, son étrange et singulière histoire vraie, qu’on dirait échappée d’un conte.
Le Journal du Dimanche
Modeste mais aussi inconfortable que touchant, son drame doit beaucoup à Céline Sallette, bouleversante en mère courage, et Lou Lampros, bluffante de vérité dans le rôle de l’insaisissable sauvageonne.
Le Parisien
Inspiré d’une histoire vraie, Sauvage est un film original et bien fait, mais âpre et souvent malaisant. Il intéresse surtout quand il aborde les conséquences de la vie marginale d’Anja sur le village.
Le Point
Si, par moments, Sauvage a des maladresses dans sa tentative d’épuiser les explications possibles au comportement de son héroïne, il les compense par une vraie beauté dans le regard porté sur la nature et par l’interprétation d’une grande puissance de Céline Sallette, habitée en mère obsédée par le désir de rétablir le lien avec sa fille.
Nice-Matin
À sa recherche, Céline Sallette livre pour sa part une prestation solide. À la fois courageuse et désemparée, la comédienne émeut et donne le tempo. Un peu plus en retrait, Bertrand Belin offre une point de vue plus détachée ou pragmatique sur les agissements d’Anja.
Sud Ouest
Plombé par une mise en route laborieuse, répétitive, le film trouve son ton, et son émotion, quand il se concentre sur le combat d’une mère résolue à défendre les choix de sa fille, même si elle ne les comprend pas, et au risque de la perdre.
Télérama
La réalisatrice tire d’une histoire vraie un drame tendre sur la relation entre une mère et sa fille, qui ne rêve que de vivre dans sa forêt cévenole. Mais offre peu à réfléchir sur cette vie qu’on dit sauvage…
Version Femina
La figure maternelle qu’incarne merveilleusement Céline Sallette fait naître toute l’émotion. Entre amour inconditionnel et raison, son coeur balance et le nôtre avec.
Le Monde
Céline Sallette et Lou Sampros forment un duo mère-fille puissant. Dommage que l’esthétique du film soit si léchée, avec sa musique rythmant le moindre pas dans la forêt, faisant écran avec la nature prodigieuse.
Les Inrockuptibles
Le film bute hélas, justement, sur l’"histoire vraie", ce carcan, qui l’empêche d’entrer dans une dimension plus métaphysique, plus poétique aussi, une réflexion ou une rêverie sur ce que pourrait devenir la liberté dans nos sociétés, même à une époque où le fascisme les hante à nouveau.