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bauslab
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4,0
Publiée le 20 avril 2026
les comédiens vraiment bon, réalisateur bien, histoire top, les images des Cévennes superbe, je m'attendais à savoir où à connaître un peu la fêlure de la fuite de cette merveilleuse sauvage, mais rien aucune explication ne vient à l'esprit si ce n'est des mots comme folie schizo voir rien si ce n'est erreur certainement..., dommage film agréable et très bien joué vraiment, alors merci.
Excellente évocation d’une histoire peu ordinaire jouée par une Celine Salette formidable et très bien entourée. On nous gratifie des paysages somptueux des Pyrénées sauvages.
 Ça Ressemble à un film amateur, ou tout est un peu trop caricaturé, et où n’il y a aucune magie ni même réelle sensibilité. La représentation de la communauté « retour à la campagne » est assez lourd dingue. Ils sont tous mignon, mignon, petit concert sous les lampions. (Merci, Bertrand Belin), Libre sexualité, tout cela est assez poussif et très schématique. Un semblant de poésie, légèrement mystique avec l’apparition régulière d’une Chouette. On ne sait pas pourquoi. Celine Salette a pour rôle de pleurnicher 80 % du temps. Et la jeune fille Anja, le rôle de l’enfant sauvage qui refuse de voir le monde se cache et se taire comme un animal. Parfois les répliques sont incroyablement grotesques. Les réactions des gens du village beaucoup trop appuyés, évoqués. Caricaturées Et la track finale tellement mal reconstituée. Amusez-vous à regarder le prix du plein d’essence que Bertrand Belin va faire à la Pompe, et qui aura des conséquences si dramatiques ! ( tt ça pour ça haha) C’est peut-être un film très petit budget ? Je ne suis pas allée vérifier. Il y a trop d’incohérences dans la représentation des choses, tenant peu compte du temps qui passe, Belin, avec sa coupe de cheveux de Petit, citadin branché , Les phrases du type « dans cette communauté, il y a des gens intégrés, il y a même un fonctionnaire parmi nous», Au secours, on dirait une mise en scène et des scénarios des années 70. Presque comique Pour aller voir ce film, il faut se rappeler que c’est à partir d’une histoire vraie. Car il y a si peu d’intérêt dans l’interprétation et le scénario de reconstitution, qu’on a l’impression que ce film a été réalisé par les voisins de l’époque.
Au Puech, dans les Cévennes, s'est installée une communauté de néo-ruraux en quête d'une nouvelle vie, plus écologique, plus proche de la terre. Ils ont acheté une bastide en ruines, l'ont retapée et ont mis en commun leurs maigres économies. C'est dans ce milieu libertaire qu'a grandi Anja (Lou Lampros), la fille de Sam (Céline Sallette) et de Karl (Bertrand Belin). La jeune fille, de plus en plus solitaire, a quitté la bastide pour vivre dans la forêt, loin des hommes. Pour survivre, elle vole de la nourriture et des vêtements dans les maisons des environs, suscitant l'hostilité croissante de ses habitants.
Camille Ponsin, réalisateur de "La Combattante" en 2022, un documentaire consacré à l'ethnologue Marie-José Tubiana, une spécialiste du Darfour qui aide les réfugiés originaires de cette région dans leur demande d'asile, réalise son premier film de fiction. Il est inspiré d'une histoire vraie - dont je n'ai pas réussi à savoir comment elle s'était dénouée.
L'histoire est passionnante. Elle comporte deux facettes. D'une part, la personnalité de Nana (rebaptisée Anja dans le film), dont, sans être psychiatre, on peut légitimement penser qu'elle souffre d'une forme grave de schizophrénie. Quelles sont les étapes de sa lente marginalisation ? Que ressent-elle dans les bois ? Y souffre-t-elle du froid ? de la faim ? Comment réussit-elle à se nourrir ? se soigner ? D'autre part les réactions que Nana suscite. Réactions clivées : d'un côté ceux qui lui sont proches, à commencer par sa mère, qui se soucient de son bien-être et redoutent qu'une hospitalisation forcée ne la détruise et de l'autre côté ceux qui se plaignent des dégradations commises par Anja et estiment, à tort ou à raison, qu'une hospitalisation la sauvera.
Le problème de "Sauvage" est de vouloir garder la part égale entre ces deux aspects. Il traite essentiellement le sujet du point de vue de Sam, la mère d'Anja. Il n'embrasse pas celui d'Anja elle-même, ce qui condamne le personnage à conserver sa part de mystère : enfant-loup ? ou esprit malade ? Il ne fait qu'effleurer les dissensions que les exactions d'Anja provoquent, fissurant lentement la cohésion sociale qui existait au sein du village et au sein même de la communauté du Puech.
"Sauvage" est un film trop lisse, trop sage. Sur un sujet très proche, "As bestas" avait, avec le succès public et critique que l'on sait, eu plus d'audace.
Un film magnifique et émouvant,en partie autobiographique vu par 2 fois en présence de Camille Ponsin ,qui sait si bien en parler de façon vivante , passionnée et claire . Cette œuvre ou la nature cévenole est magnifiée, pose la question du vivre ensemble au sein d’une communauté libertaire peu à peu acceptée par le village ,mais mise à mal par la présence d’une jeune patiente dont l’ entrée dans la schizophrènie puis l’ aggravation des troubles psychiques met à mal la cohésion du groupe , montre les limites de personnes à priori bienveillantes face à ces perturbations , la difficulté de prise en charge de l’institution soignante ou judiciaire confrontées à la maladie psychiatrique. Il y est aussi parlé des interrogations,des ambiguïtés légitimes des parents et des souffrances de cette famille Céline Sallette a le rôle pivot de cette maman aimante , soutenante mais aussi frein aux soins de sa fille, Bertrand Belin est un père plus distancié mais malgré tout présent, Lou Lampros joue de façon convaincante l’enfant sauvage . À la deuxième avant-première, Luc Palun était la presque incognito, et a fait montre de sa faconde méridionale et de son humour. Je recommande vivement ce film , en tant que cinéphile et infirmier qui a fait ses études à Ales . Bravo à Camille Ponsin pour sa première fiction après plusieurs documentaires. Longo mai !
Jusqu’à ce film, Camille Ponsin n’avait réalisé que des documentaires. Avec ces 100 minutes, il se lance dans la fiction, bien que le scénario soit basé sur des faits réels. Au cœur des Cévennes, Anja décide de vivre à l'écart des autres, au milieu des bois. Insaisissable et sauvage, elle bouleverse peu à peu l'équilibre de la vallée et de ses habitants. Sa mère reste son seul lien avec le monde extérieur... On pourra reprocher au film, son début un peu lent et répétitif jsuqu’à que, heureusement, tout s’emballe et que les tensions s’exacerbent. Là, ça devien fort et passionnant. Et puis, les Cévennes sont magnifiques ! Le film s’inspire d’une véritable histoire à laquelle le réalisateur, Camille Ponsin, a été confronté. Comme raconté dans ce film, tout s’est déroulé dans Les Cévennes, région que le cinéaste connaît bien puisqu’une partie de sa famille y vit et qu’il y a passé beaucoup de temps dans son enfance. Au cœur de cette vallée où se sont installés des néo-ruraux dans les années 1970, tout le monde connaissait l’histoire de Nana et de sa fille, une jeune femme que beaucoup ont vu grandir avant qu’elle ne bascule totalement, passant du stade d’enfant de la vallée à celui de problème de la vallée, selon les propos du cinéaste. Même si le point de vue de la mère est mis en avant, le cinéaste tenu à faire entendre ceux des élus, médecins, habitants qui ont été confrontés à ce drame. Au final, la vallée s'est une nouvelle fois scindée en deux clans : les partisans de la réalisation du film et ceux, qui ont été réticents. Le sujet a le mérite d'être traité délicatement, sans jugement ni prêt-à-penser, écueil pourtant prévisible. Une chose est certaine, après la dernière – et magnifique – dernière image du film, je ne suis pas sûr que vous ayez une position très tranchée sur ce qu'il aurait fallu faire et où se situe la frontière entre ce qui acceptable et ce qui ne l’est pas. Et c’est bien le point le plus fort de ce film. Les autres points forts résident dans les choix esthétiques et l’impeccable prestation du casting. On le sait, Céline Sallette excelle dans ce genre de rôle de passionaria et elle est encore une fois bouleversante. La jeune – bien qu’elle est 24 ans -, Lou Lampros confirme une présence étonnante après Ma nuit ou Vivre, mourir, renaître. Parmi les très nombreux comédiens et comédiennes crédités dans ce film, on notera la présence juste et forte de Bertrand Belin. Ce sont bien les liens indéfectibles entre une mère, elle-même éprise d'indépendance et vivant en communauté, et sa fille, dont elle ne comprend pas la radicalité sans pour autant la condamner, qui prennent toute la place dans un film bien équilibré sur une aventure humaine aussi exaltante que folle. A voir.
Je me suis beaucoup ennuyé, je suis pourtant client de ce genre de film en immersion dans la nature (la chouette qui vole en plein jour bof bof). Personnages peu attachants. Personnage principal décevant, je ne suis pas certain que dans la réalité elle était si exagérée..
Librement inspiré d'une histoire vrai c'est là un film intéressant de Camille Ponsin réalisé dans un décor Cévenol à la beauté menaçante qui interroge mais sans juger , comment aurait on agi si Anja avait été notre famille , et porté par deux actrices habitées, Céline Sallette et Lou Lampros ! Enfin , le film s’ouvre et se clôt sur des images d’archives ce qui lui donne un aspect Documentaire .
C’est touchant, c’est très bien joué, bien filmé, et paradoxalement dans très peu de salles, or ce film mérite bien plus qu’une sortie confidentielle: où est le loup?!
Un subtile hommage à la fragilité des relations humaines , filiales , amicales confrontées à la différence . Extrêmement sensible et d une vibrante humanité tellement importante à l époque actuellespoiler: .
Très bon film porté par d'excellents acteurs. Je ne connaissais pas Bertrand Belin acteur, je n'ai pas été décue dans son rôle de pére un peu dépassé mais qui n' abandonne pas. Bel hommage à cette mère courage face à un enfant différent et qui ne peut vivre qu'en pleine nature. De magnifiques paysages tout au long du film et une jolie chanson de Bertrand Belin en prime.
Sauvage, c'est un véritable épisode cévenol qui a duré de longues années et qui n'a connu son dénouement qu'en 2023. Le film lui semble fidèle dans les grandes lignes, sauf que son personnage principal, outre les Cévennes, est manifestement celui de la mère de celle que la presse surnommait "La femme des bois." Le choix de vie de Celle-ci, en effet, insaisissable, n'est pas expliqué en profondeur. Camille Ponsin, le réalisateur, dont la culture est surtout celle du documentaire, ne tient pas à juger, mais en contrepartie il nous oblige à nous interroger sur la question de la liberté dans nos sociétés et aussi comment celles-ci ne sauraient accepter de telles déviances. Et ce sont bien les liens indéfectibles entre une mère, elle-même éprise d'indépendance et vivant en communauté, et sa fille, dont elle ne comprend pas la radicalité sans pour autant la condamner, qui prennent toute la place dans un film bien équilibré et qui doit beaucoup aux interprétations sensibles de Céline Sallette et de Lou Lampros. L'on peut juste regretter que cette histoire ne bénéficie pas d'une mise en scène aussi ample qu'on l'aurait souhaité, alors que des dimensions poétiques, voire fantastiques, auraient donné plus de goût à une aventure humaine aussi exaltante que folle.
Un film subtil (aucune caricature) qui pose de nombreuses questions : sur la parentalité, sur la vie dans une communauté, sur la sauvegarde de ses intérêts, de ses valeurs, sur le regard des autres.... Le tout dans une nature qui n'est pas idéalisée. Chapeau !