Note moyenne
3,3
2024 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
31 critiques
4
88 critiques
3
80 critiques
2
47 critiques
1
12 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un Film vrm incroyable une fin inattendu rarement je suis sorti d’une salle en étant aussi surpris. Alors que de base c’est pas forcément mon type de film mais j'ai adoré l'histoire.
un bon casting Mylene farmer qui interprète Dalloway avec brio avec ça voix.
un bon casting Mylene farmer qui interprète Dalloway avec brio avec ça voix.
Ou va s'arrêter l'IA ? Le film a le mérite de par son héroïne de poser la question. Cécile de France admirable jusqu'au bout.
vu ce matin. le film est très bien maîtrisé et Cécile de France prouve encore ici que c'est une grande actrice !! mention spéciale à Mylène Farmer qui, en incarnant la voix de l'Ia, devient une actrice du film! sa voix est douce et puissante. elle nous fait prendre conscience de l'importance que peut avoir la technologie sur nos vies.
allez voir ce film, je vous le recommande.
allez voir ce film, je vous le recommande.
Très bon film avec une interpretation magistrale de Cécile De France. Le film nous plonge dans une ambiance tellement réaliste qu'il nous questionne sur nos habitudes et notre relation aux technologies
Un nouveau film sur les dangers de l’IA. Vu et déjà vu mais à la sauce littéraire. Une très bonne performance de Cécile de France.
Mais j'ai trouvé le film pas intéressant.
Mais j'ai trouvé le film pas intéressant.
Tiré d’un roman de Tatiana de Rosnay, Dalloway nous projette dans un futur proche, dans une résidence pour artistes. En panne d’inspiration, Clarissa (Cécile de France, excellente) cherche à écrire un roman, aidée par l’IA maison, Dalloway (la voix de Mylène Farmer). Mais celle-ci devient de plus en plus intrusive… Quelle est la vraie nature du projet auquel elle participe ?
Il faut se tester régulièrement à cause du «molivirus», porter un masque et respecter les couvre-feux : ce que nous dit aussi ce film c’est que le Covid était un premier exercice, mais qu’il va revenir avec des IA invasives, des caméras à domicile, des drone policiers. Et ceux qui s’y opposent sont des «complotistes»...
Un thriller paranoïaque prenant et réussi, pas si futuriste que ça quand on sait que déjà aujourd’hui de plus en plus de gens, d’adolescents confient leurs vies intimes, leurs émotions à l’intelligence artificielle…
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Il faut se tester régulièrement à cause du «molivirus», porter un masque et respecter les couvre-feux : ce que nous dit aussi ce film c’est que le Covid était un premier exercice, mais qu’il va revenir avec des IA invasives, des caméras à domicile, des drone policiers. Et ceux qui s’y opposent sont des «complotistes»...
Un thriller paranoïaque prenant et réussi, pas si futuriste que ça quand on sait que déjà aujourd’hui de plus en plus de gens, d’adolescents confient leurs vies intimes, leurs émotions à l’intelligence artificielle…
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Je vous avoue que je n'ai pas encore vu le film mais, j'y ai participé (comme figurant) Cécile DeFrance très sympa. et je suis impatient de voir le résultat.
Dans Mrs Dalloway de Virginia Woolf, le récit distingue Mrs Dalloway de Clarissa, bien qu’il s’agisse de la même personne. Dans le film, Clarissa, écrivaine, découvre peu à peu le dispositif qui vise à la déposséder de sa sensibilité. Dalloway, intelligence artificielle vénéneuse, devient progressivement écrivaine à sa place, en s’appropriant la vie et les émotions de l’autrice, comme si l’humain et la machine devaient se confondre en une seule entité.
Le film évoque aussi L’Œuf du serpent de Bergman, où le personnage principal, en brisant les miroirs de son appartement à la fin du film, réalise que celui-ci n’était qu’un lieu d’observation et d’expérimentation. Si le film de Bergman se déroule à Berlin peu avant l’avènement du totalitarisme nazi, Dalloway met en scène un Paris du futur — proche peut-être — où le totalitarisme doux des conglomérats asservit l’homme à la machine dotée d’intelligence artificielle.
Cela dit, Dalloway reste avant tout un thriller haletant, paranoïaque et dystopique. Et Cécile de France y est sublime en autrice qui se délite sous l’emprise d’une machine intelligente, à la voix troublante de Mylène Farmer...
Le film évoque aussi L’Œuf du serpent de Bergman, où le personnage principal, en brisant les miroirs de son appartement à la fin du film, réalise que celui-ci n’était qu’un lieu d’observation et d’expérimentation. Si le film de Bergman se déroule à Berlin peu avant l’avènement du totalitarisme nazi, Dalloway met en scène un Paris du futur — proche peut-être — où le totalitarisme doux des conglomérats asservit l’homme à la machine dotée d’intelligence artificielle.
Cela dit, Dalloway reste avant tout un thriller haletant, paranoïaque et dystopique. Et Cécile de France y est sublime en autrice qui se délite sous l’emprise d’une machine intelligente, à la voix troublante de Mylène Farmer...
Un film profondément angoissant très bien ficelé. Cécile de France est époustouflante de justesse, de même pour Mylène Farmer qui nous offre une interprétation vocale vénéneuse.
Vu en avant-première. L’intrigue est plutôt bien mené et l’ensemble est haletant. La prestation de Cécile de France est vraiment bluffante. La voix de Farmer colle bien. On se prend au jeu. Bon film!
Vu en avant première à Pathé Vaise, malgré des problèmes de rythmes, surtout au début, ça reste un bon thriller avec un sujet terriblement actuel.
Un techno thriller prenant, sans effet superflu, avec une interprétation remarquablement incarnée de Cécile de France. Avec en prime une réflexion sur le rôle et la place des artistes dans une société distopique dont nous nous rapprochons dangereusement…
Avec *Dalloway*, Yann Gozlan transpose le roman de Tatiana de Rosnay dans une dystopie oppressante où l’intelligence artificielle devient une confidente invasive. Cécile de France incarne Clarissa, romancière isolée, happée par une voix troublante incarnée par Mylène Farmer. Le film s’appuie sur un casting solide – Lars Mikkelsen, Anna Mouglalis, Freya Mavor, Frédéric Pierrot – et des décors conçus comme de véritables personnages : une résidence high-tech qui se métamorphose en prison psychique. Porté par une mise en scène immersive, une photographie étouffante et une musique angoissante, *Dalloway* questionne notre dépendance aux machines et brouille la frontière entre intime et altérité.
Clarissa est une romancière qui a connu un succès passé dans la littérature pour adolescents. Aujourd’hui, elle tente de retrouver l’inspiration et se lance dans l’écriture d’un livre plus adulte, accompagnée par une fondation qui lui met à disposition un appartement équipé des dernières technologies. Clarissa fait la connaissance de Dalloway, son assistante IA. EN salle le 17 septembre.
spoiler: "Dalloway" est une oeuvre très intéressante. Le sujet de l’intelligence artificielle n’est pas en soi une nouveauté, mais il y a ici un petit supplément d’âme apporté par l’histoire personnelle de Clarissa et la performance de Cécile de France. J’ai été emporté par la manière dont l’héroïne est manipulée pour produire la sacro-sainte matière artistique dont les arcanes de la création attirent tant les entreprises privées. Le film n’est pas réellement à charge contre l’intelligence artificielle mais nous propose une alerte intelligente : un jour, peut-être, la machine apprendra à créer grâce à l’émotion et le vécu. La dernière scène est saisissante.
(avant-première à Lille)
spoiler: "Dalloway" est une oeuvre très intéressante. Le sujet de l’intelligence artificielle n’est pas en soi une nouveauté, mais il y a ici un petit supplément d’âme apporté par l’histoire personnelle de Clarissa et la performance de Cécile de France. J’ai été emporté par la manière dont l’héroïne est manipulée pour produire la sacro-sainte matière artistique dont les arcanes de la création attirent tant les entreprises privées. Le film n’est pas réellement à charge contre l’intelligence artificielle mais nous propose une alerte intelligente : un jour, peut-être, la machine apprendra à créer grâce à l’émotion et le vécu. La dernière scène est saisissante.
(avant-première à Lille)
sans surprise pour le scénario, Cécile de France est touchante et parfaite dans le rôle et transmets bien la tension au long du film. Très actuel, les thèmes abordés poussent naturellement à la discussion après le film, en tombant malgré lui un peu dans les clichés.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse