Note moyenne
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2024 notes
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vu ce soir en avant première, sans avoir lu le roman dont il est inspiré, jai vu un bon film très bien interprété.
J'ai eu la chance de découvrir ce film présenté en avant-première à l'UGC Ciné-Cité Part-Dieu (Lyon)
Scénario, réalisation, interprétation de Cécile de France et des autres protagonistes (dont Mylène Farmer, qui prête sa voix à Dalloway !) : j'ai tout aimé.
Courez le voir lors de sa sortie en salles le 17 septembre !
Scénario, réalisation, interprétation de Cécile de France et des autres protagonistes (dont Mylène Farmer, qui prête sa voix à Dalloway !) : j'ai tout aimé.
Courez le voir lors de sa sortie en salles le 17 septembre !
Vu en avant première, ce film est un bijou extrêmement bien taillé. Il a pour espaces de jeux plusieurs sujets d’actualité brûlante : l’IA bien sûr, mais aussi les pandémies, le réchauffement climatique, le complotisme, traités avec une justesse et une finesse… intelligentes et sans artifices
Il nous invite à réfléchir à notre rapport à la technologie et aux finalités de ses usages, tout en nuances, sans diabolisation ni complaisance, évitant habilement le drama manichéen des films paresseux.
Pour ne rien gâcher le jeu des acteurs et la mise en scène servent parfaitement le propos.
Je recommande… chaudement
Il nous invite à réfléchir à notre rapport à la technologie et aux finalités de ses usages, tout en nuances, sans diabolisation ni complaisance, évitant habilement le drama manichéen des films paresseux.
Pour ne rien gâcher le jeu des acteurs et la mise en scène servent parfaitement le propos.
Je recommande… chaudement
Vu en avant-première en présence du réalisateur Yann Gozlan et de l’actrice Cécile de France. Le film traite d’un sujet de plus en plus actuel qui est l’intelligence artificielle, son avancée et ses dérives. Il est extrêmement intéressant et nous permet de réfléchir sur ce qui va arriver dans un futur proche ou qui est même déjà présent.
La fin est poignante, je recommande.
La fin est poignante, je recommande.
Vu à Cannes. Qans être génial moi j'ai trouvé le film cool ! Je comprend pas pourquoi il prend si cher.. c'est pas justifié. serte, c'est pas le film du siècle mais ça va!
Vu en avant-première en présence du réalisateur, Yann Gozlan, et de l'actrice principale, Cécile de France, ce thriller qui nous accapare du début jusqu'au générique de fin.
On nous emmène dans un futur très proche où on retrouve nos problématiques d'aujourd'hui amplifiées. L'immersion dans l'époque est facile car il n'y a pas d'exagérations futuristes et technologiques.
Bonne prestation de tous les acteurs...
On nous emmène dans un futur très proche où on retrouve nos problématiques d'aujourd'hui amplifiées. L'immersion dans l'époque est facile car il n'y a pas d'exagérations futuristes et technologiques.
Bonne prestation de tous les acteurs...
J’ai eu la chance d’assister à l’avant-première bordelaise de Daloway, le nouveau film de Yann Gozlan, et quelle expérience ! Le réalisateur nous offre un thriller psychologique et futuriste d’une profondeur rare, en nous immergeant dans le quotidien d’une romancière qui, en pleine résidence d’écriture, se sert d’une intelligence artificielle comme soutien créatif.
Cécile de France y livre une interprétation majestueuse. Elle incarne à merveille cette ambiguïté entre vulnérabilité et obsession, et donne au film toute sa puissance dramatique.
La présence de Mylène Farmer, voix de l’IA, est une idée brillante. Elle prouve que rien ne remplace la chaleur et la subtilité d’une voix humaine : elle réussit à transmettre émotions, inquiétude et tension avec une justesse impressionnante. Sa voix devient un personnage à part entière, omniprésent et dérangeant.
Avec Daloway, Yann Gozlan confirme que la science-fiction française a de grandes choses à dire. Le film se place sans complexe à la hauteur voire au-delà des productions britanniques ou américaines, en apportant une sensibilité unique, très européenne, à la réflexion sur nos rapports à l’IA et à la création.
En somme, Daloway est un film à la fois captivant, angoissant et profondément actuel. Un grand moment de cinéma, qui marque autant par son intensité que par sa pertinence.
Cécile de France y livre une interprétation majestueuse. Elle incarne à merveille cette ambiguïté entre vulnérabilité et obsession, et donne au film toute sa puissance dramatique.
La présence de Mylène Farmer, voix de l’IA, est une idée brillante. Elle prouve que rien ne remplace la chaleur et la subtilité d’une voix humaine : elle réussit à transmettre émotions, inquiétude et tension avec une justesse impressionnante. Sa voix devient un personnage à part entière, omniprésent et dérangeant.
Avec Daloway, Yann Gozlan confirme que la science-fiction française a de grandes choses à dire. Le film se place sans complexe à la hauteur voire au-delà des productions britanniques ou américaines, en apportant une sensibilité unique, très européenne, à la réflexion sur nos rapports à l’IA et à la création.
En somme, Daloway est un film à la fois captivant, angoissant et profondément actuel. Un grand moment de cinéma, qui marque autant par son intensité que par sa pertinence.
Très belle surprise pour ce film vu en avant-première. J’avoue que la bande annonce m’avait laissé perplexe mais c’est une vraie réussite selon moi. Un thriller très bien monté, tenu par la performance de Cécile de France. Mylène Farmer incarne l’IA à la perfection. Les sujets abordés sont tout à fait intéressants et d’actualité ; place de l’IA dans la création artistique, surveillance des acteurs du numérique, la santé, le réchauffement climatique… Bravo au réal
Je conseille vivement
Je conseille vivement
Objet : Dalloway (2025) vu en avant-première.
Durée du traitement : 1h50min, ressenti comme une crise d’angoisse et une peur de l’invasion de l’IA.
Effets secondaires : boule au ventre, maux de tête, paranoïa.
Symptômes dominants : tension oculaire prolongée, hallucinations technophobes.
Moment critique :la fin
Diagnostic : thriller parfaitement maîtrisé une fois de plus par Yann Gozlan.
Prescription : à regarder dès que possible.
Durée du traitement : 1h50min, ressenti comme une crise d’angoisse et une peur de l’invasion de l’IA.
Effets secondaires : boule au ventre, maux de tête, paranoïa.
Symptômes dominants : tension oculaire prolongée, hallucinations technophobes.
Moment critique :la fin
Diagnostic : thriller parfaitement maîtrisé une fois de plus par Yann Gozlan.
Prescription : à regarder dès que possible.
"Bravo, Mylène !", "Incroyable, Mylène !", "Mylèèèèène...!!!", à la fin de la Séance de Minuit au Festival de Cannes, la lumière du Grand Palais se rallume sur une salve de clameurs à destination de celle qui fait la voix-off du film, tandis que Cécile de France, qui porte le film à bout de bras pendant deux heures, remonte l'escalier vers la sortie sans que personne ne la calcule. Bienvenue dans la rationalité d'une salle remplie de Mylène-addicts. N'y tenant plus, on a profité de ce qu'on était placé dans l'allée de sortie (c'est la place stratégique pour les Séances de Minuit : vous évitez les ronflements d'un côté, au moins) pour donner nos félicitations à ladite Cécile, apparemment surprise qu'une amatrice de film se trouve dans ce public à concert. Pour ne pas plus s'étendre sur les conditions "particulières" de visionnage de ce Dalloway (cela applaudit uniquement le nom de l’Élue dans le générique de début, bref...), on dira surtout que le dernier film de Yann Gozlan (Boîte Noire) peut remercier, lui aussi, Cécile. Comme dit plus tôt, elle porte viscéralement et vaillamment ce scénario trop lourd, copieux, déglutissant par moments son indigestion de thèmes qu'il aborde, sans pouvoir en creuser aucun. Écologie (réchauffement climatique), Covid, intelligence artificielle, création d'Art par l'IA (l'autrice se fait aider puis usurper son style par son IA), récupération de données par l'industrie numérique, panne d'écriture et obligations de contrat d'une autrice, problèmes psychologiques, deuil, etc... Trop, beaucoup trop de thèmes que Yann Gozlan essaie d'imbriquer comme les pièces de différents puzzles, et l'on s'y perd, ou s'y endort, selon les scènes. La fin voudrait être un twist, malheureusement le problème psy de l'héroïne insiste un poil trop sur un élément de son passé (qu'on se coltine en flashbacks, à l'envi), aussi on grille la dernière scène très rapidement (l'effet saisissant qu'elle voudrait produire est donc inefficace). La fameuse "Mylèèèèèène" reste très bien dans son rôle de voix-off (quelque part entre Scarlett Johansson dans Her, et le Hal 9000 de 2001 : L'Odyssée de l'espace), les idées que veut questionner ce Dalloway trop gourmand sont louables (qui ne se reconnaîtra pas ?), et le jeu de Cécile de France est comme d'habitude, irréprochable. Dommage que l'ensemble ressemble à un fourre-tout confus des préoccupations de notre époque, l'idée y était.
*Cette critique a été écrite sans l'aide d'une IA, y'a que de la non-intelligence naturelle, par ici*.
*Cette critique a été écrite sans l'aide d'une IA, y'a que de la non-intelligence naturelle, par ici*.
Dans un monde bouffé par l’intelligence artificielle, une artiste en résidence développe une méfiance envers son assistante virtuelle et la direction de sa résidence. Ce film questionne les limites, les risques de l’intelligence artificielle. C’est fort, mais les ficelles sont parfois un peu grosses et le film traîne en longueur.
Le possible de la situation fait froid dans le dos. Une atmosphère lourd, oppressante, très bien conçu. Le puzzle que l’on voit au fur et à mesure.
J'ai beacoup aimé ce film, le sujet abordé est très intéressant, car l'IA est déjà de partout, et va se développer forcément.
Puis l'humanisation des IA ou sa peux s'arrêter bref bcp de questions qui se soulèvent .
Très émouvant. Les acteurs son très bon et la voix de mylène qui ajoute de la douceur dans ce thriller. C'est magnifique !
Puis l'humanisation des IA ou sa peux s'arrêter bref bcp de questions qui se soulèvent .
Très émouvant. Les acteurs son très bon et la voix de mylène qui ajoute de la douceur dans ce thriller. C'est magnifique !
Je ne savais pas que l’adaptation française de Black Mirror était dans les tuyaux. Il faut croire que si, puisque Netflix a misé sur le très mauvais Dalloway pour aborder une cause qui leur tient particulièrement à cœur : la préservation de la création artistique par des humains.
En plus de ce choix discutable, ils semblent avoir demandé à Yann Gozlan de se démunir de tout sens de la narration et du thriller, pour livrer une intrigue plate, dans un cadre superficiel, portée par une Cécile de France qui n’a pas l’air d’y croire elle-même.
Je ne peux que vous conseiller, si vous tenez vraiment à voir ce film, d’attendre sa sortie sur Netflix, qui sera le parfait réceptacle pour une œuvre aussi fade.
( vu en séance de minuit )
En plus de ce choix discutable, ils semblent avoir demandé à Yann Gozlan de se démunir de tout sens de la narration et du thriller, pour livrer une intrigue plate, dans un cadre superficiel, portée par une Cécile de France qui n’a pas l’air d’y croire elle-même.
Je ne peux que vous conseiller, si vous tenez vraiment à voir ce film, d’attendre sa sortie sur Netflix, qui sera le parfait réceptacle pour une œuvre aussi fade.
( vu en séance de minuit )
Vu en avant première séance spéciale le 24 mai 2025, Le film m’a dérangé, je ne sais véritablement pas quoi en penser. Quand je lis toutes les critiques, je ne comprends pas comment on ne peut pas voir à quel point ce scénario est captivant du début à la fin, je le notre voir 4 sur 5… Mylène Farmer est envoûtante et sait se réinventer jusqu’à sa dernière goûte accompagnées d’une Cécile de France remarquable… L’absence de Mylène Farmer à l’image n’a aucun impact sur le film ni sur le danger qu’est ou peut devenir les IA… Film captivant, qui va beaucoup faire parler…
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