Note moyenne
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2024 notes
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Film sympathique, juste un peu sur ma faim par rapport à la fin. J'aurais aimé plus de compréhension de l'évolution psychologique du personnage principal
Dalloway (2025) est un thriller psychologique captivant où Cécile de France brille face à une IA inquiétante. La réalisation de Yann Gozlan crée une atmosphère tendue et immersive, mêlant drame humain et dystopie technologique. Malgré quelques longueurs et prévisibilités, le film offre une réflexion pertinente sur le deuil et l’intrusion de l’IA dans nos vies.
Un bon film sur l’intelligence artificielle, ses dangers supposés (ou réels ?). Mais finalement, tout ça n’est-il pas un fantasme de névrosés? Ou seuls les plus sensibles perçoivent-ils le danger? Beaucoup de questions posées finement dans un film très bien joué et filmé.
Super! Cécile de France excellente.
Maintenue en haleine tout le long du film. Ça ne donne pas envie d’approfondir l’IA. À voir
Maintenue en haleine tout le long du film. Ça ne donne pas envie d’approfondir l’IA. À voir
Le film commence bien puis s'enlise: le film parle de la façon de créer dans le deuil ;la place de l'IA dans le quotidien; la volonté pécunière de pomper l'âme des artistes. Un seul point de vue aurait été bienvenu.
Excellent thriller d'anticipation qui se déroule dans une Frannce dystopique et liberticide.
Un film très anxiogène quant aux derives de l'utilisation démesurée de l'IA, de sa dangerosité et de son utilisation future.
Un film captivant qui fait réfléchir, porté par un bon casting et la voix surprenante de Mylene Farmer.
Un film très anxiogène quant aux derives de l'utilisation démesurée de l'IA, de sa dangerosité et de son utilisation future.
Un film captivant qui fait réfléchir, porté par un bon casting et la voix surprenante de Mylene Farmer.
J'étais curieuse d'aller le voir
l'IA est déjà tellement présente dans nos vies que l'on a pas de mal à se glisser dans ce film, très bien joué par Cécile de France.
Un ton angoissant et pesant par moment, mais ce sera malheureusement le monde de demain, l'humain a créé l'IA qui nous domine presque à présent.
l'IA est déjà tellement présente dans nos vies que l'on a pas de mal à se glisser dans ce film, très bien joué par Cécile de France.
Un ton angoissant et pesant par moment, mais ce sera malheureusement le monde de demain, l'humain a créé l'IA qui nous domine presque à présent.
Inspiré du livre « Les fleurs de l’ombre » (2020), 13e roman à 59 ans de Tatiana de Rosnay, le film constitue, à travers une dystopie se déroulant à Paris, pendant une pandémie à morbillivirus et une canicule, dans un futur proche (
spoiler:
taxi sans chauffeur, drones de livraison de colis aux fenêtres ou de surveillance policière, contrôle de température cutanée dans le métro, même si cela a déjà été expérimenté en Asie pendant la pandémie de Covid-19
), une réflexion juste sur l’omniprésence des systèmes informatiques dans la vie quotidienne, aidés par l’intelligence artificielle. Cette dernière est présentée comme une aide, en l’occurrence à la création artistique, celle de Clarissa Katsef (Cécile de France, 50 ans), écrivain de livres jeunesse et divorcée, en résidence d’artistes, dans un immeuble de la fondation Ludovico, où chaque appartement est sous contrôle d’une intelligence artificielle servant aussi d’assistant personnel, nommée Dalloway [car Clarissa écrit sur les derniers jours de l’écrivaine anglaise Virginia Woolf (1882-1941) dont un roman s’appelle « Mrs Dalloway » (1925) et qui s’est suicidée par noyade]. Tout est sous contrôle numérique pour le « bien-être » de tous ( spoiler: test virologique chaque matin, confinement des cas contacts, fermeture de l’immeuble pendant les périodes chaudes de la journée, etc.
) mais au détriment du libre arbitre. Le cinéaste a su créer une ambiance paranoïaque, aux règles liberticides, amplifiée par la musique inquiétante de Philippe Rombi (57 ans, 3e collaboration avec le réalisateur et 13 avec François Ozon). A souligner le clin d’œil à l’écrivain préféré de Tatiana de Rosnay, la Britannique Daphné du Maurier (1907-1989) dont le roman « Rebecca » (1938), porté à l’écran par Alfred Hitchcock (1899-1980) en 1940, comporte un personnage principal, de Winter (M. et Mme) et qui est le nom de la directrice (Anna Mouglalis, 47 ans) de la résidence d’artistes. Quant à la voix de Dalloway, elle appartient à Mylène Farmer (64 ans) !
), une réflexion juste sur l’omniprésence des systèmes informatiques dans la vie quotidienne, aidés par l’intelligence artificielle. Cette dernière est présentée comme une aide, en l’occurrence à la création artistique, celle de Clarissa Katsef (Cécile de France, 50 ans), écrivain de livres jeunesse et divorcée, en résidence d’artistes, dans un immeuble de la fondation Ludovico, où chaque appartement est sous contrôle d’une intelligence artificielle servant aussi d’assistant personnel, nommée Dalloway [car Clarissa écrit sur les derniers jours de l’écrivaine anglaise Virginia Woolf (1882-1941) dont un roman s’appelle « Mrs Dalloway » (1925) et qui s’est suicidée par noyade]. Tout est sous contrôle numérique pour le « bien-être » de tous ( spoiler: test virologique chaque matin, confinement des cas contacts, fermeture de l’immeuble pendant les périodes chaudes de la journée, etc.
) mais au détriment du libre arbitre. Le cinéaste a su créer une ambiance paranoïaque, aux règles liberticides, amplifiée par la musique inquiétante de Philippe Rombi (57 ans, 3e collaboration avec le réalisateur et 13 avec François Ozon). A souligner le clin d’œil à l’écrivain préféré de Tatiana de Rosnay, la Britannique Daphné du Maurier (1907-1989) dont le roman « Rebecca » (1938), porté à l’écran par Alfred Hitchcock (1899-1980) en 1940, comporte un personnage principal, de Winter (M. et Mme) et qui est le nom de la directrice (Anna Mouglalis, 47 ans) de la résidence d’artistes. Quant à la voix de Dalloway, elle appartient à Mylène Farmer (64 ans) !
Dalloway est une jolie réussite, j'attendais ce film de Yann Gozlan. C'est un film troublant qui tient en haleine le spectateur jusqu’à la dernière minute. Le style évolue entre le fantastique, le thriller psychologique et le drame. Quoi qu’il en soit, nous resterons attentifs aux mises en garde du réalisateur concernant les précautions à prendre face aux évolutions technologiques qui façonnent notre quotidien !
L'histoire est intéressante ça parle d'une femme écrivain qui vit dans une Résidence moderne et qui est guidé par une IA hyper moderne Cécile de France interprète hyper bien son rôle c'est une actrice talentueuse que j'aime beaucoup je conseille ce film.
Film qui vaut le détour sur une écrivaine qui fait une résidence dans un studio aidée d'une intelligence artificielle afin d'écrire son prochain roman. Le stress monte petit à petit. On ne sait pas si elle devient folle ou si il faut réellement se méfier de la technologie. La fin est féroce et laisse à réfléchir. Cécile de France est très convaincante.
plutôt pas mal. L est très présente, sans doute un film futuriste. L'actrice principale reste convainquant.
pas grand intéret
l'interprétation de l'acteur féminin Fois n'est pas convaincante, l'acteur masculin tente de remonter le niveau
Dommage, j'ain perdu mon temps
l'interprétation de l'acteur féminin Fois n'est pas convaincante, l'acteur masculin tente de remonter le niveau
Dommage, j'ain perdu mon temps
“Dalloway”, un film qui va aux extrêmes
Avant de développer quoi que ce soit, le film va aux extrêmes mais que sur l’aspect scénaristique ; mais ne va pas assez loin dans sa mise en scène. Par conséquent, le film pourrait être plutôt frustrant.
Concrètement, “Dalloway” est un film très correct avec une intrigue intéressante mais une réalisation trop classique sans moment visuel fort.
Effectivement, les thèmes du scénario sont la claustrophobie, l’intelligence artificielle, la peur de l’omniscience. Ce sont des thèmes très pertinents et très d’actualités mais le film manque de nuance en montrant essentiellement un pendant négatif. Mais pas uniquement. En ce qui concerne la narration, elle est très bonne et prenante mais elle peut aller parfois trop vite et bâcler sa fin par exemple ; malgré une histoire intéressante et intelligente. Sans compter que les protagonistes sont un peu trop caricaturaux ; par conséquent, le spectateur a dû mal à s’attacher à eux.
En bref, le scénario est complet mais se repose un peu trop sur des archétypes facilités prévisibles.
Quant à la mise en scène, elle n’est pas cohérente à son approche des thèmes ; en effet, le cadrage n’est absolument pas claustrophobe ou anxieux. Par conséquent, l'immersion n’est absolument pas contractuelle car il est impossible de se placer à la place du personnage principal. Néanmoins, les mouvements de caméra sont vraiment satisfaisants et permettent quand même de voyager dans le décor. Sans compter que les décors sont très beaux et les effets spéciaux sont convaincants. Par conséquent, la direction photographique est belle mais ne reste pas en tête.
Très clairement, la réalisation est qualitative mais ne va pas au bout de son concept scénaristique. Le spectateur peut être frustré.
Malgré tout cela, je recommande ce film car il est très divertissant et l’histoire est très ambitieuse. Par ailleurs, il y aurait pu avoir une prise de risque plus importante dans sa réalisation.
Avant de développer quoi que ce soit, le film va aux extrêmes mais que sur l’aspect scénaristique ; mais ne va pas assez loin dans sa mise en scène. Par conséquent, le film pourrait être plutôt frustrant.
Concrètement, “Dalloway” est un film très correct avec une intrigue intéressante mais une réalisation trop classique sans moment visuel fort.
Effectivement, les thèmes du scénario sont la claustrophobie, l’intelligence artificielle, la peur de l’omniscience. Ce sont des thèmes très pertinents et très d’actualités mais le film manque de nuance en montrant essentiellement un pendant négatif. Mais pas uniquement. En ce qui concerne la narration, elle est très bonne et prenante mais elle peut aller parfois trop vite et bâcler sa fin par exemple ; malgré une histoire intéressante et intelligente. Sans compter que les protagonistes sont un peu trop caricaturaux ; par conséquent, le spectateur a dû mal à s’attacher à eux.
En bref, le scénario est complet mais se repose un peu trop sur des archétypes facilités prévisibles.
Quant à la mise en scène, elle n’est pas cohérente à son approche des thèmes ; en effet, le cadrage n’est absolument pas claustrophobe ou anxieux. Par conséquent, l'immersion n’est absolument pas contractuelle car il est impossible de se placer à la place du personnage principal. Néanmoins, les mouvements de caméra sont vraiment satisfaisants et permettent quand même de voyager dans le décor. Sans compter que les décors sont très beaux et les effets spéciaux sont convaincants. Par conséquent, la direction photographique est belle mais ne reste pas en tête.
Très clairement, la réalisation est qualitative mais ne va pas au bout de son concept scénaristique. Le spectateur peut être frustré.
Malgré tout cela, je recommande ce film car il est très divertissant et l’histoire est très ambitieuse. Par ailleurs, il y aurait pu avoir une prise de risque plus importante dans sa réalisation.
C'était très long. Un scénario qui ne casse pas des briques, une mise en scène lourdingue, le film se veut original mais ne l'est pas du tout. Cecile de France est la seule chose qui mérite de se déplacer. Mais un conseil économisez-vous des kilomètres.
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