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maugis
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4,0
Publiée le 30 septembre 2025
film de légère anticipation sur la dérive de l'IA. les détails sont très plausibles juste un peu anticipés Cécile de France qui tiens le film à elle toute seule est au top, le rythme est soutenu les images bien faites à voir absolument
Clarissa, romancière en mal d’inspiration, rejoint une résidence d’artistes à la pointe de la technologie. Sur place, elle y trouvera Dalloway, son assistante virtuelle avec qui elle trouvera un soutien et même une confidente. Mais peu à peu, Clarissa éprouve un malaise face au comportement de plus en plus intrusif de son .…
Librement adapté du roman Les Fleurs de l’Ombre de Tatiana de Rosnay, le réalisateur Yann Gozlan (Boîte noire - 2021) réalise ici un film d’anticipation sur les dérives de l'intelligence artificielle (très à la mode ces dernières années), doublé d’un huis clos high-tech dans une résidence pour artiste bourrée de domotique et dopée à l’.
Dalloway (2025) aurait pu convaincre s’il n’était pas si… prévisible. On a constamment l’impression qu’ils se sont uniquement concentrés sur l’aspect visuel au détriment de l’écriture (le scénario est d’une simplicité redoutable). Après le ratage qu’était Planète B (2024) avec Adèle Exarchopoulos, j’espérais vraiment que ce film allait relever le niveau de la Sci-Fi française, mais ce n’est toujours pas ça (on frise parfois la caricature complotiste).
Un film sur la question de l'IA de plus en plus invasive dans notre société, captivant et angoissant ! Cécile de France est vraiment épatante et la voix de Mylène Farmer dans le rôle de Dalloway est très bien choisie, avec ce côté rassurant et amadouant à la fois. Résidence pour les artistes en manque d'inspiration, l'IA est censé les soutenir et les aider pour faire revivre leur créativité. Mais qu'en est-il réellement ? Clarissa est également en plein deuil familial, a t-elle trop d'imagination face à sa fragilité ou décèle t-elle quelque chose de nocif ? C'est ce que nous allons découvrir à travers ce scénario qui installe le doute et l'inquiétude tout au long du film. Yann Gozlan maîtrise décidément bien l'art du suspense jusqu'aux scènes finales. Conquise. Mon blog : cinephile critique
Je n'avais aucune attente spéciale concernant ce film et n'avait pas vu les critiques J'ai été positivement surpris par ce thriller oppressant et terrifiant sur l'expansion de l'IA qui se rapproche de notre quotidien a grands pas. Cécile de France est extraordinaire et réussit à nous transporter dans ces émotions, proche de la folie, rien qu'avec son visage. Mylène Farmer est une voix tantôt réconfortante, tantôt oppressante, ce qui rajoute un côté terriblement humain a cette IA. Bref je le recommande
Un thriller d'anticipation dans lequel l'IA cherche à devenir l'égal de l'humain. Un thème déjà exploité et Dalloway peine à convaincre sur la durée. Un scénario qui intéresse au début, mais qui s'essouffle petit à petit. La faute à une mise en scène qui manque d'ampleur. Beaucoup moins percutant que "Boite Noire" du même réalisateur, on en ressort un peu déçu.
Un trhiller "", comme vision prédictive d'un avenir contrôlé par l'IA ? L'écriture est travaillée mais reste au final peu surprenante, en empruntant souvent des cette esthétique soignée et des acteurs à l'interprétation convaincante, plongeant le spectateur dans une course perdue d'avance. Atypique donc imparfait, mais captivant.
Bravo à Cécile de France que j'aime toujours autant. Ce film est bien fait même s'il y a quelques invraisemblances qu'on lui pardonne facilement. On a envie de connaître le dénouement et on en a un ! Donc pas déçue ! Ça fait réfléchir sur le futur, bien sûr. Sujet qui ne laisse pas insensible. Sujets au pluriel, plutôt, car le film traite habilement du deuil, des épidémies, du réchauffement climatique, de l'IA et l'art.
Excellent film, qui joue sur les ressorts de nos inquiétudes concernant la prédominance de l’ia dans nos vies…Cecile de France y est flamboyante. On a adoré le suspens, le décor et la vraisemblance du scénario.
Intelligence artificielle, deuil, écriture, métaphore Covid… Autant de thématiques qui traversent le nouveau thriller psychologique de Yann Gozlan, cinéaste désormais habitué au genre. Comme toujours chez lui, la mise en scène est sublime : rigoureuse, symétrique, d’une élégance visuelle , et portée par un suspense parfaitement maîtrisé. En somme, Yann Gozlan continue de « faire son cinéma » : il livre un thriller psychologique formellement abouti, sans chercher à révolutionner le fond. Il s’impose plus que jamais comme un véritable maître du suspense, capable de captiver son spectateur jusqu’au bout.
Le film est une plongée étourdissante dans un futur proche, vingt ou trente années pas plus séparent la vision de son quotidien du nôtre, un quotidien dans lequel l'intelligence artificielle est en passe de supplanter l'être humain, mais on ne le sait pas encore, le scénario agit comme celui d'un film de contre-espionnage dans lequel les suspicions se font grandissantes sur fond de complot officiel, on sent peu à peu le piège prendre forme et se refermer doucement sur le personnage principal incarné par Cécile de France, et quelle brillante idée d'avoir pris pour victime une artiste, - enfin une écrivaine -, en manque d'inspiration sur fond de tragédie familiale dans laquelle se mêle l'ombre de Virginia Woolf. Pour une fois on n'est pas dans un complot politico-mafieux mais bien dans un futur proche qui semble malheureusement tout à fait atteignable tant les dérives commencent déjà à se faire sentir dans notre quotidien. Le film pose aussi de vraies questions philosophiques et y répond, mais ces questions restent ouvertes pour les spectateurs que nous sommes : les oeuvres d'art comptent-t-elles vraiment plus que les artistes qui en sont à l'origine ? Que doit retenir la postérité : l'oeuvre ou l'artiste ? Une oeuvre d'art doit-elle obligatoirement échapper à son créateur ? Les artistes doivent-ils toujours tirer parti des technologies qui s'offrent à eux, au prix parfois de se trahir ? L'ensemble forme un thriller captivant qui nous interroge sur notre avenir et celui de l'IA : un jour pas si lointain arrivera où, à force d'être calquée sur les comportements humains elle (l'IA) sera aussi douée de sensibilité, mais ce sera alors forcément une sensibilité d'apparence, une sensibilité inhumaine, à l'image de celle de la voix de l'IA (Mylène Farmer), ou de la tonalité étrangement grave de la manageuse de la résidence des écrivains ...Que faire et comment doit-on réagir pour éviter le naufrage annoncé ? Ce film pose de vraies questions et sa conclusion pessimiste annonce la fin d'une forme d'humanité qui prend déjà forme dans notre société actuelle....A méditer.
excellent film. Clarissa vit tout ce qu'il y a de plus fantastique, mais également de plus terrifiant, par rapport à l'IA, et à son impact et ses dérives quant aux vies humaineS. emporté par une talentueuse Cecile de France, c'est un petit bijou d'anticipation