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cdo
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4,0
Publiée le 8 novembre 2025
Vu en avant-première à Caen au Lux le 06/06/25 dans le cadre d'une rencontre avec la réalisatrice Valentine CADIC. Très bon film qui montre, en autres, que la solitude peut être bien vécue, que la vie peut-être vécue au jour le jour sans forcément tout planifier, une vie simple et ouverte aux imprévus, malgré les injonctions de la société. La présence d'India Hair dans cet environnement de jeunes pros montre sa sensibilité et son intelligence de coeur. Premier long métrage d'une jeune réalisatrice de 29 ans : impressionnant ! Une femme courageuse qui n'a pas froid aux yeux et qui sait où elle va !
Les deux actrices principales sont touchantes. Valentine Blandec a des relents de Valeria Brunj Tedeschi et excelle dans son rôle de provinciale un peu paumée. India Hair est (toujours) formidable. L’ambiance “Jeux Olypiques” impeccable même si finalement on voit peu les JO ! On aurait peut être aimé un peu plus d’enjeux afin de rendre le film un peu plus fluide … et envoûtant.
Tourné pendant les JO sur les lieux des JO, ce film pourrait passer pour un documentaire sur tous ceux qui regardèrent cette pantomime de loin, rejetés aux confins des stades, telle cette jeune héroïne, plutôt attachante à force de naïveté... ou de sagesse, à vous de choisir. Un récit plus profond qu'il n'y parait au premier abord. Original dans la forme et dans le fond.
. Sous ses airs légers, le film parle aussi de solitude dans la multitude de la ville, de la place à se trouver. Le ton est à la douce dérision. il y a une petite opposition entre la citadine et la provinciale, et le film a le bon goût de faire revivre le bel engouement autour des jeux Olympiques de 2024. Dans le rôle vedette, la jeune actrice Blandine Madec et son air gauche est parfaite, tout comme India Haïr dans le rôle de la demi-sœur surmenée. Frais et existentiel, une très belle comedie
Tourner à Paris durant les Jeux Olympiques 2024 était à la fois une gageure et un risque. Et en effet, l'on ne retrouve qu'une pincée de la fièvre estivale qui a saisi la France et sa capitale durant une quinzaine mais ce n'est qu'un cadre, dans Les rendez-vous de l"été, pour lui superposer la solitude de son héroïne, jeune provinciale peut-être gauche, en apparence, mais bien campée sur ses choix de vie. La réalisatrice, Valentine Cadic, joue parfaitement de ce décalage entre l'élan collectif, cependant éphémère, et une rêverie personnelle, destinée, elle, à durer. Les enjeux du film ne sont pas considérables mais cela ne l'empêche pas d'avoir une certaine profondeur derrière une légèreté de façade. Le long métrage ne se prive pas d'ailleurs de rappeler que derrière la vitrine éclatante et l'armoire à trophées se dissimulent quelques aspects un peu plus contestables de l'organisation de ces . Constamment à l'écran, davantage en dehors des célébrations que dedans, Blandine Madec incarne avec une candeur présumée et le bon cœur attesté ce portrait d'une Normande que l'agitation de circonstance ne bouleversera pas plus que cela son existence. La mélancolie n'est pas une discipline olympique mais ce "bonheur d'être triste", selon une célèbre définition, est de ces médailles qui restent souvent accrochées toute une vie durant.
Un film lumineux, qui nous plonge dans un Paris en pleine effervescence pendant les JO ! On suit Blandine, un personnage attachant, à la fois drôle et touchant. On ressent une vraie tendresse dans le regard de Valentine Cadic. La scène du commissariat est exceptionnel !
Film merveilleux, on est plongé dans une ambivalence émotionnelle entre mélancolie et rire, dans un Paris où l’on ressent une forme de solitude dans la foule. Tout en subtilité, on suit la protagoniste durant plusieurs jours dans les rues dynamisées par les jeux. L’image est superbe, la musique aussi. <3
Sans la présence de la jeune réalisatrice Valentine Cadic j'aurai indéniablement trouvé ce film sans grand intérêt mais avec ses explications je révise un peu mon jugement en comprenant tout du moins ce qu'elle a tenter de faire ! On peut le voir en effet comme une Chronique burlesque et mélancolique ! L'actrice Blandine Madec , qui est à priori loin du rôle qu'elle joue , est désarmante dans son interprétation !
A la vision de Le rendez-vous de l’été, il est facile de suivre la trace des réalisateurs et des réalisatrices qui ont influencé le cinéma de Valentine Cadic. Rassurez vous, ce sont d’excellentes influences, depuis Jacques Rozier, la plus ancienne, jusqu’à Justine Triet, celle de La bataille de Solférino, et, surtout, Guillaume Brac, celui d’à peu près tous ses films. Le cinéma de Valentine Cadic est donc un cinéma décalé plein de tendresse et d’humanité, ce qui ne l’empêche en rien de présenter de très belles images du Paris nocturne. Arriver à insérer le tournage dans le processus des Jeux Olympiques a demandé un travail sérieux en amont et l’utilisation d’une équipe réduite qui pouvait laisser penser à une équipe de télévision. Il y a 2 ans, la réalisatrice avait déjà travaillé sur un court-métrage avec la comédienne Blandine Madec et cette dernière est arrivée dans le film dès le début de la phase d’écriture. Sa prestation est à la hauteur des espérances de Valentine Cadic. Aux côtés de Blandine Madec, India Hair est, comme d’habitude, parfaite dans le rôle de Julie, une demi-sœur au bord du burn-out, très différente de Blandine. Pour disposer de l'intégralité, rendez-vous sur un site avec critique et film dans son intitulé.