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Ciné-13
172 abonnés
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0,5
Publiée le 26 janvier 2026
Bienvenue en complète absurdie ! On a un tueur masqué improbable qui tue des hommes en jaune improbables dans un camion laitier improbable… Une voix off caverneuse d’émission radio ponctue le récit, parsemé de très beaux yeux en gros plan. Une séquence noir complet, un bar improbable et une boîte aux lettres improbable dans le désert ! Du vraiment n’importe quoi ! Au secours !
désolé de dire ça mais mais comment expliquer il ne m'a pas dit plus ce n'est pas ça mais il il est vraiment bizarre il laisse plains d'interrogation. a rien y comprendre. pour moi l'histoire est vraiment brouillon on cherche le pourquoi du comment des personnages. spoiler: limite je pensais qu'il était drogué dans le bar au milieux du désert. après pareil dans le camion du laitiers. bref je n'ai strictement rien compris. j'essayerai de le regarder encore une fois. parce que je ne comprends pas les autres commentaires.
J'ai vu le film en avant première, j'ai vraiment bien aimé, malgré le budget limité ils ont su faire un très bon film. Enfin un film français qui sort de l'ordinaire. Beaucoup de mystères, des paysages magnifiques. Une grande profondeur dans le récit, il fait savoir lire entre les lignes et je pense qu'il fait le regarder plusieurs fois pour en saisir toute la profondeur !
une histoire de résilience et de parcours personnel terrible...qui nous transporte dans ce désert espagnol pour une histoire plutôt très humaine et personnelle... laissez vous voyager...laissez vous happer par cette terrible histoire...qui devrait comme moi vous toucher...profondément...belle prestation de l'actrice principale...
Dans l'ombre de Marlow est un film français à petit budget qui sort de l'ordinaire et qui ose. Malgré un début plutôt lent, il faut le dire, il nous embarque dans une aventure unique et intrigante qui donne envie de revoir ce film pour en comprendre les subtilités. Point particulier à l'acting remarquable de Margaux pecharman qui, nous l'espérons, va revenir rapidement sur le grand écran. Bravo Aurelien Hazoune et Bertrand Mineur pour la réalisation.
Un film qui interpelle, qui questionne et qui pousse à réfléchir. Chaque visionnage révèle de nouvelles subtilités et rend l’expérience encore plus riche : plus on le revoit, plus on l’apprécie ! L’éclairage apporté par les réalisateurs lors des avant-premières a également été un vrai plus, donnant des clés de lecture et une profondeur supplémentaire.
Ce qui rend ce projet encore plus remarquable, c’est qu’il a été réalisé avec un budget minuscule – et pourtant le résultat est d’une grande qualité. Preuve que passion, investissement et créativité peuvent déplacer des montagnes !
Bravo à Bertrand Mineur et Aurélien Harzoune, les deux coréalisateurs, pour la grande qualité de leur travail, d’autant plus qu’il s’agit de leur tout premier long métrage ! Bravo également à Margaux Pecharman, superbe actrice principale, qui porte le film avec justesse et intensité.
Une vraie claque ! Vu en festival, Dans l’ombre de Marlow m’a totalement embarqué. L’ambiance et la réalisation sont uniques, le scénario bien ficelé et les comédiens excellents. Le début est un peu long à se mettre en place mais on est vite tenu en haleine jusqu’à LA scène du film.
L'entrée en matière du film et les premières seconds d'après annoncent un grand flash-backs pour ensuite clore le cercle narratif. Le manque de moyen est flagrant, le budget minimaliste se voit à chaque instant et à tous les niveaux alors on espère que le récit va compenser avec de l'audace et de la créativité. D'abord il y la mystère de la "boîte légendaire qui réalise les rêves", et donc la quête de toutes et tous et évidemment surtout celle de Anna/Pecharman. Mais le film raconte si peu de chose qu'on finit par se reposer sur les personnages, tous intéressants au départ et sur lesquels on attend forcément une évolution et/ou des révélations mais finalement tout n'est qu'illusion. Tous les personnages restent des paramètres superflus, faussement intéressants, le concept de songe rédempteur ou initiatique est un joli prétexte pour aborder un sujet douloureux mais le film use de grosses cordes bien peu subtiles, et surtout qui restent des éléments vains dans l'histoire de Marlow. Le "lait" est l'exemple parfait du paramètre inutile. Finalement on perçoit une certaine ambition entre l'idée narrative et sa thématique mais le résultat reste fouilli, comme une première ébauche d'un premier film étudiant. Au final, il y a de l'idée, mais que l'idée... Site : Selenie
Très bon premier film. on est pris par l'histoire et le suspens du début à la fin . Les comédiens sont bon. C'est du cinéma, l'image parle d'elle même. seul bémol la musique et le sound design ne sont pas à la hauteur. Dommage.
Un très beau film si on prend la peine d'interpréter le message de fond. La musique participe parfaitement bien à l'ambiance du film. Merci pour cette expérience qui change de ce que l'on peut voir habituellement.
Ce film maintient le spectateur dans une ambiguïté qui vire à la défausse narrative Dans l’ombre de Marlow ambitionne de traiter un sujet grave et intime : la mort d’un enfant, le deuil impossible, la culpabilité parentale. Sur le papier, le projet est respectable. À l’écran, il se heurte pourtant à une limite majeure : le film refuse de dire clairement ce qu’il raconte, laissant au spectateur la charge de recomposer un récit que le réalisateur ne stabilise jamais. 1. Une narration volontairement floue… mais sans cadre L’un des choix les plus visibles du film est son brouillage constant des repères : temporalité incertaine statut ambigu du personnage de Marlow adulte alternance entre réalisme et onirisme Or, ce flou n’est jamais encadré par des règles internes claires. Contrairement à certains films à narration fragmentée, Dans l’ombre de Marlow ne propose aucun point d’ancrage permettant au spectateur de comprendre si ce qu’il voit relève : du réel du souvenir de la métaphore ou de la projection mentale Le résultat n’est pas une ouverture interprétative féconde, mais une indétermination permanente qui affaiblit le récit. 2. Ambiguïté ou absence de décision artistique ? Le film semble s’abriter derrière l’idée que « chaque spectateur peut avoir sa lecture ». Or, cette posture pose problème. Une œuvre ambiguë réussie repose sur : une intention précise une cohérence formelle des indices convergents Ici, aucune interprétation ne s’impose réellement, car le film ne tranche jamais. Marlow est-elle morte enfant ? Fantôme ? Projection ? Possibilité imaginaire ? Toutes ces lectures sont possibles, mais aucune n’est véritablement soutenue par la mise en scène. Cette multiplicité ne crée pas de richesse : elle crée un vide de sens. 3. Le spectateur mis à contribution… malgré lui Le film demande implicitement au spectateur : de combler les trous narratifs de donner une logique aux symboles d’attribuer une intention aux silences Mais cette participation ressemble moins à une invitation qu’à une défausse. Le cinéma est un art du regard dirigé. Ici, le regard n’est pas guidé : il est abandonné. Le spectateur ne dialogue pas avec le film ; il tente d’en réparer les failles. 4. Des thèmes puissants, mais dilués La mort d’un enfant et le deuil parental sont des sujets d’une grande violence émotionnelle. Pourtant, le film, à force de métaphores imprécises et de scènes suspendues, neutralise son propre impact. L’émotion est constamment tenue à distance : par l’abstraction par la lenteur par l’absence de confrontation claire Ce qui aurait pu être un drame poignant devient une expérience froide, parfois frustrante. 5. Une confusion assumée… mais peu convaincante La comparaison avec la peinture abstraite s’impose souvent pour défendre ce type de film. Mais l’abstraction n’est pas l’absence de sens : c’est la transformation d’un sens clair. Dans Dans l’ombre de Marlow, on a parfois le sentiment inverse : le flou sert à masquer une hésitation narrative, plus qu’à exprimer une vision forte. Dans l’ombre de Marlow n’est pas un film raté par manque de moyens ou d’ambition, mais par refus de responsabilité narrative. En laissant au spectateur le soin de décider ce qui est réel, symbolique ou imaginaire, le film abdique une part essentielle de son rôle de narrateur. On ne demande pas au cinéma de tout expliquer, mais au moins de savoir ce qu’il veut dire.
J'ai vu l'affiche du film dans le cinéma de ma ville, mes enfants sont allés le voir, pas eu le temps d'aller le voir pour ma part, apparemment film à petit budget et premier film. Si on tient compte de tout ça, malgré que l'on soit perdu sur le sens de l'histoire, je mets un avis positif car prometteur. Je vais partager à mon cercle.
À voir et à revoir pour en saisir toutes les subtilités. Film poignant qui ne laisse pas indifférent ! Il faudrait nettement plus de films comme celui-ci !