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LeBon
23 abonnés
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4,5
Publiée le 2 novembre 2025
Agréablement surpris par le long métrage, l'ambiance est oppressante et chaque moment de tension amène à sursauter. Le scénario, même si l'on s'attend à certaines scènes, reste original dans sa mise en scène.
A la mort de sa mère une femme se retrouve dans la maison de son enfance. Celle des plaisirs et surtout des traumas. Film de genre tourné par un belge aux États-Unis. Ou peut-être dans la campagne wallonne. Mais la mise en scène elle paye son tribut au cinéma américain. Et elle le fait plutôt bien.
Un très bon film, vraiment flippant avec un thème intéressant. Je ne comprends pas trop les critiques qui le défonce. Je comprends que ce n'est pas particulièrement original, mais ça reste une belle œuvre.
Un thriller horrifique en quasi huit clos et en quasi personnage unique, assez déroutant et malgré tout y a du rythme avec une réflexion pas neutre sur la famille et le rapport à soi même. Toutefois, mise en scène un peu chaotique, un peu prévisible et une actrice pas 100% convaincante.
Je dois avouer que ce film m’a beaucoup marqué. Il donne à réfléchir. C’est plus un drame psychologique qu’un film d’horreur même si la tension est palpable tout au long du film et que certaines scènes sont impressionnantes. Je vous invite à découvrir ce film. La fin est vraiment déroutante. J’étais si émue.
Other installe une ambiance pesante et mystérieuse et donne une omniprésence à Olga Kurilenko qui s'en sort admirablement. Mais passée une mise en place intéressante et angoissante, le film nous perd un peu, patine, se répète et nous sort une histoire un peu perchée.
Un retour dans les traumas de l'adolescence sur un format déjà court et dont l'intrigue s'intensifie à peine dans la dernière demi-heure. L'histoire reste trouble, la succession de malchance et de choix hasardeux rendent cette variation horrifique plus que bancale.
Si le film est prévisble à 75% et reste cependant bien joué par Olga, l'ambiance est bien rendue, assez pesante. La fin amène une explication assez originale et troublante qui remonte l'interet du filmspoiler: (jusqu'à l'explication du titre)
Difficile de trancher avec Other, un film qui laisse une impression contrastée. D’un côté, on ne peut nier un vrai savoir-faire derrière la caméra : la mise en scène est soignée, les cadres sont précis et l’atmosphère est travaillée avec une certaine élégance. Il y a même par moments une vraie proposition esthétique, presque hypnotique, qui témoigne d’une intention claire du réalisateur.
Mais malgré ces qualités formelles, le film peine à embarquer pleinement. Le rythme, notamment, pose problème : Other s’étire, prend son temps — parfois trop. Là où la lenteur pourrait servir la tension ou la profondeur émotionnelle, elle finit ici par engourdir le récit. Certaines scènes semblent tourner à vide, comme si le film hésitait constamment entre contemplation et narration.
Côté interprétation, les acteurs s’en sortent honorablement, mais ils sont desservis par un scénario qui manque de relief. Les enjeux restent flous, et l’implication émotionnelle du spectateur en pâtit. On observe plus qu’on ne ressent.
Au final, Other est un film indéniablement bien réalisé, mais qui souffre d’un manque d’énergie et d’un rythme trop languissant. Une œuvre qui séduira peut-être les amateurs de cinéma contemplatif, mais qui risque d’en laisser d’autres à distance.
J'avoue avoir un peu de mal à comprendre l'engouement de la presse pour ce film (du moins celle qui est affichée sur Allociné) et les notes parfois exceptionnelles des spectateurs. Pour ma part, j'ai trouvé l'intrigue particulièrement brouillonne, l'histoire sans grand intérêt et l'explication finale totalement absurde. En règle générale plutôt amateur des films de genre, je n'ai trouvé aucun élément auquel me raccrocher dans ce film : ni la réalisation, ni la photographie, ni le jeu des acteurs, ni la musique. Sans doute suis-je totalement passé à côté de ce film qui ne m'a pas convaincu du tout et m'a même réellement ennuyé.
Les premières séquences de « Other » sont particulièrement angoissantes et intrigantes. Du sinistre prologue en mode reportage caméra à l’épaule suivi de la séquence de cette intrusion sur une propriété mettant en scène une femme se masquant étrangement le visage à une troisième scène où un chien visiblement enragé va attaquer le personnage principal, David Moreau sème les graines d’un suspense horrifique qui donne envie d’en voir plus. Passé ces dix premières minutes, on rentre en revanche dans le chemin le plus balisé qui soit dans le cinéma de genre : une jeune femme va se retrouver seule dans une immense maison complètement isolée au fond des bois avec une présence indéfinissable qui la guette. Alors là oui, on plonge tête baissée dans un postulat vu un millier de fois au cinéma. Mais, heureusement, le film va réussir à s’en extirper de bien des manières et nous réjouir sans discontinuer durant quatre-vingt-dix minutes.
Pour ceux qui se souviennent, Moreau avait consacré ses premiers films aux films de genre avant de se diriger vers d’autres types avec des films plus populaires comme la comédie romantique « 20 ans d’écart ». Il y avait eu le film américain « The Eye » mais si celui-ci a pu être tourné à l’époque c’est grâce à son coup d’éclat remarqué par Hollywood (et co-réalisé avec Xavier Palud) en 2006 quand ils ont balancé leurs « Ils » et son concept d’une simplicité et d’une efficacité imparable : un couple se fait harceler par des inconnus en pleine nuit dans leur demeure isolée (un script qui a dû influencer fortement la saga américaine « The Strangers »). C’était magistral et très effrayant. On retrouve cette même économie de moyens et cette unité de lieu dans « Other » avec cette fois un seul personnage principal. Si le film est censé se dérouler aux USA et a été tourné en langue anglaise, on sent tout de même que le tournage a eu lieu en France sur bien des aspects, notamment dans les différents décors et environs de la maison.
La mise en scène de Moreau, ici en solo donc, est toujours aussi affutée et bourré d’idées pour nous faire peur. Il faut avouer qu’il n’invente rien et que certains développements sont parfois peu crédibles mais la tension est là du début à la fin. La nature de la menace entretient un mystère captivant et le rebondissement final est bien trouvé et, surtout, très surprenant. Les pièces du puzzle se mettent en place doucement avec les diktats de la beauté en toile de fond, un contexte qu’on n’attendait pas là mais qui se fond parfaitement au sein de « Other ». Olga Kurylenko tient le film sur ses épaules avec la force physique qu’on lui connaît et on ne voit pas le temps passer. Moreau réussit ici aussi bien ses scènes de trouille, certaines étant vraiment flippantes, qu’à distiller une ambiance anxiogène et malsaine du meilleur effet. Une petite série B fauchée mais humble et percutante. Bonne pioche!
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Mal joué …prétentieux …incohérent la plupart du temps. C’est triste à voir. La mise en scène reste élégante mais pour le peu de chose que ça raconte c’es pas suffisant
Le synopsis d’Other (2025) promet un thriller psychologique intrigant, porté par Olga Kurylenko, et pourtant l’introduction d’une protagoniste hantée par son passé s’effondre instantanément dans un vide narratif. Le scénario co-signé David Moreau & Jon Goldman est typique de ce que l’on pourrait attendre d’un exercice bancal : il avance en titubant, sans but, réduisant l’intrigue à un filament d’idée évanescent . Clairement, la mise en scène se traîne dans une atmosphère matinale – lente, confuse, sans tension, sans montée dramatique – à tel point que l’on sent chaque minute peser comme une éternité. À travers ses 95 minutes, Other s’épuise à répéter les mêmes gimmicks : huis clos, masques, ambiance glauque… mais rien ne s’active. Il n’y a ni rythme ni émotion. Le spectateur reste à flot sans jamais se sentir investi, suspendu à un semblant de twist qui ne vient jamais. Résultat ? Une heure et demie d’ennui patent. Le format thriller exige un crescendo, des révélations, une résolution poignante. Ici, on n’a rien. À mi-parcours, le film semble oublier où il voulait en venir. À la fin, on reste devant un gouffre narratif : un vide abyssal de sens. C’est comme s’il n’y avait jamais eu d’idée à développer.
Une heure trente passée à regarder Olga Kurylenko se balader en slip dans cette immense maison ou dans la forêt. Bref, je n'ai pas compris grand chose et j'ai peur de comprendre car il y a des limites à tout
Un film aux idées intéressantes mais mal exploitées
The Other tente de se démarquer par quelques bonnes idées de mise en scène et une atmosphère intrigante, mais peine à convaincre sur le fond comme sur la forme.
Dès les premières minutes, certains plans visuellement soignés laissent espérer une œuvre au potentiel immersif. Quelques choix de réalisation montrent une vraie volonté d’installer un climat particulier, presque anxiogène, qui aurait pu fonctionner si le scénario avait suivi.
Malheureusement, l’intrigue reste trop mince pour tenir la durée. Le développement narratif est plat, manquant de tension ou de rebondissements marquants. On peine à s’attacher aux personnages, faute d’une écriture solide, et l’ensemble donne l’impression d’une histoire étirée sans réelle montée en puissance.
Le final, qui aurait pu sauver l’ensemble, s’avère décevant. Prévisible et peu percutant, il laisse un goût d’inachevé, comme si le film n’assumait pas pleinement ses ambitions.
Autre point faible notable : le doublage. Mal dirigé ou simplement peu inspiré, il renforce le manque de crédibilité de certaines scènes et nuit à l’immersion.
En résumé, The Other est un film qui avait de bonnes intentions et quelques belles idées visuelles, mais qui souffre d’un scénario creux, d’un rythme bancal et d’un doublage peu convaincant. Dommage, car avec un meilleur traitement, il aurait pu se démarquer.