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bouddha5962
78 abonnés
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2,0
Publiée le 14 juillet 2025
Le film aurait pu être intéressant si le scénario n’était pas aussi léger. Le thriller n’est pas trop mal réussi mais trop aberrant pour être crédible.
Ce long-métrage français se démarque et c'est assez rare de le souligner pour ce genre. Un huis clos très intéressant sur pas mal de plans, sur son fond et pourtant manquant de punch par moment. Sans réussir à pleinement à maîtriser son idée, Moreau nous livre un film avec de la tension, mais manquant de relief dans son scénario. L'histoire est prenante, mais tombe de temps en temps dans une certaine facilité. Gros point positif pour le film, Olga KURYLENKO livre une prestation très convaincante, car elle porte le film à bout de bras et pourtant, par petit moment, on décroche du film, mais c'est la ligne directionnelle du réalisateur qui est en cause. OTHER est un film de genre qui ne plaira pas à tout le monde par sa lenteur qui n'est pas maitrisée à 100%, mais qui va marquer les esprits et l'année 2025.
Je dois avouer que ce film m’a beaucoup marqué. Il donne à réfléchir. C’est plus un drame psychologique qu’un film d’horreur même si la tension est palpable tout au long du film et que certaines scènes sont impressionnantes. Je vous invite à découvrir ce film. La fin est vraiment déroutante. J’étais si émue.
Le brutal décès de sa mère oblige Alice (Olga Kurylenko) à revenir dans sa maison d’enfance, perdue au cœur de la forêt du Minnesota, pour y régler les formalités administratives. Elle replonge dans les souvenirs de son enfance traumatisante. Elle se retrouve prise au piège de cette maison qui semble hantée par une mystérieuse créature.
Sortent sur les écrans à flux régulier des films d’épouvante ou d’horreur destinés à un public d’adolescents et de jeunes adultes : "The Ugly Stepsister", "Sinners", "Destination Finale Bloodlines", "Companion", "Speak No Evil", pour ne citer que les plus récents… Ils font de bons résultats au box office, ce qui explique la prospérité du genre. Mais ils ne révolutionnent que rarement le cinéma, sauf cas exceptionnels ("The Substance", "Nope", "MaXXXine"…).
Pourquoi diable me suis-je laissé piéger à aller voir "Other" ? La faute sans doute à une programmation faiblarde en ce début d’été. La faute aussi à Olga Kurylenko dont je suis tombé sous le charme depuis "Quantum of Solace".
Toujours est-il que j’ai perdu mon temps au milieu d’une foule de spectateurs beaucoup plus jeunes et indisciplinés que ceux, CSP , amateurs de films en N&B moldo-slovaques, avec lesquels j’ai l’habitude de frayer.
Passée la première demi-heure et le suspense qu’elle installe, le reste du film, tourné dans la banlieue de Bruxelles mais qui pose au thriller made in USA, est une enfilade de jump scares déplaisants. Son affiche et son titre rappellent ceux de Split et laissent augurer une héroïne schizophrène. J’avais parié qu’on découvrirait que les cauchemars qu’elle vit étaient le produit de son cerveau malade. Pour m’avoir fait perdre ce pari, je donne à "Other" une étoile qu’il ne mérite pas et lui évite le « coup de gueule » qu’il aurait mérité de la part du vieux critique démodé que je suis.
Un thriller psychologique / horreur qui reprend tous les ingrédients pour que cela fonctionne, sans tolber dans le gore. On est tenu en stress tout le long du film, avec en 1er rôle la brillante ukrainienne Olga Kurylenko que je ne connaissais pas vraiment.
Film très réussi. Intrigue passionnante. Olga Kurylenko qui porte pratiquement seule ce film est incroyable. Quelle performance! Bravo. Super réalisation. La musique présente aux bons moments vient nous glacer le sang. Je conseille ce film. J’ai pris une claque.
Lorsque sa mère meurt brutalement, Alice, qui avait rompu les liens, se voit contrainte de rentrer chez elle et renoue malgré elle avec une jeunesse traumatique. Elle ne tarde pas à découvrir une fois sur place, qu’une ombre maléfique rôde aux alentours…
Un an après l’inédit MadS (2024), David Moreau est déjà de retour avec une sorte de huis-clos, portée à bout de bras par l’actrice ukrainienne Olga Kurylenko (elle est présente dans tous les plans, tout est mis en scène de façon à ce qu’elle soit la seule qui soit à visage découvert, spoiler: nous ne découvrirons jamais le visage de son compagnon ou celui du gamin ). A travers ce thriller horrifico-psychologique, il y est question de souvenirs douloureux, d’une enfance difficile et d’une mère tyrannique.
Le film a beau ne durer que 90min, j’aurai juré qu’il en faisait le double tant je me suis particulièrement ennuyé (j’ai somnolé à plusieurs reprises, ce qui explique à quel point j’ai pu trouver le temps long). On a cette désagréable impression que le film ne fait que brasser continuellement du vent, avec une Olga Kurylenko qui s'époumone ou qui joue à cache-cache, face à un gamin de 14/15 ans qui a mis en place tout un système de video-surveillance (et dont on n’y croit pas un seul instant).
C’est long et fastidieux, même dans les moments censés être le climax du film spoiler: (la séquence filmée caméra au point avec vision nocturne, qui comme par hasard, tombe en rade au pire mauvais moment). Enfin, concernant la mise en scène, le choix est plutôt curieux d’avoir voulu situer l’action aux États-Unis mais d’avoir tourné le film… en Europe (ça saute aux yeux, spoiler: entre la ville, typiquement US et le pavillon, tout ce qu’il y a de plus européen, y a rien qui va ensemble et il ne suffit pas de mettre un Chrysler PT Cruiser dans le garage pour noyer le poisson).
Other (2025) déçoit à plus d’un titre et ne ressemble à rien d’autre qu’une banale prod’ a destination d’une plateforme de streaming (ça tombe bien, le film a été préacheté par Disney+).
Other est un thriller vertical, intense et marquant. David Moreau prouve une nouvelle fois sa maîtrise de l’angoisse domestique, servi par une Olga Kurylenko au sommet de son art. Entre huis clos psychologique et horreur minimaliste, le film offre une expérience viscérale, obsédante, interrogeant le monstrueux à travers nos propres regards. Parfois le monstre n’est pas celui que l’on croit. À voir sans hésiter
OTHER de David Moreau est un cauchemar sensoriel angoissant, perturbant au possible, qui m’a offert exactement ce que je déteste — donc ce que j’adore — dans le cinéma d’horreur : une caméra épaule suffocante, des visions infrarouges dérangeantes, un usage du hors-champ qui laisse l’imagination faire le sale boulot. Ce qui rend l’expérience encore plus troublante, c’est l’absence quasi totale des visages des autres personnages, comme s’ils n’existaient plus en tant qu’humains, mais seulement comme présences menaçantes. L’actrice principale, seule lumière dans cette obscurité oppressante, livre une performance d’une justesse glaçante, captant toute notre attention dans ce labyrinthe de peur viscérale.
J’ai adoré du début jusqu’à la fin. Je le conseille vivement. J’étais en tension tout le film. J’ai un grand respect pour le travail de ce réalisateur David Moreau. J’aime pratiquement tous ces films. Olga Kurylenko est magistrale.
Other est un film où, à la fin, j’ai eu envie soit d’écrire une dissertation pour tenter de synthétiser et comprendre ce que je venais de voir, soit de chercher une vidéo YouTube pleine de théories métaphoriques pour donner un sens à ma séance. C’est dire à quel point ce film est particulier.
J’exagère un peu, mais vous voyez l’idée : en sortant du cinéma, j’étais un peu paumé.
Car malgré une ambiance résolument horrifique, un sound design qui te glace le sang, et surtout une atmosphère bien dark et glauque, Other est en réalité plus subtil que ce qu’il laisse croire. Il aborde un vrai fond, notamment autour des traumas d’enfance.
Est-ce que c’est divertissant pour autant ? Pas vraiment. Le mystère met tellement de temps à se dévoiler que la lassitude finit par s’installer.
Ajoutez à ça dix jumpscares à la minute, parfois pour rien : une clé dans une serrure, une lumière qui s’allume, une porte qui claque… À force, c’est trop, et surtout, ça ne fonctionne plus.
Malgré tout, la tension reste palpable jusqu’au bout (même si j’ai un peu finit par renoncer à comprendre ce qu’il se passait) grâce à une photographie maîtrisée et une actrice principale plutôt convaincante.
OTHER est un bon film d’ambiance, mais qui devient rapidement ennuyeux à suivre. La surenchère de jumpscares n’apporte rien, et finit par servir de cache-misère à un film qui, à force de vouloir trop en cacher, en perd son impact.
Une série B horrifique poussive qui aurait plutôt dû sortir sur les plateformes. David Moreau n'innove pas, pire il livre le schéma narratif habituel de ce genre de huit clos. L'intrigue est tellement familière qu'on voit directement où le réalisateur veut nous mener. Olga Kurylenko, quasiment seule à l'écran pendant tout le film, fait ce qu'elle peut mais l'écriture de son personnage est caricatural et souvent invraisemblable. Comme d'habitude dans ce genre, le personnage réagit toujours de façon incompréhensible face au danger ou aux menaces. Son trauma agace au départ puis très vite ennui. Vient le ridicule rebondissement de fin qui vient plomber l'ensemble. Un film court mais long à regarder.
Alors que je ne suis pas fan de ce genre film je dois dire que j’ai adoré Other. J’ai ete hyper touchée par le dénouement. Bravo pour le suspens. J’ai envie de le revoir.