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Aria Wolf
3 abonnés
48 critiques
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4,0
Publiée le 1 juillet 2026
Honnêtement, j’ai été assez surpris par ce film. Cela faisait longtemps qu’un film d’horreur ne m’avait pas autant mis mal à l’aise.
Le long-métrage reprend certes les codes classiques du genre — jumpscares, atmosphère sombre, tension progressive — mais il s’en dégage quelque chose de plus dérangeant et plus personnel.
Ce sont surtout certains éléments qui marquent : les masques, l’ambiance très malsaine, et surtout la relation mère-fille, poussée à un extrême particulièrement perturbant. L’idée d’une mère prête à tout pour imposer son rêve ou faire ressembler sa fille à une version idéalisée d’elle-même est en soi déjà très angoissante.
Le passé du personnage principal, déjà instable, ajoute une couche supplémentaire de malaise, renforçant l’ensemble. Certains aspects sont volontairement choquants et extrêmes, ce qui rend le visionnage d’autant plus marquant.
Au final, malgré ses codes assez classiques, le film réussit à se distinguer par cette dimension psychologique et dérangeante qui le rend bien plus impactant que prévu.
Difficile de trancher avec Other, un film qui laisse une impression contrastée. D’un côté, on ne peut nier un vrai savoir-faire derrière la caméra : la mise en scène est soignée, les cadres sont précis et l’atmosphère est travaillée avec une certaine élégance. Il y a même par moments une vraie proposition esthétique, presque hypnotique, qui témoigne d’une intention claire du réalisateur.
Mais malgré ces qualités formelles, le film peine à embarquer pleinement. Le rythme, notamment, pose problème : Other s’étire, prend son temps — parfois trop. Là où la lenteur pourrait servir la tension ou la profondeur émotionnelle, elle finit ici par engourdir le récit. Certaines scènes semblent tourner à vide, comme si le film hésitait constamment entre contemplation et narration.
Côté interprétation, les acteurs s’en sortent honorablement, mais ils sont desservis par un scénario qui manque de relief. Les enjeux restent flous, et l’implication émotionnelle du spectateur en pâtit. On observe plus qu’on ne ressent.
Au final, Other est un film indéniablement bien réalisé, mais qui souffre d’un manque d’énergie et d’un rythme trop languissant. Une œuvre qui séduira peut-être les amateurs de cinéma contemplatif, mais qui risque d’en laisser d’autres à distance.
Other installe une ambiance pesante et mystérieuse et donne une omniprésence à Olga Kurilenko qui s'en sort admirablement. Mais passée une mise en place intéressante et angoissante, le film nous perd un peu, patine, se répète et nous sort une histoire un peu perchée.
j'ai du lire un article pour savoir si ce film était français ! ne connaissant ni les acteurs, ni le producteur et ça se passe apparemment aux US... j'ai vaguement regardé ce film en jouant à candy crush tellement c'est soporiphique... c'est long, l'héroine du film est agaçante et il ne se passe pas grand chose. je ne dois pas être fait pour les films psycho-logiques.
Un thriller horrifique en quasi huit clos et en quasi personnage unique, assez déroutant et malgré tout y a du rythme avec une réflexion pas neutre sur la famille et le rapport à soi même. Toutefois, mise en scène un peu chaotique, un peu prévisible et une actrice pas 100% convaincante.
pour faire cour après ne vous attendez pas à du gore ,mais Un film horrifique au suspense implacable qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout. La conclusion m’a paru un peu rapide, mais à voir
Un retour dans les traumas de l'adolescence sur un format déjà court et dont l'intrigue s'intensifie à peine dans la dernière demi-heure. L'histoire reste trouble, la succession de malchance et de choix hasardeux rendent cette variation horrifique plus que bancale.
J'avoue avoir un peu de mal à comprendre l'engouement de la presse pour ce film (du moins celle qui est affichée sur Allociné) et les notes parfois exceptionnelles des spectateurs. Pour ma part, j'ai trouvé l'intrigue particulièrement brouillonne, l'histoire sans grand intérêt et l'explication finale totalement absurde. En règle générale plutôt amateur des films de genre, je n'ai trouvé aucun élément auquel me raccrocher dans ce film : ni la réalisation, ni la photographie, ni le jeu des acteurs, ni la musique. Sans doute suis-je totalement passé à côté de ce film qui ne m'a pas convaincu du tout et m'a même réellement ennuyé.
Une heure trente passée à regarder Olga Kurylenko se balader en slip dans cette immense maison ou dans la forêt. Bref, je n'ai pas compris grand chose et j'ai peur de comprendre car il y a des limites à tout
Je suis mitigée. J’ai plutôt bien aimé ce film, je le trouve efficace dans sa réalisation, le huit clos est sobre et efficace, l’actrice principale joue très bien, mais je reste sur ma faim quand à l’intrigue. En effet, j’attendais un dénouement plus profond et plus travaillé, ce que certains jeux de caméra et les plans qui dès le départ, évitent de filmer les visages de tout autre personnage, me laissaient supposer. Finalement scénario assez attendu. Reste malgré tout sympa à regarder un dimanche pluvieux !
Les premières séquences de « Other » sont particulièrement angoissantes et intrigantes. Du sinistre prologue en mode reportage caméra à l’épaule suivi de la séquence de cette intrusion sur une propriété mettant en scène une femme se masquant étrangement le visage à une troisième scène où un chien visiblement enragé va attaquer le personnage principal, David Moreau sème les graines d’un suspense horrifique qui donne envie d’en voir plus. Passé ces dix premières minutes, on rentre en revanche dans le chemin le plus balisé qui soit dans le cinéma de genre : une jeune femme va se retrouver seule dans une immense maison complètement isolée au fond des bois avec une présence indéfinissable qui la guette. Alors là oui, on plonge tête baissée dans un postulat vu un millier de fois au cinéma. Mais, heureusement, le film va réussir à s’en extirper de bien des manières et nous réjouir sans discontinuer durant quatre-vingt-dix minutes.
Pour ceux qui se souviennent, Moreau avait consacré ses premiers films aux films de genre avant de se diriger vers d’autres types avec des films plus populaires comme la comédie romantique « 20 ans d’écart ». Il y avait eu le film américain « The Eye » mais si celui-ci a pu être tourné à l’époque c’est grâce à son coup d’éclat remarqué par Hollywood (et co-réalisé avec Xavier Palud) en 2006 quand ils ont balancé leurs « Ils » et son concept d’une simplicité et d’une efficacité imparable : un couple se fait harceler par des inconnus en pleine nuit dans leur demeure isolée (un script qui a dû influencer fortement la saga américaine « The Strangers »). C’était magistral et très effrayant. On retrouve cette même économie de moyens et cette unité de lieu dans « Other » avec cette fois un seul personnage principal. Si le film est censé se dérouler aux USA et a été tourné en langue anglaise, on sent tout de même que le tournage a eu lieu en France sur bien des aspects, notamment dans les différents décors et environs de la maison.
La mise en scène de Moreau, ici en solo donc, est toujours aussi affutée et bourré d’idées pour nous faire peur. Il faut avouer qu’il n’invente rien et que certains développements sont parfois peu crédibles mais la tension est là du début à la fin. La nature de la menace entretient un mystère captivant et le rebondissement final est bien trouvé et, surtout, très surprenant. Les pièces du puzzle se mettent en place doucement avec les diktats de la beauté en toile de fond, un contexte qu’on n’attendait pas là mais qui se fond parfaitement au sein de « Other ». Olga Kurylenko tient le film sur ses épaules avec la force physique qu’on lui connaît et on ne voit pas le temps passer. Moreau réussit ici aussi bien ses scènes de trouille, certaines étant vraiment flippantes, qu’à distiller une ambiance anxiogène et malsaine du meilleur effet. Une petite série B fauchée mais humble et percutante. Bonne pioche!
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Une introduction étrangement fascinante et pourtant magnifiquement macabre, suivie de moments d'absurdité, puis à nouveau de scènes horrifiques. Quelque chose cloche dans cette situation, et l'atmosphère est totalement inquiétante, d'une manière assez étrange. Une histoire inexplicable commence à se dessiner, et elle est véritablement sinistre. Quel récit tordu sur les traumatismes de l'enfance et les horreurs que notre esprit crée pour survivre.
Agréablement surpris par le long métrage, l'ambiance est oppressante et chaque moment de tension amène à sursauter. Le scénario, même si l'on s'attend à certaines scènes, reste original dans sa mise en scène.
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2,0
Publiée le 2 novembre 2025
Après avoir reçu une mauvaise nouvelle, Alice doit retourner dans la maison de son enfance pour régler quelque chose. Un retour dans une villa qui renferme de mauvais souvenirs, mais pas que... À l'image des lieux, "Other" cache quelque chose d'intéressant, mais il faut s'armer de patience pour le découvrir et notre tolérance à des scènes totalement vides n'est pas forcément récompensée. L'idée générale sur cette adolescence traumatisante enfouie profondément et tout ce qu'il y a autour n'est pas mauvaise, mais le concept tourne en rond. Pendant le 3/4 du film, c'est juste Alice qui erre dans sa maison à se replonger dans son passé. C'est ennuyeux, et même stupide quand on voit certaines décisions ou la manière dont l'histoire évolue. La dernière partie est un peu plus consistante et surtout généreuse au niveau de l'horreur, mais que c'est décevant... Un potentiel bien présent qui est gâché par un mauvais scénario et par un rythme soporifique. Bref, ce n'est vraiment pas terrible.