Très bon film avec une belle approche sur la société d aujourd'hui,en tous cas film à voir j' ai aimé et les acteurs sont bien choisis bravo à Mr cordier et ses époques
Le trailer m'avait bien plu, mais finalement le film est moyen. Il aurait fallu pousser dans l'absurde les situations et les dialogues. Car l'idée de base est pas mal : les pauvres gardiens exploités qui se rebiffent contre les riches proprios. Et les acteurs surtout sont top ! Enfin, le quatuor des parents, car les ados n'ont pas trop de relief
Chronique d’un désastre annocé. Pas très subtil, même assez grossier dans l’ensemble. De grosses ficelles déjà éculée. Le film plonge à pied joints dans le manichéisme qu’il semble dénoncer. Les riches franchement sociopathes: nombrilistes, étalant dans le plus grand naturel leur mépris et leur complexe de supériorité confinant au dernier stade de débilité. Des pauvres pas franchement plus sympathiques, caricaturaux, beaufs... En fin de compte personne qui suscite réellement la sympathie. (Laure Calamy aurait presque pu convaincre si elle n’était pas elle aussi entraînée dans cet océan de bétise et de bassesse) Même le gendre est trop naif pour ne pas être ridicule. Un film redondant qui s’enlise dans la vulgarité et la violence; verbale, psychologique, physique... Une farce vraiment trop lourde, manquant de sel et d’ originalité. Les soi-disant "bons mots" (plutôt crasses, allusions- insultes-deguisées) foisonnants contribuent plutôt à nourir le caractère outrancier de cette fiction sociétal caricaturale à l’extrême, sans nuance ni subtilité.
je suis d'accord il faut supporter la création et production Française. mais là c'est quand même moyen. Surtout la fin qui est, on va dire, ignoble. Quant au sujet pas vraiment excitant ni intéressant. les acteurs font de leur mieux
Une excellente comédie qui n'est pas qu'une comédie, mais qui est d'abord une comédie. On y rit mais on y fait des constats également. Celle des barrières sociales actuelles. Avec des stars, et aussi avec de jeunes acteurs pleins d'avenir.
un film qui vous explique lourdement que les pauvres ne valent pas mieux que les riches, car - comme eux- ils apprécient l'argent. Le film écule des poncifs (de droite : par ex les pauvres qui fraudent le RSA) et reprend des épisodes scénaristiques connus : l'affaire Inès de la Fressange/Denis Olivennes, le "meme" avec David Beckham qui parle de la voiture des parents de sa femme + l'intégralité du scénario de Parasites. Heureusement que les acteurs et les dialogues sont bons.
Un été. Une villa. Mehdi (Sami Outalbali), garçon venu d’ailleurs, croit pouvoir jongler entre deux mondes — celui doré des beaux-parents, celui rugueux des gardiens. Le début fonctionne : satire de classe, dialogues qui claquent, acteurs en verve. On sourit. On se dit : enfin une comédie sociale qui sait piquer sans se prendre pour une leçon.
Laurent Lafitte cabotine avec mesure, Laure Calamy trouve le ton juste, Ramzy Bédia injecte son grain d’humanité. Tout cela roule, jusqu’à ce que Cordier tente le grand virage dramatique. Et là… ça dérape.
La mécanique comique, bien huilée au départ, s’enraye. Les situations qui faisaient rire deviennent forcées. La tension monte, mais sans direction. Comme si le réalisateur s’était lui-même piégé dans le conflit qu’il mettait en scène. Et au lieu de trancher, il tourne en rond. Résultat : un dernier tiers bancal, où l’on sent la gêne. Pas celle des personnages, mais celle de la mise en scène qui cherche désespérément une sortie.
C’est dommage, parce que le film avait tout pour être une petite réussite populaire : casting solide, décor qui en impose, sujet universel — la fracture sociale à table, autour d’un barbecue, au bord d’une piscine. Mais en refusant de choisir entre le rire et la gravité, Classe moyenne finit par sombrer dans le grotesque. On ne sait plus s’il faut rire de ce dénouement ou détourner le regard.
Note : 6 sur 20. Antony Cordier signe donc un film en deux moitiés : la première alerte, vive, presque réjouissante, la seconde pesante, confuse, ratée. Une comédie sociale qui démarre bien, mais qui ne sait pas s’arrêter autrement qu’en se ridiculisant.
Sorte de "Parasite" à la française (comparaison facile et évidente), CLASSE MOYENNE s’amuse d’une guerre déclarée entre un couple de prolos et un couple de bobos friqués sur fond de tensions sociales. Dans l’esprit vif et un peu méchant des comédies des années 70 (notamment italiennes et françaises), "Classe Moyenne "mêle l’hilarant vitriolé au portrait social d’une société trop fracturée pour être réconciliable. Les riches exploitent les pauvres depuis si longtemps que le vase déborde à la moindre goutte de trop. Entre manœuvres juridiques et coups bas, toutes les armes sont bonnes dans ce règlement de compte à Ok Corral. Pas hilarant mais marrant tout de même grace aux acteurs en général .
très moyen. quelques répliques sympas qui arrachent un sourire mais pas plus. donc en tant que comédie c'est presque raté. en tant que satire sociale c'est plutôt caricatural... pourquoi pas, mais alors il aurait fallu plus de folie. là c'est bien fade (et la fin est ridicule). rien a voir avec Parasite évidemment.
Plus caustique et acide que ne le laisse suggérer la bande annonce plutôt comique. Des scènes réjouissantes et des acteurs qui s’en donnent à cœur joie. Ça aurait pu être encore plus dément mais c’est déjà drôle et bien ficelé.
Sous le soleil de Provence, dans une belle villa avec piscine, Classe moyenne aurait pu se révéler un huis-clos grinçant sur la domination de classe. Hélas Antony Cordier se montre bien vite incapable de transformer une suite de sketchs balourds en brûlot satirique. Dommage car l’entrée en matière s’annonçait convaincante et assez drôle. Puis la machine déraille pour virer à la grosse farce jusqu’à un final grotesque et malaisant, renvoyant bourgeois et prolos dos à dos, dans leur médiocrité et leur avidité. La morale de cette charge qui se voudrait corrosive : plus personne à sauver, tout le monde est pourri !... Mais était-ce vraiment le message recherché ou la conséquence d’un scénario bancal ?