Sous ses dehors de comédie légère, "Classe moyenne" installe un ring social où chacun cogne avec ses armes : l’argent, l’aisance, la langue de bois d’un côté ; la débrouille, la pudeur et la colère de l’autre. Le couple de riches, campé par Laurent Lafitte et Élodie Bouchez, plane dans une bulle de privilèges où tout se règle par un coup de fil. Face à eux, Ramzy Bedia et Laure Calamy composent une "classe moyenne" crédible, usée mais fière, avec ce mélange d’humour défensif et d’inquiétude qui sonne juste. Au milieu, Sami Outalbali en jeune avocat issu d'un milieu populaire, navigue entre les mondes. Antony Cordier assume des clichés et s’en sert comme d’un tremplin comique, frôlant avec l'humour noir. Ce n’est pas un grand film, mais un divertissement rythmé.
La premiere fois pour moi d'être allée à une avant-première. Le réalisateur était présent et c'était très intéressant d'avoir le retour des gens sur l'instant T. spoiler: J'ai bien aimé le film et la tension qui prenait place petit à petit et les scènes assez surprenantes, celle du jacuzzi m'a un peu perturbée . Au delà du film j'ai aimé l'expérience.
J’ai vu en avant-première, avec une salle quasi-comble et conquise, cette excellente comédie.
Laurent Lafitte, Elodie Bouchez, Laure Calamy, Ramzy Bedia… Le film est porté par des acteurs aussi talentueux qu’investis dans leur rôle, tant au niveau des acteurs vedette que des jeunes talents.
Classe Moyenne réussit déjà à faire ce que l’on attend d’une comédie : nous faire rire. Les gags sont savoureux et les rires de la salle fréquents.
En plus d’être très drôle, le film est loin d’être idiot et comporte un propos politique. Si le fait de bénéficier, dans le cadre d’une avant-première, d’un échange avec le réalisateur m’a éclairé sur certains aspects, nul doute que les spectateurs ne se contenteront pas de rire mais saisiront d’eux-mêmes des références et repartiront avec quelques réflexions à creuser sur les relations sociales et le genre humain.
Un film plein de surprise. Le jeu des acteurs est juste. Ce film amene a la réflexion sur le pouvoir de l'argent. C est un thème d actualité. Vu en avant première a Alès, nous avons passé un excellent moment.
Un choc social. Un film marrant dans le sens de drôle et d'imprévu. Il n'est pas manichéen avec les méchants riches et les gentils pauvres. Il y a un côté satire à l'italienne assez réussi. Allez le voir
Un film réjouissant bien que comédie noire et grinçante sous une image lumineuse, colorée et bien léchée. Les acteurs sont tous formidables bien que Laure Calami ne change pas de registre en chieuse survoltée. Une belle critique du monde des ultracriches et de leur petit personnel.
Ayant pu voir le film en avant-première, je peux témoigner que c'est une très bonne comédie, où cynisme et humour décalé ont leur place. Le thème n'est pas sans rappeler le film coréen "Parasites", mais vu sous un angle français. Les acteurs sont pour beaucoup dans le succès prometteur de cette comédie.
Tout ce que touche Laure Calamy se transforme en or et c'est donc sans surprise que ce film réalisé par Antony Cordier et présenté à la Quinzaine des Réalisateurs cette année à Cannes soit à nouveau une petite pépite dans la filmographie de l'actrice (ce qui m'a grandement motivé à regarder le film dans un premier temps). Alors que Mehdi rencontre sa belle-famille très aisée composée d'une actrice sur le déclin et d'un avocat, la famille voisine qui entretient la maison depuis sept ans décide de se rebeller. Pour gagner les faveurs de son beau-père, Mehdi va alors tenter de régler le conflit. Dit comme ça, ça ne donne pas très envie mais nous sommes en réalité devant une sorte de comédie noire ayant pour thème principal la lutte des classes. Thème qui fait un peu penser d'ailleurs, dans les grandes lignes, à "Parasites" puisque nous avions aussi la question des domestiques se rebellant contre leur employeurs, très condescendants malgré eux. Alors certes, le film ne réinvente rien, il n'ira pas plus loin que la surface dans l'exploration de cette lutte des classes qui sert surtout finalement de toile de fond pour mettre en place le ton comique incisif mais ce n'est pas bien grave car c'est avant tout les personnages qui nous intéresse. Le film étant loin d'être manichéen, nous avons deux familles miroir (les parents et une fille) qui sont en réalité aussi dysfonctionnelles l'une que l'autre, chacun dans leur genre. Gravite autour de tout ça Medhi donc, issu de la classe moyenne, qui essaye d'apprendre les codes de sa nouvelle belle-famille tout en essayant de rester fidèle à ses valeurs. C'est souvent grinçant, c'est évidemment satyrique car le film n'est jamais tendre avec ses personnages. Personnages d'ailleurs très bien interprétés par un excellent casting composé donc de Laure Calamy mais également de Ramzy, Laurent Lafitte, Élodie Bouchez et Sami Outalbali. J'ai conscience d'être peut-être un peu généreux avec "Classe moyenne" mais j'ai en tout cas passé un très bon moment !
Vu en avant-première du côté de Porto-Vecchio, en présence de Ramzy. Ce film, tourné dans la durée record de 25 jours dans le Gard l'année dernière, se veut une comédie de mœurs douce amère comme savent faire les anglo saxons. On y retrouve du Parasites croisé avec la Guerre des Rose. Le film est court (90 minutes) et pourtant on sent une certaine lenteur presque gênante. Le film hésite à partir dans les tours, alors qu’il y avait vraiment matière à faire quelque chose de très jouissif. Le jeu de massacre reste finalement très mesuré, très (trop ?) réaliste, peut-être trop. Des deux familles en guerre, c’est celle des CSP+ qui est la mieux, caractérisé et détaillée. Est-ce un élément de facilité scenaristique ? Le couple Laure Calamy / Ramzy Bedia aurait vraiment gagné à être un peu plus développé. Sans compter la relation ambiguë entre les filles des deux familles, finalement assez survolée, et qui tombe comme un cheveu sur la soupe. L'évènement final du film arrive tardivement et la résolution se fait trop rapidement, même si sa violence est le parfait révélateur de tout ce sujet du film. Et en ce sens, la conclusion est parfaite. 
Au final, une comédie acide qui mérite d'être vue et qui évite (de peu) la caricature, qui aurait pu être pu et dû être plus dévastatrice.
Film vu dans le cadre du festival de la baule .Quel casting! Bravo au metteur en scène. on est embarqué par l'histoire. On se demande jusqu'où celà va aller. Film à aller voir. Qui peut se sortir indemne de cette histoire ?
Vu dans le cadre de la première édition du festival ciné citoyen de Vannes, une comédie satirique portée par une brochette de comédiens qui semblent s’en donner à cœur joie ! Quand j’ai appris que le réalisateur était celui la série ovni(s), j’étais impatiente puis comblée !
Une comédie féroce bien interprétée par des acteurs inspirés une satire sociale qui si elle fait rire sourire se termine en drame et au-delà du combat de classe se joue la morale de chacun d'entre nous pour son confort personnel et bourgeois. Les acteurs sont dans leur rôle ils sont là où on les attend à ne pas manquer la scène du jacuzzi un moment culte à n'en pas douter..
Film très caustique sur la haute classe sociétale par rapport au petit peuple. Les dialogues sont incisifs et les situations cocasses. Un excellent moment grâce à une interprétation parfaite de tous.
Vu en avant-première, comédie mordante entre les Nouveaux sauvages et White Lotus. Bien écrite et bien interprétée, la comédie surprend souvent, déjoue les évidences. Petit bémol sur la fin, avec une rupture dans le ton, le film virant vers la farce.