Bonjour, Une nouvelle satire sociale, Classe Moyenne, très bien écrite qui nous tient en haleine pendant 1h35 Sous le soleil de Provence, dans une belle villa avec piscine, les acteurs s'amusent à jouer des personnages détestables au possible. Laurent Lafitte/Elodie Bouchez , tout en suffisance, Ramzy Bedia/Laure Calamy en employés malins et profiteurs, sont tous les quatre parfaits. Les jeunes Noée Abita, Mahia Zrouki et Sami Oultalbali sont excellent Un bon moment a passer avec ces 7 personnages, cela aurait pu etre une pièce de théâtre Plongez dans ce conflit...... de classe
Un curieux film que voilà. L'histoire est top (de grands bourgeois fortunés ont maille à partir avec leurs gardiens prolos), les décors et le stylisme sont très réussis (vêtements, bibelots, expression..) ainsi que la pesanteur globale assez effrayante font mouche. En revanche, Lafitte dans un énième rôle de bourgeois lasse par sa composition atone et monolithique, le gardien issu de la mixité sociale exploité par le vilain bourgeois, l'avocat lui aussi issu de la mixité sociale (El glaoui...) victime de discrimination cassent l'ambiance tant la caricature est grossière. Et que dire des dispensables (mais que ne ferait-on pour le buzz ?) scènes de lesbianisme sans rapport aucun avec l'intrigue ? Dommage car sans ces couacs le film aurait pu se hisser dans un sommet à la Vintergerg (Festen)
Le film était prometteur mais la charge subversive se désamorce très vite, part à vau-l'eau, ratant sa cible. Sans compter des inspirations trop voyantes (Parasite, White Lotus, le cinéma de Rüben Ostlund). Restent un casting mordant et quelques petites scènes et dialogues acides.
J'ai adoré ce film qui tente de refléter les différences de classes sociales entre les strates de la population. C'est bien joué, voire même très bien joué, drôle et surtout tellement vrai. Un commentaire sur ramzy, qui après avoir enchaîné les seconds rôles dans des navets, enchaîne maintenant les premiers dans de beaux films, celui-ci bien sûr, mais également dans les "tourmentés" où il est très bon. Bravo
Quel bonheur! Dommage que ca declenche chez certains un rejet assez aggressif au simple pretexte (parce que sur le fond, il n'y a rien) qu'ils ont reussi a deviner le script et qui demandent les feliciations du jury. Pendant ce temps-la, d'autres se contentent betement, poetiquement, de se plier a la suspension de credulite, et voient dans cette heure et demi une satire originale, qui, parmi les milles facon de depeindre un fait social, choisit un certain focus, une certaine esthetique qui a le merite de la fraicheur et de la transversalite. J'ai adore, j'ai trouve ce melange de comedie et de "roman sociologique" - c'est tres pompeux mais je ne trouve pas vraiment d'autre qualificatif - juste, operant, revoltant et tres attendrissant.
Tragi-comédie à la morale suspecte. Spoiler : La vertu meurt à la fin. Profondément amorale, en dépit d', un scénario qui aurait pu nous faire espérer plus. Tant pis pour nous. J'ai failli y croire.
Une étude cinglante du conflit entre classes sociales. Une satire où le mépris est roi, avec des dialogues ciselés. L'intrigue part toutefois dans une direction alambiquée et le dénouement apporté justement peu cohérent. Les acteurs, L. Lafitte en tête, portent bien leur personnage.
La maison d'un bonheur illusoire. Que c'est agréable ces dialogues magnifiquement ciselés. La verve des personnages fait autant plaisir à voir qu'à entendre. Nous prenons plaisir au déchirement de ces deux camps dont les conditions sociales s'opposent inéluctablement dans la pratique de la vie ordinaire. Une famille de propriétaires saisonniers et leurs « esclaves » de service se livrent à de perpétuelles disputes nourries de domination, d'une part, et de refus de soumission, d'autre part. Le contexte pourrait paraître banal et classique, mais le scenario regorge de répliques cinglantes à se plier de rire. Donc, bravo à Antony Cordier et l'ensemble des acteurs du film, notamment Laurent Lafitte qui se révèle particulièrement efficace.
Curieux huis clos que ce Classe moyenne où l'on ne sait pas toujours si on doit rire ou pleurer. Une oeuvre étonnamment curieuse, qui réussit grâce à de très forts personnages à parler de ses sujets... sans aller toujours au fond comme on le souhaiterait pour autant.