Note moyenne
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J’ai plutôt bien aimé le film, même s’il ne m’a pas totalement convaincue.
Il y a pas mal de clichés dans la manière d’aborder certains mécanismes policiers et institutionnels, et ça m’a parfois un peu sortie du film. On sent des schémas déjà vus, des situations un peu attendues, qui enlèvent parfois de la subtilité au propos.
Cela dit, le film reste solide, notamment grâce à son interprétation.
Léa Drucker porte clairement le film : elle est juste, crédible, jamais dans la surenchère. Son personnage fonctionne parce qu’elle joue beaucoup dans la retenue, ce qui apporte une vraie épaisseur émotionnelle et évite le pathos.
Il y a pas mal de clichés dans la manière d’aborder certains mécanismes policiers et institutionnels, et ça m’a parfois un peu sortie du film. On sent des schémas déjà vus, des situations un peu attendues, qui enlèvent parfois de la subtilité au propos.
Cela dit, le film reste solide, notamment grâce à son interprétation.
Léa Drucker porte clairement le film : elle est juste, crédible, jamais dans la surenchère. Son personnage fonctionne parce qu’elle joue beaucoup dans la retenue, ce qui apporte une vraie épaisseur émotionnelle et évite le pathos.
Un film très intéressant, qui, bien qu’engagé, parvient à demeurer nuancé et à montrer toute la complexité du sujet des violences policières. Léa Drucker y est, comme toujours, excellente.
Excellent film avec une Léa Drucker impressionnante une mise en scène et un montage qui vous attrapent des les premières images et qui ne vous lâchent plus. Pas de manichéisme toutes les parties ont la parole dans cette enquête de l'IGPN. C'est passionnant !
Dossier 137 propose une réflexion exigeante sur la violence, la responsabilité individuelle et collective, et notre rapport au jugement. Porté par une mise en scène quasi documentaire et le regard précis de Léa Drucker, le film installe une forte impression de vérité avant de la fissurer dans une chute dérangeante. Il interroge notre besoin de récits clairs face à la complexité du réel, et pose une question centrale : comment rester lucide sans renoncer à la justice ?
Un film impressionnant, intelligent, et militant.
Dominik moll réintroduit le même concept que son précédent film la nuit du 12.
En effet nous suivons une enquête suite à un drame, dans dossier 137 c est l agression qu à subit un jeune homme durant une manifestation des gilets jaunes. Lea drucker enquêtrice a l igpn, doit faire face à cette plainte de la famille de ce jeune homme grièvement blessé accusant les forces de l ordre d en être les responsables.
Cette enquêtrice va tenter de découvrir la vérité mais difficile à atteindre à cause des protections, des non dits et de dissimulation.
C est un film âpre, froid, qui a pour but d essayer de disséquer un système plus que raconter une histoire confortable avec un happy end.
Ce film fait écho à la situation actuelle que nous vivons en France et surtout un hommage de ses gilets jaunes qui se sont battus et revendiquer des situations injustes et qui au entourage ont été brutalisé.
Un film très intéressant, et confirme le talent du réalisateur dominik moll.
Dominik moll réintroduit le même concept que son précédent film la nuit du 12.
En effet nous suivons une enquête suite à un drame, dans dossier 137 c est l agression qu à subit un jeune homme durant une manifestation des gilets jaunes. Lea drucker enquêtrice a l igpn, doit faire face à cette plainte de la famille de ce jeune homme grièvement blessé accusant les forces de l ordre d en être les responsables.
Cette enquêtrice va tenter de découvrir la vérité mais difficile à atteindre à cause des protections, des non dits et de dissimulation.
C est un film âpre, froid, qui a pour but d essayer de disséquer un système plus que raconter une histoire confortable avec un happy end.
Ce film fait écho à la situation actuelle que nous vivons en France et surtout un hommage de ses gilets jaunes qui se sont battus et revendiquer des situations injustes et qui au entourage ont été brutalisé.
Un film très intéressant, et confirme le talent du réalisateur dominik moll.
Un thriller qui tente de surprendre mais sombre dans les clichés. Le scénario est décousu, les personnages peu crédibles, et la tension quasi inexistante. Une intrigue qui se perd avant même d’avoir commencé.
Scénario précis mettant en évidence les blocages internes, l’omerta et la lenteur institutionnelle. Le film évite de désigner des coupables simples ou des victimes idéalisées. Politiquement fort mais non militant, il interroge plus qu’il ne tranche. Léa Drucker nous livre encore une fois un jeu impeccable.
"Dossier 137" prend les Gilets jaunes comme toile de fond, en tissant une fiction nourrie par des faits bien réels. Porté par un montage fluide, quasi documentaire, le film excelle à déplier les rouages d’une enquête interne sans jamais perdre le spectateur. Dominik Moll maintient un équilibre volontairement précaire entre deux visions de la police, à la fois instrument de privation de liberté et fragile protection d’un ordre déjà fissuré. Léa Drucker, magnétique et tout en retenue, porte ce trouble moral sur ses épaules et finit par imposer son personnage comme véritable boussole du récit.
insta : @maxfaitsoncinema
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Impressionnant ! La caméra propose des angles de vues réellement pertinents. On passe de questionnements à convictions en traversant les doutes. Puis vient l'image finale qui nous laisse pensif, face à nos propres jugements et conclusions. A voir absolument.
Un film fin, puissant et nécessaire qui met parfaitement en lumière le besoin de respecter l'état de droit sous toute ses formes.
Très bien joué. Des personnages avec de la profondeur. Scénario d’actualité. Pas non plus une originalité à tout fendre.
Tres bien, un film qui dénonce et fait réfléchir sur les différents points de vue. Je recommande !
Film très réaliste et très bien joué. On découvre qu'il est très difficile de critiquer de l'intérieur la police et que l'esprit de corps prend le dessus soutenu par la hiérarchie qui ne veut pas de vagues.
Après La Nuit du 12, Dominik Moll investit encore le champ de la fiction inspirée de faits réels dans Dossier 137. Il s'agit ici pour Stéphanie, brillamment incarnée par Léa Drucker, de faire la lumière sur une affaire de violence policière à l'encontre d'un jeune homme sans histoires en marge d'une manifestation de gilets jaunes.
Dossier 137 suit un procédé proche du documentaire, dans la mesure où il cherche avant tout à restituer toutes les étapes de l'enquête dans des scènes résolument aspectaculaires. La mise en scène, comme la direction d'acteurs, se caractérise ainsi par une forme de neutralité qui vise à évacuer les partis pris esthétiques trop voyants (il y a même beaucoup de vidéos filmées au téléphone) et les représentations naturalistes (les personnages n'ont pas d'accent, par exemple), pour laisser davantage de place au scénario et à la réflexion que le film cherche à susciter quant au rôle et à la perception de l'IGPN et de la police. L'intimité du personnage de Stéphanie est quant à elle plus esquissée que véritablement approfondie, mais il y a quand même une humanité qui se dégage de ces quelques scènes avec ses parents, son fils ou ses collègues.
Tout cela est donc très efficace et convaincant, et l'on voit que Moll est comme un poisson dans l'eau dans ce genre de film. Son constat, très pessimiste, invite avec une certaine finesse -- malgré quelques dialogues un peu démonstratifs -- à remettre en cause la violence d'état comme celle de la police, et à réevaluer à cette aune les manifestations des gilets jaunes, leurs causes, leurs participants, et leur traitement médiatique. Le reproche principal que l'on peut faire à Dossier 137 tient au fait qu'il reprenne sensiblement le même procédé scénaristique que dans La Nuit du 12 -- ce qui gâche l'effet de surprise -- tout en lui étant légèrement inférieur tant sur le plan esthétique que sur celui des idées.
Dossier 137 suit un procédé proche du documentaire, dans la mesure où il cherche avant tout à restituer toutes les étapes de l'enquête dans des scènes résolument aspectaculaires. La mise en scène, comme la direction d'acteurs, se caractérise ainsi par une forme de neutralité qui vise à évacuer les partis pris esthétiques trop voyants (il y a même beaucoup de vidéos filmées au téléphone) et les représentations naturalistes (les personnages n'ont pas d'accent, par exemple), pour laisser davantage de place au scénario et à la réflexion que le film cherche à susciter quant au rôle et à la perception de l'IGPN et de la police. L'intimité du personnage de Stéphanie est quant à elle plus esquissée que véritablement approfondie, mais il y a quand même une humanité qui se dégage de ces quelques scènes avec ses parents, son fils ou ses collègues.
Tout cela est donc très efficace et convaincant, et l'on voit que Moll est comme un poisson dans l'eau dans ce genre de film. Son constat, très pessimiste, invite avec une certaine finesse -- malgré quelques dialogues un peu démonstratifs -- à remettre en cause la violence d'état comme celle de la police, et à réevaluer à cette aune les manifestations des gilets jaunes, leurs causes, leurs participants, et leur traitement médiatique. Le reproche principal que l'on peut faire à Dossier 137 tient au fait qu'il reprenne sensiblement le même procédé scénaristique que dans La Nuit du 12 -- ce qui gâche l'effet de surprise -- tout en lui étant légèrement inférieur tant sur le plan esthétique que sur celui des idées.
Un film très fin pour traiter ce sujet délicat. Il est très bien joué, notamment par l’actrice principale.
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