Note moyenne
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Ce que j'ai beaucoup aimé c'est l'absence de parti pris, même si les élément du drame sont extrêmement bien montrés.
Dès l'ouverture le fonctionnaire de police interrogé le di, pendant des dizaines d'années il a fait son boulot correctement et puis un jour il a dérapé.
A travers la mise en évidences des dysfonctionnements de la police, le personnage de Léa Drucker elle aussi prend des raccourcis et enfreint les règles. Est-il toujours possible d'être irréprochable ?
Des seconds rôles excellents.
Très bon film.
Dès l'ouverture le fonctionnaire de police interrogé le di, pendant des dizaines d'années il a fait son boulot correctement et puis un jour il a dérapé.
A travers la mise en évidences des dysfonctionnements de la police, le personnage de Léa Drucker elle aussi prend des raccourcis et enfreint les règles. Est-il toujours possible d'être irréprochable ?
Des seconds rôles excellents.
Très bon film.
Dossier 137 est un film inspiré de faits réels. Lors des manifestations gilets jaunes de décembre 2018 un jeune est grievement blessé par un tir de flash ball (LBD).
L'enquête est confiée à l'igpn.
Nous suivons au plus près l'avancée de cette enquête qui est loin d'être simple.
Entre une famille impatiente de voir les protagonistes de ce tir sanctionnés, l'enquêtrice (parfaitement jouée par Léa Drucker) qui doit mener rigoureusement l'enquête, le responsable de la BRI qui fait tout pour protéger ses équipes des accusations...
l'enquête avance et nous avancons avec elle en traversant une palette de sentiments, injustice, agacement, espoir!
Très bon film!
L'enquête est confiée à l'igpn.
Nous suivons au plus près l'avancée de cette enquête qui est loin d'être simple.
Entre une famille impatiente de voir les protagonistes de ce tir sanctionnés, l'enquêtrice (parfaitement jouée par Léa Drucker) qui doit mener rigoureusement l'enquête, le responsable de la BRI qui fait tout pour protéger ses équipes des accusations...
l'enquête avance et nous avancons avec elle en traversant une palette de sentiments, injustice, agacement, espoir!
Très bon film!
Très bon film, et très bien interprété par Léa Drucker, sur un débordement policier et son enquête durant les manisfestations des gilets jaunes. Film qui montre la difficulté et la subjectivité de ces enquêtes et qui montre les différents points de vue.
Un très bon film sur la violence systémique dans la police. Léa Drucker y incarne avec brio une policière de l'IGPN qui fait juste son travail, méthodiquement et sans émotion.
Le film est à son image: implacable.
Le film est à son image: implacable.
Il me semblait que D. Moll ne voulait pas que tracer un portrait à charge de la police, mais enquêter sans tabou sur toute la difficulté de mener une enquête au sein de l'IGPN. Si l'intention est bien là, on peut avoir un doute quant à la réception des spectateurs. Pas grand monde ne changera d'opinion en sortant de la projection. Et la réconciliation entre les points de vue opposés n'est probablement pas au rendez-vous.
Et pourtant, la narration est fluide, l'action avance bien, et Léa Drucker, traversée par des sentiments contradictoires est impeccable dans le rôle. Les incursions de sa vie privée dans son action professionnelle donnent de la crédibilité au personnage.
spoiler: Les "sorties de route" de celui-ci, légères voire compréhensibles, sont prémonitoires du discours final de sa responsable hiérarchique
. L'institution pour redorer son blason doit apporter en justice un faisceau de preuves inattaquables.
Moll n'a pas choisi de faire un film militant, mais le dossier 137 le devient malgré lui, en particulier à la lumière de la toute dernière scène. Alors que le scénario refuse de développer la responsabilité politique des gouvernants.
Alors que l'idéal de neutralité indispensable à la crédibilité de l'IGPN de demandait qu'à être défendu et argumenté.
Cinéma- décembre 25
Et pourtant, la narration est fluide, l'action avance bien, et Léa Drucker, traversée par des sentiments contradictoires est impeccable dans le rôle. Les incursions de sa vie privée dans son action professionnelle donnent de la crédibilité au personnage.
spoiler: Les "sorties de route" de celui-ci, légères voire compréhensibles, sont prémonitoires du discours final de sa responsable hiérarchique
. L'institution pour redorer son blason doit apporter en justice un faisceau de preuves inattaquables.
Moll n'a pas choisi de faire un film militant, mais le dossier 137 le devient malgré lui, en particulier à la lumière de la toute dernière scène. Alors que le scénario refuse de développer la responsabilité politique des gouvernants.
Alors que l'idéal de neutralité indispensable à la crédibilité de l'IGPN de demandait qu'à être défendu et argumenté.
Cinéma- décembre 25
Ce film nous montre à quel point il est difficile de sanctionner les bavures policières, même preuve à l'appui car les forces de l'ordre ont toujours le soutien du pouvoir politique surtout quand il est impopulaire. et fait face à des insurrections. Ici la fin justifie les moyens. Peu importe les conséquences. Un film, donc, qui fait réfléchir, bien construit et bien interprété.
Je ne comprends pas la note du film. Le sujet est très intéressant et il est important d'en parler en celà c'était une bonne idée de faire un film dessus. Mais ce film ressemble plus à un documentaire qu'autre chose et n'est certainement pas un thriller ou un film policier comme on l'entend communément. Pour le côté artistique c'est catastrophique, il n'y a pas du tout de rythme, on s'ennuie, la majorité des personnages secondaires jouent mal, le jargon administratif alourdi considérablement les dialogues, il y a assez peu d'émotion dans le film. J'aurais préféré un vrai documentaire sur le sujet plutôt que ce film.
Léa Drucker est absolument remarquable et tient le film à bout de bras : équilibre entre la neutralité professionnelle indispensable, le poids des collègues, la pression de la hiérarchie, la vie personnelle et le respect des victimes : une sinécure remplie à la perfection. L'inclusion d'images d'archives est aussi un exercice d'équilibriste réussi mêlant l'aspect "casseurs", l'aspect "manifestants normaux" et l'aspect "police et maintien de l'ordre". Un film solide.
Traite le sujet des gilets jaunes justement. C'est le combat d'une mère pour demander réparation vis à vis de son fils blessé à tort lors des manifestations, n'étant pas responsable des faits réalisés.
film trop scolaire pour dire qu’il y a des criminels dans la police mais ce n'est pas de leur faute mais du manque de personnel
Tres bien joue par Lea Drucker Sujet subtil tres bien traité Et c’est aussi un film instructif. Un tres bon film
Un de mes films préférés de cette fin d'année.
Témoigne de la triste société dans laquelle nous vivons. Dur. Mais il ne pouvait en être autrement étant donné le sujet réel de départ.
Témoigne de la triste société dans laquelle nous vivons. Dur. Mais il ne pouvait en être autrement étant donné le sujet réel de départ.
Je sors du cinéma et je ne peux qu'applaudir face à cette oeuvre cinématographique qui démontre implacablement l'impossibilité du droit à être appliqué de manière juste et impartial dans un état de droit. Léa Drucker et les autres acteurs sont parfaits. J' avais été percutée par La nuit du 12 qui reste tristement d'actualité. Ce dernier film est également très finement écrit et malheureusement il reste toujours d'actualité même si l'action se déroule début 2019. A voir absolument.
Léa Drucker formidable, elle porte un film qui évite pas mal de clichés et montre assez finement comment le comportement des flics face aux émeutiers est en partie à l’origine de cette violence. Comment le management des hommes de terrain en est une cause réelle et comment s’enclenche le cercle vicieux dont il devient très difficile de sortir.
Vu le 09/12/25 en projection à l'amphi Daure de l'université de Caen par la Café des Images.
Dans le cadre d'un métier de policier difficile de maintien de l'ordre, policiers et surtout manifestants sont les victimes de la mauvaise gestion du maintien de l'ordre en France, maintes fois pointée du doigt par l'ACAT, par exemple. Pourquoi la France ne prend-elle tout simplement pas exemple sur les pays qui le gèrent mieux que nous (Allemagne Angleterre, etc...) ?
Dans le cadre d'un métier de policier difficile de maintien de l'ordre, policiers et surtout manifestants sont les victimes de la mauvaise gestion du maintien de l'ordre en France, maintes fois pointée du doigt par l'ACAT, par exemple. Pourquoi la France ne prend-elle tout simplement pas exemple sur les pays qui le gèrent mieux que nous (Allemagne Angleterre, etc...) ?
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