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Une intrigue qui met un temps fou à se mettre en place, un rythme linéaire et un épilogue sans surprise. Décevant.
Très déçu. Léa Drucker joue bien mais l’histoire du pauvre gilet jaune qui n’a rien fait qui se prend un lbd et la méchante police qui s’en sort… un vrai film de gauchiste…
Vision caricaturale de la police.
Le scénario est prévisible et peu crédible
À éviter, sans intérêt
Le scénario est prévisible et peu crédible
À éviter, sans intérêt
Dossier 137 se déroule lors du bras de fer entre forces de l'ordre et gilets jaunes en 2018. Le récit propose les investigations poussées de l'IGPN sur un cas posant bien des questions. L. Drucker fait preuve de maîtrise, de pugnacité, entre respect des règles, abus de pouvoir et éventuelles sanctions. Un dilemme bien posé par cette affaire ainsi que sur toute une profession qui capte l'attention.
Tristement réaliste.
Des erreurs du gouvernement dépassé par des évènements qu'ils ont eux même créé mis en lumière dans ce film.
Humain et... inhumain.
Et surtout injuste...
Des erreurs du gouvernement dépassé par des évènements qu'ils ont eux même créé mis en lumière dans ce film.
Humain et... inhumain.
Et surtout injuste...
Dans un contexte social très tendu pendant les manifestations des gilets jaunes, Stéphanie Bertrand, enquêtrice à l'IGPN, tente de faire la lumière sur une possible bavure policière ayant entraîné de graves blessures à la suite d'un tir de LBD. Nous sommes aussi dans un contexte anti-flics qui complique indirectement le travail de la police des polices qui semble bien isolée alors que les différents départements des forces de l'ordre se serrent les coudes. Plus qu'une recherche de la vérité, Dominik Moll s'interroge sur le travail de chacun. Est-ce que des conditions de travail difficiles, une importante charge de travail ou un récent passé glorieux pendant les attentats peuvent justifier des dérapages ? Il ne faudrait pas froisser certaines personnes dans la hiérarchie, qui en demande toujours plus aux policiers, ou du côté des syndicats. La culpabilité semble secondaire et on en vient à se demander qui est le véritable coupable dans l'affaire avec Stéphanie qui subit une grande pression. Quid de la vérité et de la justice quand même les images perdent leur sens ? En ce sens, certains échanges sont vraiment lunaires. Il se dégage une impunité assez flippante et le réalisateur n'est pas là pour arrondir les angles. D'ailleurs, il a choisi un style très proche du documentaire, ce qui donne encore plus de force à l'histoire qui est racontée dans un calme glaçant. Bref, un film très solide et parfaitement incarné.
Film à la limite du documentaire ou de l'enquête journalistique sur les dérives policières pendant les manifestations des "gilets jaunes". On suit tout le long le travail d'une commandante de l'IGPN incarnée par Léa Drucker. L'actrice est très bonne dans ce rôle et l'intégralité du film repose sur son personnage, qui se débat entre la défense de sa corporation et le droit, Bien qu'un peu long, le film est plutôt bien rythmé par les scènes d'interrogatoires, il reste très à charge de la police et on aurait pu espérer un message un peu plus nuancé...
Comme une impression de téléfilm pour ma part.
Je suis un peu passé à côté sans vraiment pouvoir expliquer pourquoi. Je pense en fait que j'aurai aimé qu'on parle des injonctions que de simples policiers ont reçu. La dimension aurait sans doute été autre, plus politique.
Après, il faut pouvoir accepter les angles choisis par la réalisation.
Certains disent que le film ne prend pas parti, je pense que c'est tout le contraire mais forcément il faut contre balancer un peu. En contre partie il est bon de parler des débordements et de rendre justice aux victimes. Sauf que les victimes sont ( selon moi ) tout le monde sauf les décideurs.
Le cas évoqué ici est justement sans équivoque, ne découle pas d'injonction, il est dramatique et le film salue aussi la mémoire de ceux qui se battent contre des moulins à vent pour rendre la justice.
Léa Drucker m'impressionne à chaque fois que je la vois, c'est une grande actrice.
Chaque film a des objectifs différents, je l'ai regardé sans savoir de quoi il parlait et je m'attendais à du divertissement. Ce n'est pas du divertissement mais un film social.
Je suis un peu passé à côté sans vraiment pouvoir expliquer pourquoi. Je pense en fait que j'aurai aimé qu'on parle des injonctions que de simples policiers ont reçu. La dimension aurait sans doute été autre, plus politique.
Après, il faut pouvoir accepter les angles choisis par la réalisation.
Certains disent que le film ne prend pas parti, je pense que c'est tout le contraire mais forcément il faut contre balancer un peu. En contre partie il est bon de parler des débordements et de rendre justice aux victimes. Sauf que les victimes sont ( selon moi ) tout le monde sauf les décideurs.
Le cas évoqué ici est justement sans équivoque, ne découle pas d'injonction, il est dramatique et le film salue aussi la mémoire de ceux qui se battent contre des moulins à vent pour rendre la justice.
Léa Drucker m'impressionne à chaque fois que je la vois, c'est une grande actrice.
Chaque film a des objectifs différents, je l'ai regardé sans savoir de quoi il parlait et je m'attendais à du divertissement. Ce n'est pas du divertissement mais un film social.
Rien de neutre dans ce film.
Quand on choisit de raconter l’histoire d’un manifestant innocent et de policiers coupables on a un a priori anti police. Moi j’ai vu beaucoup plus de manifestants enragés cassant et pillant tout sur leur passage. Mais D. Moll a préféré voir 2 flics coupables … Lea Drucker interprète bien son role d’ex flic qui préfère passer son temps à traquer les siens plutot que les casseurs et les bandits
Quand on choisit de raconter l’histoire d’un manifestant innocent et de policiers coupables on a un a priori anti police. Moi j’ai vu beaucoup plus de manifestants enragés cassant et pillant tout sur leur passage. Mais D. Moll a préféré voir 2 flics coupables … Lea Drucker interprète bien son role d’ex flic qui préfère passer son temps à traquer les siens plutot que les casseurs et les bandits
Toujours intéressant les films qui dénoncent certains travers de notre société et de nos institutions assez bien retranscrit dans ce film bien que cela reste du cinéma. J'adore Léa Drucker et elle porte ce film, mais je suis un peu déçu que son rôle n'évolue pas et qu'elle reste prostrée dans son attitude aussi peu expressive. Ces entretiens que ce soit avec les victimes où son discours est minimaliste et avec peu d'empathie, ou que ce soit dans son service où elle manque d'énergie face à une bavure flagrante et une hiérarchie fuyante.
Quelle intensité !
Au coeur d’une enquête de l’IGPN, on découvre une problématique de sens : « votre travail ne sert à rien » dixit une mère de victime de violence policière. Cette mission force le respect car elle essaie, contre la vindicte de l’institution policière. Et DRUCKER est admirable dans ce rôle ingrat et pourtant tellement humaniste de justicière intègre. Les discussions intenses se succèdent : avec son fils, avec les présumés coupables, avec les autorités, avec son ex (policier lui-même)… Et l’épilogue est terrible spoiler: (le biais de procédure est invoqué)
. Intense !
Au coeur d’une enquête de l’IGPN, on découvre une problématique de sens : « votre travail ne sert à rien » dixit une mère de victime de violence policière. Cette mission force le respect car elle essaie, contre la vindicte de l’institution policière. Et DRUCKER est admirable dans ce rôle ingrat et pourtant tellement humaniste de justicière intègre. Les discussions intenses se succèdent : avec son fils, avec les présumés coupables, avec les autorités, avec son ex (policier lui-même)… Et l’épilogue est terrible spoiler: (le biais de procédure est invoqué)
. Intense !
Vraiment décevant! Film très engagé. Pas sûr que notre police ait besoin de ce film à charge..
Léa Drucker porte le film et mérite son Cesar mais plus de profondeur aurait été souhaité dans le scénario pour dire ce que c’est un bon film et pas un téléfilm.
Léa Drucker porte le film et mérite son Cesar mais plus de profondeur aurait été souhaité dans le scénario pour dire ce que c’est un bon film et pas un téléfilm.
Dossier 137 est un film d'enquête maîtrisé sur des membres de police qui sont allés trop loin au cours d'une manifestation. Le style est sobre, proche de Enquête sur un scandale d'Etat, et j'ai beaucoup aimé le personnage de Léa Drucker, méthodique, rigoureuse, qui a parfois besoin d'entorses au règlement pour accélérer l'enquête.
Ce film montre à quel point il peut être difficile de prouver juridiquement un acte terrible, et ce malgré l'évidence. Les prévenus font preuve d'une intelligence fourbe et Stéphanie a bien du mal à progresser devant tant de mauvaise foi. C'est un film qui parle de la lenteur de la justice, c'est orienté et suggère de profondes lacunes dans le fonctionnement de la DGSE, qui a bien du mal à punir lorsque nécessaire. Quelques images documentaires posent le contexte, grave inquiétant, des violences policières. Si vous aimez les films d'enquêtes, je recommande.
Ce film montre à quel point il peut être difficile de prouver juridiquement un acte terrible, et ce malgré l'évidence. Les prévenus font preuve d'une intelligence fourbe et Stéphanie a bien du mal à progresser devant tant de mauvaise foi. C'est un film qui parle de la lenteur de la justice, c'est orienté et suggère de profondes lacunes dans le fonctionnement de la DGSE, qui a bien du mal à punir lorsque nécessaire. Quelques images documentaires posent le contexte, grave inquiétant, des violences policières. Si vous aimez les films d'enquêtes, je recommande.
Froide, analytique, la mise en scène épouse parfaitement, à l'instar de l'interprétation millimétrée de Léa Drucker, le travail minutieux d'enquête mené par l'IGPN. Evitant manichéisme ou partialité, à l'inverse de partis politiques ou de personnes à la pensée binaire, le récit atteint un équilibre remarquable entre les différents paramètres de l'histoire, les (res)sentiments opposés, les considérations micro ou macro structurelles. Illustrant la lassitude, la colère, le désarroi des protagonistes aux motivations et actions compréhensibles (sans que cela les rende nécessairement excusables), l'intrigue réussit à nous faire percevoir deux visions du monde distinctes, antagonistes, irréconciliables (?). Un constat amèrement lucide.
excellent film inspiré d'un fait divers. entièrement porté par Léa Drucker, le film décortique le déroulement de l'enquête. j'en suis ressorti, scandalisé devant le laxisme de la justice envers les forces de l'ordre. On ne connait pas la fin du verdict, mais nous fait réfléchir à notre chère police, et ses libertés envers les manifestants.
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