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cecile v
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1,0
Publiée le 16 mars 2026
3/26 jamais je n'ai été aussi déçue d'un Pixar. L'histoire, comme si le vide scenaristique et poussif avait dû être comblé par des gags improbables, est tirée par les cheveux, la musique n'évoque rien, et le tout manque d'âme. Seul point très positif, les images de la nature, l'eau et les feuillages sont ultra-realistes
C'est drôle et sympa ! Un Pixar qui permet de nouveau de rire et de se détendre en famille. Sur fond d'écologie, de politique et de questionnement sur les avancées scientifiques et leurs éventuels bienfaits. Le personnage féminin est parfois un peu trop énervée ou caricatural, c'est dommage.
N'y allons pas par quatre chemins : ce film a la perspective de l'écologie d'un cadre américain moyen. Des bons sentiments naïfs vite éclipsés par un pragmatisme qui relève souvent du cynisme. Toute action collective est dénigrée ou jugée inutile et aussitôt abandonnée. Il n'y a pas de message global si ce n'est "pour limiter l'impact écologique des projets qui défigurent l'environnement, il faut réussir à réveiller le petit cœur tout doux qui sommeille dans les décisionnaires". Pas fou et très loin de la "fable écolo" que nous vend son marketing. Autre point assez marquant, ce film d'animation est loin d'être "tout public". Que de violence ! Alors évidemment ce n'est pas gore, loin de là, mais c'est omniprésent et je pense que ça peut perturber les plus petits (en gros à conseiller à partir de 6/7 ans). RAS niveau animation, c'est beau et dynamique. Les animaux sont attachants et très expressifs. L'histoire, même si elle ne raconte pas grand chose, est bien ficelée et on ne voit pas le temps passer. La musique est anecdotique. Pas très intéressant, pas très malin, pas nul non plus, difficile à recommander. Si c'est le premier contact d'un enfant avec l'écologie, quelques explications seront nécessaires car à aucun moment du film les enjeux ne sont expliqués au delà de "vive le périph/pas touche à ma mare".
Le retour de Pixar avec un film original. Si Elio se démarquait par ses émotions et la magie Pixar, Jumpers reste tiède, sans saveur et sans idée
Idée original ne veut pas dire original pour autant : scénario similaire à Avatar sans réel idée. Animation plus que dater ; il n'y a aucun moment marquant ; les personnages sont développés de manière bête, comme si le public mature n'était pas assez intelligent pour comprendre les intentions
Mais malgré tout ça, ce n est pas déplaisant. Ça se regarde bien, sans qu'on trouve le temps long
Ai vu « Jumpers » le dernier film animé des studios Pixar du réalisateur Daniel Chong. Quelle belle idée de mettre à l’honneur l’écologie et l’absurdité des politiques comme sujets principaux en ces temps de folie où les humains préfèrent envoyer des bombes destructrices au lieu d’écouter la planète en souffrance. Mabel est une jeune ado activiste pro-nature qui essaye de faire annuler un projet d’autoroute qui passe en plein milieu d’un étang et d’une clairière. Elle se bat contre le Maire de sa ville en pleine campagne électorale et qui est à l’initiative de ce programme de travaux dévastateurs. Mabel profite d’une expérimentation scientifique pour communiquer avec le monde animal. Elle va se glisser dans la peau d’un castor pour mieux comprendre les inconséquences humaines sur la faune et la flore. Magiquement filmé à hauteur d’herbe folle, le film est de toute beauté. L’humour et l’émotion sont judicieusement répartis tout au long du film qui fourmille d’idées folles, mais c’est le côté joyeusement activiste que l’on retient en priorité. Le scénario est d’une belle efficacité même si l’anthropomorphisme et la base de cette réalisation. Le rythme est enlevé sans être frénétique, une certaine poésie est présente et évidemment c’est lorsque les scénaristes « tapent » sur les humains que le film est le plus réjouissant. Le film n’a rien d’une fable niaise et infatilisante quand bien même un certain idéalisme et optimisme sont de mise. Un film assurément militant à destination des enfants et provenant des USA, est déjà en soi une excellente nouvelle. Un film qui peut toucher également les adultes, d’ailleurs il n’y avait que des spectateurs de plus de trente ans dans la salle où j’étais. Les clins d’oeil à « Avatar », « Les oiseaux », « Les dents de la mer » sont tout aussi réjouissants. Un bon moment pour retomber en enfance et se projeter dans un avenir où la nature serait à nouveau le centre du Monde.
un film surprenant et déroutant : dans les premières minutes on se dit que l'on va encore tomber dans une écologie béni oui oui... les defenseurs du monde animal qui veulent devier une autoroute pour préserver la faune...A la fin d'ailleurs on y revient suivant la logique traditionnelle du happy end. heureusement entre les deux on assiste à des rebondissements jouissifs et irrévérencieux ...animal ou humain, si l'âme et le corps s'interchangent avec les progrès de la technologie ils vivent les mêmes dérapages: appâts du pouvoirs, escalades extrêmes jusqu'à la la destruction...des anecdotes decapantes dans un film qui n'est pas un film d 'humour et qui je pense s'adresse surtout aux adultes.
Il faudrait presque souhaiter à Hoppers un succès massif, tant l’idée de voir Pixar renouer avec un imaginaire neuf a quelque chose de novateur. Le studio affiche d’ailleurs son retour à l’« original pur », sans béquille sérielle ni mascotte pré‑vendue. Le point de départ a tout du high concept pixarien : une adolescente transfère sa conscience dans un castor robotisé pour empêcher un projet immobilier de raser une forêt. L’axe politique ne peut pas être plus limpide. Pourtant, à mesure que l’intrigue se déploie, le film complique - parfois malgré lui et contre lui - la lisibilité de son propre discours.
Cet imbroglio idéologique contamine directement l'héroïne, Mabel. Présentée comme une militante écologiste déterminée, elle ne bénéficie d’aucune montée en tension : le film préfère une bascule, où la colère légitime vire soudain à la violence et aux mensonges. Cette disproportion affaiblit d’emblée la cause qu’elle défend. Plus gênant encore, le scénario condamne cette violence tout en la rendant narrativement efficace, puisque c’est la menace qui contraint finalement le maire à infléchir sa position. Pire encore, l’ambition écologique se replie alors sur un motif intime - la promesse faite à une grand-mère (ne bénéficiant d'ailleurs que de simples flashbacks) - réduisant l’ampleur écologique à une blessure personnelle.
Reste pourtant une idée réellement stimulante : la transformation en castor robotisé. Là, Hoppers cesse enfin d’opposer nature et technologie pour envisager la technique comme un accès inédit au monde animal. La caméra se rapproche du sol, scrute les textures, épouse les flux de l’eau avec une grande maestria technique. Mais cette richesse formelle se dilue dans un deuxième acte dispersé, où les péripéties comiques et la satire lourde des figures politiques (humaines comme animales) émoussent la tension dramatique au lieu de la nourrir.
Dans son dernier tiers, Hoppers tente de renouer avec une tonalité plus sombre, comme s’il mesurait tardivement la gravité de ce qu’il met en jeu. Cette noirceur, timide et tardive (à l’exception de la chaîne alimentaire, seuls instants où le film ose enfin regarder la nature en face) ne fait que révéler en creux le film qu’il n’a jamais eu le courage d’être : un récit qui assumerait ses contradictions au lieu de les étouffer sous l’humour enfantin et les bons sentiments. Le problème aussi, c’est qu’à ce stade, tout retombe dans le vide. Je ne ressens aucune émotion pour Mabel, aucune empathie pour ce héros robotisé, aucune attache pour la cohorte de personnages secondaires qui défilent sans jamais exister.
Jumpers est un beau film d’animation qui touchera petits et grands. L’idée de se mettre à la place d’un animal pour mener un combat commun est aussi ingénieuse que drôle.
Avec tendresse, humour et simplicité, le film aborde des thèmes forts comme la préservation de l’environnement, la protection animale et l’empathie.
Son héroïne rebelle, solitaire et pleine de colère est touchante. Elle contraste avec la sagesse de sa grand-mère et du roi des castors mais aussi avec le cynisme du maire véreux, incapable d’éprouver de l’empathie pour d’autres espèces que la sienne. Ce contraste apporte beaucoup de dynamisme et de tendresse au récit.
La scène finale s’inspire de faits réels, un détail fort qui donne encore plus de sens au message du film.
"Jumpers" est un très bon film d'animation et étant le dernier film d'animation Disney Pixar . Daniel Chong nous réalise un long métrage porté sur l'écologie pour nous faire réfléchir sur l'impact sacrément important que l'homme peut avoir sur la planète et la nature . La réalisation est excellente , le message qui est fait passé est d'une importance capitale , l'histoire est simple mais fonctionne très bien pour un film d'animation Disney Pixar comme celui-ci , les graphismes sont vraiment toujours incroyables et les doublures voix sont très bien trouvées ( surtout pour les doublures voix originales ) . "Jumpers" est un très bon film d'animation que je conseille avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du genre , les petits et grands enfants et pour passer un très bon moment sans prise de tête , une vraie réussite . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
en un seul mot, réservé aux enfants (et encore) et c'est tellement décevant car le film manque de brio, de profondeur et d'humour, je ne pensais pas ça possible de la part de Pixar. le point de départ est intéressant pourtant et je ne comprends pas les bonnes notes de ce film.
Une bonne création originale Pixar ! L’histoire est satisfaisante et Mabel est agréable ! Tous les personnages sont convenables et bien élaborés et les images restent très bien travaillées comme on en a l’habitude avec le célèbre studio. Les effets visuels sont bons et les décors de nature sont appréciables. L’ambiance générale est sympathique et les références à d’autres films Disney/Pixar nous font toujours sourire. Les gags sont amusants et personnellement, je n’aurais pas pensé que l’émotion serait si présente, Mabel est vraiment touchante ! Les rebondissements sont parfois surprenants et surtout bien amenés et la morale est très belle et devrait amener à faire réfléchir ! Un film donc clairement réussi avec des personnages attachants et un récit très bien développé (ceux qui s’attendent à un simple Avatar avec des castors, certes c’est un peu le même principe technique mais pour la suite du déroulement sachez que c’est bien plus intelligemment réfléchis qu’une simple copie), j’espère qu’il ne sera pas un énième Pixar sous côté car il ne le mérite absolument pas !
Attention. Derrière l’esthétique douce de Jumpers, des questions se posent sur le corps, la technologie et l’incarnation. Transhumanisme, transanimalité, idéologies de la malléabilité (y compris du genre) : à accompagner avec discernement. L’enfance n’est pas un terrain d’expérimentation idéologique.
Ça m’arrive très rarement au cinéma, mais là je n’ai pas réussi à me retenir de rire.
Disney nous propose ici son “Avatar version Pixar” avec Jumpers, où les humains peuvent transférer leur âme dans le corps d’animaux.
Le film est rafraîchissant, très sympathique, avec un joli message environnemental. La qualité d’animation du studio n’est évidemment plus à prouver : c’est toujours aussi impeccable, même si j’ai eu l’impression que Pixar se reposait un peu sur ses lauriers cette fois.
Les personnages sont agréables, mais pas particulièrement charismatiques. Je n’ai retenu presque aucun prénom, à part celui de l’héroïne principale (et encore…). Quant au design des animaux, je l’ai trouvé assez quelconque, au point qu’ils en deviennent parfois peu attachants.
Petit bémol aussi sur la VF d’Artus. Encore une fois, les studios de doublage s’obstinent à faire appel à des célébrités pour les films d’animation. Sa voix reste assez monotone et peu adaptée à ce type de rôle, malgré son talent d’acteur. Vive la VF, mais avec de vrais comédiens de doublage.
Cela dit, le film contient quelques passages vraiment WTF et très drôles. Une scène en particulier m’a fait rire aux éclats, ce qui m’arrive extrêmement rarement au cinéma.
J’ai malheureusement l’impression que le film risque de passer un peu inaperçu, faute d’une vraie identité marquante. Mais malgré ça, j’ai passé un excellent moment.